"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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n'oubliez pas la vôtre !
Par Pascal Riché (Rue89)
02H47 10/12/2007
Selon cette dépêche Reuters, reprise un peu partout sur le Net, Ségolène Royal aurait affiché dimanche son ambition de partir à la conquête de l'Elysée, avec ou sans soutien de son parti:
Royal pense pouvoir entrer à l'Elysée sans le soutien d'un parti
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal estime qu'il est possible de gagner l'élection présidentielle en France sans le soutien d'un parti politique.
Interrogée sur ce point dimanche, l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée a répondu : "Je pense (que oui)".
Pour y parvenir, a-t-elle ajouté sur le plateau de Canal+, "il faut une très grande cohérence (...) un travail de longue haleine (...), beaucoup de modestie, d'humilité".
Le "que oui" est bizarre. Pourquoi ces parenthèses? En réalité, l'ex-candidate n'a pas prononcé ces mots, "que oui".
La journaliste qui l'interrogeait sur Canal+, Laurence Ferrari, lui avait demandé: "Est-ce que vous pensez que l'on peut gagner une élection présidentielle sans avoir le parti derrière soi?"
Royal commence par répondre: "Je pense..."
Le journaliste de Reuters, probablement trompé par une longue incise, a visiblement interprété ce "je pense..." comme étant une réponse affirmative.
Ce n'est pourtant pas la réalité, comme l'a relevé, non sans exaltation, le blogueur richardtrois. Il y a un "que" après le "je pense". Royal pense "qu'il faut une très grande cohérence" avec le parti.
Voici sa phrase complète:
"Je pense -c'est une très bonne question et l'expérience vient de le montrer- qu'il faut une très grande cohérence entre une organisation politique, il faut un travail de longue haleine, il faut redevenir une force attractive pour les intellectuels, pour les experts, il y a un potentiel d'élus de terrain exceptionnel chez les Socialistes, avec des gens qui font beaucoup de choses sur le terrain et qui a pas beaucoup de visibilité, donc il y a aussi ce travail là aussi à faire, il faut de l'imagination, il faut beaucoup de travail, beaucoup de modestie, aussi, d'humilité, et c'est comme cela que je compte m'engager."
Ecoutez vous-même, c'est à la neuvième minute:
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