"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
et invite M. Fillon à engager des consultations
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L'ntervention du président de la République devant le Parlement, suivie d'un débat;
limitation à deux du nombre de mandats successifs exercé par un même président; renforcement de la proportionnelle au Sénat ou introduction d'une part à l'Assemblée nationale : telles
sont quelques-unes des mesures qui figurent dans la "lettre d'orientation" sur la réforme des institutions que Nicolas Sarkozy a adressée à François Fillon, lundi 12 novembre, et dont
Le Monde a obtenu copie. lire la lettre
ici
Ce courrier de cinq pages, qui reprend un certain nombre des propositions formulées par le comité Balladur (Le Monde du 27 octobre), constitue la première ébauche d'un projet de loi constitutionnelle dont le chef de l'Etat souhaiterait disposer avant le 15 décembre, "afin que le Parlement puisse en faire un premier examen d'ici le mois de février". Le premier ministre est prié d'engager dès à présent une consultation de "toutes les formations politiques de notre pays". Les partis qui ne sont pas représentés au Parlement auront donc leur mot à dire. "Il me paraît souhaitable et possible de recueillir un accord large", écrit M. Sarkozy, en précisant aussitôt que "notre objectif doit être de rester cohérents sur les buts de la réforme". Alors que la question institutionnelle divise sa majorité, M. Sarkozy s'efforce de se montrer ouvert au dialogue, cette posture devant lui permettre, le cas échéant, de renvoyer à d'autres la responsabilité d'un échec de sa réforme.
Le président a pris soin d'arrondir les angles par rapport à la feuille de route qu'il avait tracée en installant le comité Balladur. Des
points épineux ont disparu, les sujets qui fâchent sont abordés de manière ouverte. Revue de détail : |












