"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
(la provence - vendredi 30 novembre 2007)


"Il n'a pas annoncé de mesures réalisables maintenant, rien de concret, son discours n'est pas convaincant. Quant à la conférence sociale qu'il
propose d'organiser avant la fin de l'année, Ségolène Royal l'avait déjà annoncée dans son programme. Mais il aurait fallu l'ouvrir dès le mois de juillet. On a perdu six mois."
Autant sur le fond que sur la forme de l'intervention du chef de l'État, Jean-Louis Bianco ne mâchait pas ses mots hier soir : "Il est son propre avocat. Je trouve stupéfiants les propos sur
les banlieues lorsque Nicolas Sarkozy parle de laxisme depuis trente ou quarante ans, alors qu'il a été lui-même ministre de l'Intérieur. Il y a là une forme d'indécence par rapport à la réalité
des événements."
À propos du pouvoir d'achat, sujet très attendu sur lequel le Parti socialiste a fait des propositions cette semaine, même critique du député PS : "Il caricature les propositions de
l'opposition, et je ne vois pas comment il va pouvoir mettre en place les mesures d'une conférence sociale qui seront discutées à la mi-décembre. C'est irréalisable, même si, sur le principe,
cette idée d'agenda social et de dialogue social est évidemment une bonne chose."
Sur les heures supplémentaires, le logement, Jean-Louis Bianco estime que le président de la République "n'apporte pas de vraies réponses à la hauteur des attentes des Français". Il
précise : "Nicolas Sarkozy renvoie à une négociation, mais il ne parle pas de ce qui inquiète les Français aujourd'hui, du prix du carburant par exemple. Concernant les retraites il avait
annoncé une augmentation étalée de 25 % des petites retraites, elles sont de 1,1 % : on est loin du compte."










