"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Ségolène Royal a estimé que "les règles morales avaient été bafouées par cette visite". "Il faut que la France reste debout et que les principes de la morale ne soient pas affaiblis", a-t-elle ajouté.
François Bayrou a qualifié la venue du numéro un libyen "de terrible, inquiétante et inacceptable" en rappelant que "il y a quelques semaines encore le colonel Kadhafi détenait des otages", en référence aux infirmières bulgares.
"C'est le carnet de chèques qui mènent le monde", a encore dit le président du MoDem, "mais qu'un dictateur sanguinaire soit riche ou pauvre, cela ne change rien à sa nature".
Le Maire de Paris pour sa part a estimé que "Paris est blessé" par la visite du numéro un libyen. "Discuter avec M. Kadhafi ne me gêne pas mais déployer de tels fastes pour cette visite me gêne beaucoup", a-t-il dit.
Une cinquantaine de personnes au total se sont retrouvées au bout du Champ de Mars (VIIe) à l'appel de quatre organisations Reporters sans frontière, SOS Racisme, Ni Putes ni Soumises et l'Union des étudiants juifs de France.
L'écrivain Marek Halter a déclaré que si pour Kadhafi "le terrorisme est l'arme des pauvres, ce sont en fait les riches qui utilisent cette arme contre les pauvres".
La manifestation était appelée "Tente contre tente" pour répondre à ce que les manifestants ont appelé la "tente de la terreur", allusion à la tente plantée à la demande du colonel Kadhafi dans le jardin de l'hôtel Marigny où il séjourne.
Une grande bâche blanche baptisée "tente de la paix" a été déployée brièvement mardi soir. Sur la toile était écrit le mot "paix" en plusieurs langues.










