"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Ségolène Royal en première secrétaire du parti socialiste ? Chez les militants, certains disent «enfin», d’autres «bof», voire «pitié !» Mais une majorité redoute que le duel annoncé avec Bertrand Delanoë (Libération de vendredi) ne phagocyte la rénovation du parti.
Globalement le coming out de l’ex-candidate à la présidentielle semble «Même Yannick Noah tape plus fort sur Sarkozy !», se désespère Sylvie, la trentaine (Montreuil). «La base est dépitée du manque de réaction du PS, alors que l’UMP avance», ajoute Christine (Saint-Brieuc). Plutôt royaliste, elle caresse l’espoir «qu’un(e) chef mette fin à la guerre… des chefs. Ce que je veux, c’est un PS fort avec une tête capable de nous mettre en ordre de marche et surtout de ne pas recommencer l’éternel combat de virgules entre motions pour aboutir à une synthèse molle au congrès». réveiller des troupes en plein marasme sur l’incapacité de leurs dirigeants à s’opposer en proposant :
Déconstruction. Vincent, jeune entrepreneur «pro-Ségo» (Annecy) se dit prêt à aller à la baston : «Ségolène n’est pas une femme d’appareil, mais elle paraît tellement indestructible que si elle prend le parti, ils auront peur. Pour que la rénovation marche, il faut qu’elle soit portée par des personnes crédibles. Delanoë l’est aussi, mais on lui reproche d’être entré dans l’aigreur de Jospin vis-à-vis de Ségolène. Et sur le plan idéologique, Bertrand est encore très années 70, alors qu’elle est dans la déconstruction totale, prête à prendre des risques, à organiser des primaires de toute la gauche, à l’italienne.» Vincent est sûr qu’un rapprochement Royal-Hollande est dans les tuyaux. Et imagine pour l’actuel premier secrétaire «un rôle de gardien du temple à la Pierre Mauroy. Hollande a acté le fait qu’il ne passe pas dans l’opinion». La sortie du bois de Ségolène Royal répond pour lui à une autre urgence : «Affaiblir vite Olivier Besancenot avant qu’il ne gauchise une bonne partie des socialistes de Haute-Savoie.»
L’ex-candidate à l’Elysée, patronne du PS ? «C’est courageux, car elle va s’en prendre plein la gueule, mais c’est souhaitable et pertinent», la suite ici










