"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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PARIS (Reuters) - Les velléités affichées par Ségolène Royal de briguer le poste de premier secrétaire ont déclenché une vague d'hostilité au Parti
socialiste en pleine préparation des élections municipales de mars.
Pour la première fois depuis son échec présidentiel, il y a huit mois, Ségolène Royal a déclaré qu'elle envisageait de prendre la tête du parti lors du congrès du PS, qui verra François
Hollande tirer sa révérence après onze ans.
En 2008, "j'ai l'intention d'aller jusqu'au bout de ce que j'ai entamé pendant la campagne présidentielle pour rénover la gauche", a déclaré l'ancienne candidate à l'Elysée sur France 2.
Avant de se lancer, elle veut "d'abord réussir les étapes précédentes", au nombre desquelles "mobiliser beaucoup d'intelligences", "continuer à bouger les lignes politiques" et "définir ce qu'est une nouvelle force politique à gauche".
"Si je suis capable de rassembler les socialistes sur cette offre politique, à ce moment-là, j'irais au bout de cette démarche", a-t-elle ajouté en réponse à une question précise sur une éventuelle candidature au poste de premier secrétaire du PS.
Dans l'entourage politique de Ségolène Royal, qui se réunit boulevard Raspail tous les mardis matins, deux camps s'affrontaient sur la stratégie à adopter pour l'année 2008: partisans d'une annonce rapide avant les municipales et tenants d'une temporisation, François Rebsamen en tête.
"Elle n'avait pas le choix, il fallait qu'elle se lance très vite", estime un membre de la direction du PS. "Après mars, (Bertrand) Delanoë va prendre son envol et ce sera beaucoup plus dur pour elle d'exister".
C'est justement cette concomitance avec les municipales qui dérange Jean-Christophe Cambadélis. "Les présidentiables devraient penser à ceux qui 'en bas' travaillent pour contrer le gouvernement et réussir les municipales", déclare le député de Paris dans un communiqué.
"Au moment où les Français sont confrontés à une rafale de hausses et la perspective de mauvais coups du gouvernement, l'annonce de la ronde des présidentiables n'est pas inattendue mais vraiment malvenue", déplore-t-il.
"J'AVANCE"
Avant tout, le PS doit se reconstruire, se remettre au travail et préparer les scrutins de mars, plaide également Arnaud Montebourg qui fut l'un des porte-parole de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle.
"Il faut que nous évitions à tout prix une primaire interminable entre des présidentiables qui s'affronteraient dès maintenant", a ajouté le député de Saône-et-Loire sur RMC.
Pour Benoît Hamon, depuis son échec présidentiel, Ségolène Royal n'est plus "légitime à incarner la rénovation".
"Tout le monde n'a que la modernité à la bouche en ce moment mais dans une démocratie moderne, quand on perd, en général, on se retire", a déclaré le député européen à Reuters. "Il faut laisser sa chance au PS, au collectif et en terminer avec une classe politique qui préempte le leadership politique pendant quinze ans".
Même au conditionnel, ces déclarations marquent une étape importante pour Ségolène Royal, qui restait jusqu'alors évasive sur ses projets au sein du PS.
"J'avance. Je n'ai pas de stratégie particulière, la politique c'est d'avancer, pas de faire du surplace", a-t-elle confié jeudi soir à quelques journalistes.
Que pense-t-elle des réactions que ses déclarations ont provoquées? "Pas grand chose", a-t-elle lâché après avoir rendu visite à José Bové, qui a entamé une grève de la faim pour réclamer un "véritable moratoire" sur les OGM.
"Ce n'est pas une accélération mais une progression. Elle fait un pas auprès l'autre mais le point d'arrivée n'est pas encore défini", confirme à Reuters Jean-Louis Bianco, son ancien directeur de campagne présidentielle.
"Elle prend ses responsabilités et a le mérite de la clarté. Ses déclarations brouillent le jeu d'apparatchiks qui continuent à essayer de jouer le congrès en catimini", ajoute le député des Alpes-de-Haute-Provence.
Après plusieurs visites sur le terrain à dominante sociale au mois de décembre, elle est annoncée le 12 janvier à Saint-Brieuc, dans les Côtes d'Armor, une ville gagnée par l'UDF en 2001 après trente années de gestion municipale de gauche.
Elle a également annoncé sa présence au troisième et dernier "forum de la rénovation" du PS fin janvier après avoir été absente lors des deux premiers.
Laure Bretton











Laurent Fabius publie une chronique assez pertinente dans les pages 'REBONDS' de Libération où il compare SARKOSY à BERLUSCONI . Malheureusement la rancoeur le pousse à décocher une nouvelle flèche envers Ségolène la qualifiant cette fois de 'Télévangéliste égotiste' ....
Affligeant !
Courage Ségolène !
Bonne année à tous.