Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Jeudi 20 décembre 2007
20/12/2007 08:09 © Marianne2,
L'UMP est restée prudente mercredi sur le projet de réforme constitutionnelle, bien qu'il n'évoque ni le cumul des mandats, ni la proportionnelle qu'elle redoute, la gauche manifestant sa farouche hostilité au droit nouveau proposé pour le président, parler devant le Parlement.
"C'est la réforme la plus importante depuis l'élection du président au suffrage universel et le quinquennat", s'enthousiasme le ministre Roger Karoutchi (Relations avec le Parlement).
Optimiste, il estime que "l'on peut trouver des voies de passage bien avant les municipales" de mars sur ce texte (dont l'adoption suppose l'assentiment des 3/5èmes du parlement) et table sur une adoption en commission en janvier.
En excluant de légiférer sur le cumul des mandats et le mode de scrutin, deux points très contestés à l'UMP - et non inscrits dans la Constitution actuelle- l'exécutif a réussi a désamorcer l'opposition de sa majorité, au risque, selon certains d'entre eux, de "vider la réforme de son sens".
Pour le porte-parole de l'UMP Yves Jégo, "le président souhaitait une modernisation, mais il y aura d'autres étapes". Thierry Mariani (UMP) et Marc Laffineur (UMP) ont jugé "la réforme importante pour la revalorisation du Parlement". Mais Jacques Le Guen (villepiniste) "n'y croit pas", se souvenant d'épisodes "où le Parlement a été mis devant le fait accompli" sur des textes ou amendements.
Comme d'autres UMP, il partage avec l'opposition l'avis que cette réforme "a minima n'est pas la question prioritaire" pour les Français.
"Une amélioration de la technique parlementaire ne méritait pas cette enflure institutionnelle", analyse Hervé Mariton (UMP, villepiniste).

D'autres restent sceptiques sur le partage de l'ordre du jour entre exécutif et législatif. "Une utopie, ou alors le gouvernement ne pourra plus gouverner", tranche Jean-Pierre Grand.
Le droit du président de s'exprimer devant le Parlement en Congrès ou l'une des deux assemblées ne fait pas l'unanimité dans la majorité. François Goulard (villepiniste) n'y est "pas très favorable" car "il a d'autres occasions de s'exprimer et ne s'en prive pas". Pour Jacques Myard (UMP, souverainiste), "le président peut déjà se faire entendre".
Marc Laffineur préconise "un message devant chaque assemblée", moins solennel que la réunion du Congrès mais pas plus d'une à deux fois par an. Lionnel Luca (UMP) préfère "le Congrès une fois par an".
L'opposition voit là une violation du principe de séparation des pouvoirs.
"Le président s'exprime partout, dirige tout, des chevaux de Camargue aux petites femmes de Paris, il remplace déjà tous les ministres, que nous laissera-t-il ?", soupire le communiste Maxime Gremetz. "La vraie réforme, c'est que la France soit dignement représentée à l'Assemblée grâce à la proportionnelle".
Le texte "n'est pas acceptable en l'état", affirme le numéro un PS François Hollande, puisque justement, "est maintenue la volonté du président de venir à tout moment et en toutes circonstances devant l'Assemblée et le Sénat".
Le patron des députés PS Jean-Marc Ayrault pointe "une accentuation de la tendance présidentialiste du régime". "Ce n'est pas quelques aménagements du travail parlementaire qui vont faire changer les choses", juge-il en dénonçant une "mini-réforme de convenance personnelle".
par Yvon GRAIC publié dans : Institutions
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