"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
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Le travail malade
L’alliance des générations, un défi majeur pour notre avenir à tous !
La santé pour tous. Une protection sociale solidaire.
Les personnes handicapées sont des citoyens comme les autres
27 septembre au Zénith à Paris
Pourquoi le Rassemblement de la fraternité et de l'avenir ?
Le monde qui vient laisse apparaître d’immenses défis. Circulation folle de l’argent, pauvreté, crise alimentaire, délocalisations sauvages, crise écologique et climatique, conflits et guerres : voici la mondialisation malheureuse, celle qui interroge chaque citoyen, en France et dans le monde.
Mais la mondialisation n'entraîne pas que des désastres. La science, grâce à une recherche sans frontières, a repoussé les limites de la vie et amélioré la santé des humains. Les nouvelles technologies de la communication ont unifié le monde plus vite que des siècles d’exploration maritime. Les investissements se réalisent aux quatre coins de la planète et créent de la richesse. Les accords internationaux organisent peu à peu une communauté juridique et politique mondiale.
Il n’est donc pas trop tard : soit la mondialisation provoque un progrès de civilisation. C’est possible. Soit elle est porteuse de toujours plus de malheurs. C’est possible aussi. C’est de la volonté politique que cela dépendra.
Education, santé, travail, écologie, lutte contre la pauvreté : des responsables d’associations, des syndicalistes, des artistes viendront partager leur vision des enjeux qui nous attendent.
Moment de réflexion collective, le rassemblement sera aussi un évènement festif : des grands noms de la chanson donneront un concert, pour que la joie d’être ensemble et de préparer l’avenir soit plus forte que la gravité de l’époque.
Dons Renseignements pratiques Déplacement Hébergement Accueil des handicapés
Le choix du déplacement ne doit rien au hasard. Ségolène Royal effectuera le 12 janvier son premier déplacement de campagne pour les municipales à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Une manière d’assurer la candidate socialiste de sa fidélité, puisqu’il s’agit de son ex-directrice adjointe de campagne, la députée Danielle Bousquet. Surtout, la préfecture des Côtes-d’Armor figure clairement sur la liste des villes moyennes que le PS espère emporter. Reconquérir en l’occurrence, car personne à gauche n’ose imaginer subir une réplique du camouflet asséné en 2001 avec la victoire de l’UDF Bruno Joncour, après trente-neuf ans de gestion de la ville par la gauche.
«Opportunité». Personne, chez les socialistes, n’avait rien vu venir, occupés qu’ils étaient à gérer dans la division la succession du sénateur Claude Saunier, élu maire en 1989. Et à se distribuer les places avant d’assurer la victoire. «C’est vrai qu’en 2001, avec Bruno Joncour, on était les deux seuls à y croire , se souvient Alain Cadec, premier adjoint UMP. Mais il y avait un besoin de changement. On a saisi l’opportunité pour montrer que l’on pouvait aussi gérer cette ville.»
Le maire sortant, devenu entre-temps un des piliers du Modem de François Bayrou, partira à la bagarre dans une position inconfortable. Lors du second tour de la présidentielle, les électeurs ont donné une large victoire à Ségolène Royal (58,4 %), puis à Danielle Bousquet aux législatives qui ont suivi (57,72 %). Mais ce farouche partisan d’une politique dépassant les clivages, ancien gaulliste qui aime toujours citer André Malraux («le gaullisme, c’est le métro aux heures de pointe»), se refuse à voir dans la prochaine bataille un simple affrontement entre deux camps. «On ne peut pas transposer des résultats à caractère national et très politique au niveau local, estime -t-il. Depuis 2001, il y a de nouvelles habitudes, de nouvelles perspectives de développement et d’aménagement de la ville qui ne sont ni de droite ni de gauche. Il n’y a jamais eu autant de social à Saint-Brieuc que depuis que je suis là.»
Pour bien marquer son allergie aux réflexes partisans, Bruno Joncour annonce une liste commune avec l’UMP rassemblant des personnalités «de toutes sensibilités».
Abstention. Du côté de Danielle Bousquet, on prépare aussi une liste «d’ouverture» avec différents acteurs du monde professionnel ou associatif. Mais celle-ci, comprenant des Verts et des communistes, restera sans ambiguïté ancrée à gauche. Quelques membres de Lutte ouvrière auraient même pu y figurer. L’appel du pied de LO a toutefois été poliment décliné. Si elle assume pleinement son positionnement, Danielle Bousquet, chargée de laver l’affront de 2001, ne veut plus en revanche ressasser le passé mais se concentrer uniquement sur son «projet d’avenir pour Saint-Brieuc» en promettant à la préfecture des Côtes-d’Armor «un dynamisme retrouvé». C’est la seule critique en creux consentie à l’égard du maire sortant. Mais elle devra aussi sérieusement songer aux abstentionnistes, peut-être encore une des clés de ce scrutin. Au second tour des dernières municipales, près d’un électeur sur deux ne s’était pas déplacé. Un fait presque aussi étonnant à Saint-Brieuc que la victoire de la droite.









