"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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envoyé par LePost
Autre proposition formulé par M. Sarkozy lors de sa rencontre avec les pêcheurs, un "plan de sauvegarde" pour moderniser les moteurs des bateaux de pêche "afin de réduire leur consommation en gazole". Enfin, le président a demandé au ministre de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier, d'élaborer avec la profession, "dans les trois mois", un "mécanisme durable qui intègre le coût du gazole dans le prix du poisson vendu à l'étal".
"NOUS AUSSI, ON VEUT 140 % D'AUGMENTATION" (172 % ndlr)
La visite de Nicolas Sarkozy avait débuté dans une ambiance tendue, le chef de l'Etat se voyant invectivé par la foule des pêcheurs. "Du
concret ! du concret !", ont-ils crié, alors qu'une partie de l'assistance sifflait le président. "Nous aussi on veut 140 % d'augmentation", "15 jours de mer et 300 euros
c'est pas normal", a-t-on également pu entendre. La situation avait même paru dégénérer un instant, lorsque le président s'est énervé, lançant à un marin : "Toi si tu as
quelque chose à dire, tu as qu'à venir ici !"
Avant l'arrivée de M. Sarkozy, le porte-parole du "comité de crise" des pêcheurs bretons, Philippe Le Moigne, avait lancé un appel au calme aux pêcheurs, leur demandant "un peu de discipline (...), de gentillesse et de compréhension", le temps de la réunion avec le président.
Les marins-pêcheurs n'ont pas encore fait savoir ce qu'ils pensaient des propositions de M. Sarkozy et la suite qu'ils entendent donner à leur mouvement. Par ailleurs, les mesures pour la pêche doivent être acceptées par Bruxelles, qui dispose d'une compétence très étendue sur le dossier.









