"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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"Ce qui nous a frappé, c'est qu'il n'y a eu aucune phrase, aucun mot sur le bilan de ces sept mois", a-t-elle déploré lors d'un point presse. "Un président responsable, c'est un président qui rend des comptes", a-t-elle renchéri. "Pour l'instant, on a eu un président de la République qui a été le propre commentateur de son action".
Elle a demandé à M. Sarkozy de supprimer son paquet fiscal et "d'utiliser cet argent pour doubler la prime pour l'emploi".
Tenant entre ses mains le programme du candidat Sarkozy pendant la campagne présidentielle, la présidente PS de la région Poitou-Charente a rappelé
sa promesse d'augmenter de 25% le minimum vieillesse. "Je lui demande de tenir cette proposition très concrète", a-t-elle dit. AP
Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale : Nicolas Sarkozy "se dissimule derrière ce concept dangereux de politique de civilisation (...) Il
était très sur la défensive, car c'était quand même un bilan négatif qu'il tire de son action des six derniers mois".
"Il dit en gros qu'un président de la République ne peut pas agir sur le pouvoir d'achat des Français, mais il y a des Français qui ont voté pour lui parce qu'il s'était présenté comme le
candidat du pouvoir d'achat".
"Il a défendu sa politique de quotas en matière d'immigration, de nombre d'expulsés et de reconduite à la frontière: tous ces concepts réactionnaires qui visent finalement à enrayer sa chute dans
les sondages".
"Il fait son numéro, il fait son cinéma, mais, sur les problèmes réels, concrets, que nos concitoyens ont à affronter aujourd'hui, il n'a rien dit si ce n'est des propos de philosophie de
comptoir totalement à côté de la plaque, présomptueux et arrogants vis-à-vis du reste du monde et du reste de l'Europe" (mardi 8 janvier, déclaration)
Lors d'un point de presse au siège du PS, le porte-parole du parti Julien Dray a parlé d'un "constat d'impuissance". Nicolas Sarkozy est "très fort pour
disserter de manière philosophique sur un très grand nombre de problèmes sérieux ou un peu moins sérieux" mais "sur le principal des maux des Français", à savoir le "pouvoir d'achat",
sur "les prix à la consommation, prix de l'énergie, prix des loyers, il n'y a pas de réponse", a-t-il dit.
François Rebsamen, numéro 2 du PS, a affirmé sur RTL : "Les Français vont être extrêmement déçus d'apprendre qu'il n'y pas la moindre perspective et la moindre solution
apportées à leurs problèmes concrets quotidiens (...)"










