Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Jeudi 20 décembre 2007
Ce n'est pas bon, sans être catastrophique. Telle est la tonalité de la note de conjoncture présentée, mercredi 19 décembre, par l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), qui prévoit, pour la France, une croissance de 1,9 % en 2007 et un début d'année 2008 marqué par une hausse de 0,5 point au premier trimestre et de 0,4 point au deuxième.

Dans un environnement assombri par la crise financière et par le ralentissement en cours aux Etats-Unis et dans la zone euro, le "choc de croissance" attendu par Nicolas Sarkozy n'a pas eu lieu, mais la France ne s'en est pas trop mal sortie en 2007.

Depuis deux à trois trimestres, l'écart de croissance avec l'Allemagne et avec les partenaires européens a disparu. Le chiffre de 1,9 % de croissance en 2007 est inférieur, mais de peu, au bas de la fourchette (+ 2 % à + 2,5 %) retenue par la ministre de l'économie, Christine Lagarde.undefined

L'an prochain, à la fin juin, l'acquis de croissance pour l'année serait de 1,7 %. Pour tenir les prévisions sur lesquelles a été construit le budget 2008 (+ 2 % à + 2,5 %), il faudrait une progression du PIB de 0,4 ou 0,7 point à chacun des deux derniers trimestres. Ce n'est pas impossible, à condition que la crise financière ne s'éternise pas.

La consommation des ménages restera le principal moteur de la croissance. Tel que le mesure l'Insee, le pouvoir d'achat des ménages connaîtrait en 2007 une nette accélération : + 3,3 %, après +2,4 % en 2006.

En 2008, malgré les 10 milliards d'euros consacrés à la loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat (TEPA) et malgré le déblocage anticipé de la participation, le pouvoir d'achat ralentirait au premier semestre à 1,2 % en rythme annuel.

Le regain d'inflation, avec un pic de 2,8 % en février, y serait pour beaucoup. Les ménages puiseraient dans leur épargne, quand ils en ont, pour continuer à consommer.

MENACES

La production et l'investissement des entreprises ralentiraient. Après un rebond au troisième trimestre, la production devrait ralentir peu à peu partout, sauf dans la construction. L'Insee évalue à 0,1 point de croissance en moins l'impact des dix jours de grève de novembre 2007 dans les transports publics.

Dynamique au quatrième trimestre, l'investissement productif ralentirait en 2008, en raison d'une demande moins soutenue et du renchérissement attendu du crédit. "Le cycle d'investissement commencé en 2003 semble avoir désormais dépassé son point haut", note l'Insee pour l'ensemble de la zone euro.

La contribution du commerce extérieur resterait négative. Le niveau de la devise européenne par rapport au dollar et à la livre sterling pèse sur les échanges extérieurs, en particulier sur les exportations manufacturières, qui pourraient être amputées de près d'un point au quatrième trimestre et d'autant au premier semestre 2008.

Quant aux importations, même freinées par une demande moins dynamique, elles progresseraient plus rapidement que les exportations. Le commerce extérieur tirerait donc toujours la croissance vers le bas (- 0,3 point en 2007 et en 2008), alors que les pertes de marché des exportateurs français paraissent s'atténuer.

L'environnement international, toutefois, est lourd de menaces. Si les turbulences financières devaient, comme semblent le redouter les banques centrales, se transformer en crise systémique, et si le ralentissement de l'activité aux Etats-Unis et dans la zone euro devait s'aggraver, la croissance française serait plus faible que prévu.

La France ne pourrait pas alors tenir sa prévision, déjà ambitieuse, de déficit public (2,3 % du PIB en 2008), et se trouverait dans une position délicate au moment d'assumer, le 1er juillet 2008, la présidence de l'Union européenne.

Claire Guélaud
par Yvon GRAIC publié dans : Economie
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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