"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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"La réception du colonel Kadhafi à l'Assemblée nationale est inacceptable", écrit ldéputé-maire de Nantes dans un communiqué.
Les députés socialistes "refusent d'accueillir le chef d'Etat libyen" et "ils demandent solennellement au président de l'Assemblée nationale [ndlr, l'UMP Bernard Accoyer] d'annuler cette réception", ajoute-t-il.
"Si le colonel Kadhafi veut être invité, il doit mettre fin à son système d'exactions. Il doit cesser de promouvoir, en actes et en paroles, le terrorisme international", poursuit Jean-Marc Ayrault.
Sarkozy défend la visite
Nicolas Sarkozy, de son côté, a une nouvelle fois longuement justifié, samedi à Lisbonne, en marge du 2e sommet UE-Afrique, la visite controversée du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, souhaitant qu'elle soit "un succès".
"Si nous n'accueillons pas des pays qui prennent le chemin de la respectabilité, que devons nous dire à ceux qui prennent le chemin inverse?", s'est interrogé le chef de l'Etat au cours d'une conférence de presse.
"Il a sa personnalité"
"J'observe que grosso modo tous les chefs d'Etat et de gouvernement ont fait le voyage en Libye (...) Moi j'ai posé un postulat en disant que je n'irai en Libye que quand les infirmières seraient libérées. C'est ce que j'ai dit et c'est ce que j'ai fait", a poursuivi le président français.
"J'y suis allé le lendemain et j'ai dit au colonel Kadhafi que j'encouragerai son retour à la respectabilité internationale (...) j'aimerais qu'on m'explique au nom de quoi je n'aurais pas dû le recevoir alors même que tant sont allés en Libye au moment où les infirmières étaient en prison", a insisté Nicolas Sarkozy.
"Pour le reste, il a sa personnalité, il a son tempérament ce n'est pas moi qui vais le juger", a-t-il poursuivi.
"Jamais reculer d'un centimètre sur les convictions"
"Je souhaite que cette visite soit un succès, que nous arrivions à signer un certain nombre d'accords économiques", a également souligné le chef de l'Etat français. "Avec M. Kouchner (le ministre français des Affaires étrangères), nous arrivons à obtenir des contrats sans jamais reculer d'un centimètre sur les convictions qui sont les nôtres", a-t-il conclu.
Nicolas Sarkozy a salué samedi à Lisbonne le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi à l'ouverture du 2e sommet UE-Afrique et lui a affirmé devant les caméras qu'il était "très heureux" de le recevoir à Paris.










