"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
Dans son interview à Charlie Hebdo du 3 octobre, M. Hollande le reconnaît en creux, en décrivant la gauche comme une "armée mexicaine", avec des responsables socialistes "libres de s'exprimer en ne représentant qu'eux-mêmes, mais en brouillant le message du Parti socialiste".
Ebranlé par l'ouverture présidentielle, secoué par une profonde crise d'identité, le PS est aussi victime de ce que M. Hollande appelle le "bougisme aigu" de Nicolas Sarkozy, qui a en permanence trois annonces en poche et cinq réformes en préparation. Face à cette rafale de chantiers présidentiels, le PS est d'autant plus inaudible qu'il n'est pas en état de remplir le contrat qu'il s'est lui-même fixé : s'opposer sans en rester à la dénonciation et proposer des réformes alternatives. Faute d'être au clair sur leurs propositions, à l'exception des régimes spéciaux de retraite où une réflexion sur leur "évolution" a été amorcée, les socialistes peinent à donner de la cohérence et de la visibilité à une "autre politique". Et leur cuirasse risque de garder ce défaut tant qu'ils n'auront pas préalablement entrepris leurs travaux de rénovation. Début 2008, et alors que le PS aura théoriquement achevé la première phase de sa rénovation - la seconde étant prévue au moment même du congrès -, au cours de laquelle les différentes personnalités se feront concurrence pour en être l'incarnation, M. Hollande cessera d'être transparent. Il rendossera, pour la bataille des municipales, les habits de chef de campagne qui lui ont si bien réussi pour gagner la séquence électorale de 2004 (régionales, cantonales et européennes). Mais la question de savoir qui lui succédera pour devenir le premier secrétaire du PS, et donc en principe son leader, restera entière.
Or, à partir du moment où le PS fait sienne l'équation selon laquelle c'est lors d'un nouveau congrès en 2010 qu'il désignera son candidat à
l'élection présidentielle de 2012 et que de facto il se rallie à l'idée de M. Hollande jugeant "judicieux" que le premier secrétaire de 2010 brigue aussi l'Elysée, il est face à un
véritable dilemme. Les présidentiables vont y regarder à deux fois avant de tenter de "prendre le parti" deux ans avant le choix du candidat, de peur de se brûler les ailes. La solution pourrait
alors être d'élire, l'année prochaine, un "patron" de transition - qui céderait sa place au candidat en 2010... ou s'engagerait à ne pas l'être -, mais ce schéma ne réglera pas la question du
leadership. la suite ici









