"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
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Le travail malade
L’alliance des générations, un défi majeur pour notre avenir à tous !
La santé pour tous. Une protection sociale solidaire.
Les personnes handicapées sont des citoyens comme les autres
27 septembre au Zénith à Paris
Pourquoi le Rassemblement de la fraternité et de l'avenir ?
Le monde qui vient laisse apparaître d’immenses défis. Circulation folle de l’argent, pauvreté, crise alimentaire, délocalisations sauvages, crise écologique et climatique, conflits et guerres : voici la mondialisation malheureuse, celle qui interroge chaque citoyen, en France et dans le monde.
Mais la mondialisation n'entraîne pas que des désastres. La science, grâce à une recherche sans frontières, a repoussé les limites de la vie et amélioré la santé des humains. Les nouvelles technologies de la communication ont unifié le monde plus vite que des siècles d’exploration maritime. Les investissements se réalisent aux quatre coins de la planète et créent de la richesse. Les accords internationaux organisent peu à peu une communauté juridique et politique mondiale.
Il n’est donc pas trop tard : soit la mondialisation provoque un progrès de civilisation. C’est possible. Soit elle est porteuse de toujours plus de malheurs. C’est possible aussi. C’est de la volonté politique que cela dépendra.
Education, santé, travail, écologie, lutte contre la pauvreté : des responsables d’associations, des syndicalistes, des artistes viendront partager leur vision des enjeux qui nous attendent.
Moment de réflexion collective, le rassemblement sera aussi un évènement festif : des grands noms de la chanson donneront un concert, pour que la joie d’être ensemble et de préparer l’avenir soit plus forte que la gravité de l’époque.
Dons Renseignements pratiques Déplacement Hébergement Accueil des handicapés
Par Pascal Riché (Rue89)
02H47 10/12/2007
Selon cette dépêche Reuters, reprise un peu partout sur le Net, Ségolène Royal aurait affiché dimanche son ambition de partir à la conquête de l'Elysée, avec ou sans soutien de son parti:
Royal pense pouvoir entrer à l'Elysée sans le soutien d'un parti
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal estime qu'il est possible de gagner l'élection présidentielle en France sans le soutien d'un parti politique.
Interrogée sur ce point dimanche, l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée a répondu : "Je pense (que oui)".
Pour y parvenir, a-t-elle ajouté sur le plateau de Canal+, "il faut une très grande cohérence (...) un travail de longue haleine (...), beaucoup de modestie, d'humilité".
Le "que oui" est bizarre. Pourquoi ces parenthèses? En réalité, l'ex-candidate n'a pas prononcé ces mots, "que oui".
La journaliste qui l'interrogeait sur Canal+, Laurence Ferrari, lui avait demandé: "Est-ce que vous pensez que l'on peut gagner une élection présidentielle sans avoir le parti derrière soi?"
Royal commence par répondre: "Je pense..."
Le journaliste de Reuters, probablement trompé par une longue incise, a visiblement interprété ce "je pense..." comme étant une réponse affirmative.
Ce n'est pourtant pas la réalité, comme l'a relevé, non sans exaltation, le blogueur richardtrois. Il y a un "que" après le "je pense". Royal pense "qu'il faut une très grande cohérence" avec le parti.
Voici sa phrase complète:
"Je pense -c'est une très bonne question et l'expérience vient de le montrer- qu'il faut une très grande cohérence entre une organisation politique, il faut un travail de longue haleine, il faut redevenir une force attractive pour les intellectuels, pour les experts, il y a un potentiel d'élus de terrain exceptionnel chez les Socialistes, avec des gens qui font beaucoup de choses sur le terrain et qui a pas beaucoup de visibilité, donc il y a aussi ce travail là aussi à faire, il faut de l'imagination, il faut beaucoup de travail, beaucoup de modestie, aussi, d'humilité, et c'est comme cela que je compte m'engager."
Ecoutez vous-même, c'est à la neuvième minute:









