"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Le haut commissaire aux solidarités actives et ancien président d'Emmaüs Martin Hirsch a estimé, vendredi 5 octobre, que le dispositif, voté dans la nuit au Sénat, qui vise à exclure les sans-papiers de l'hébergement d'urgence "n'est pas acceptable". "Les centres d'hébergement doivent être là pour héberger ceux qui en ont besoin", a déclaré Martin Hirsch sur Europe 1, jugeant que "le texte, tel qu'il a été voté, pose problème".
L'ancien président d'Emmaüs a ajouté s'être "entretenu avec Brice Hortefeux pour trouver une solution", précisant : "On va se concerter pour trouver autre chose qu'un système qui serait discriminatoire", et qui rendrait "le travail des associations impossible, ou plus difficile, ou contradictoire".
COLÈRE DES ASSOCIATIONS CARITATIVES
M. Hirsch, qui s'était déjà élevé contre le recours aux tests ADN pour les demandeurs de regroupement familial, a confié : "Je serai à l'aise quand on aura trouvé une solution."
L'article incriminé a été introduit par les députés lors du passage du texte à l'Assemblée nationale et a suscité la colère des associations caritatives, dont la Fondation Abbé-Pierre, Emmaüs et SOS-Racisme. Les sénateurs, qui l'avaient dans un premier temps supprimé en commission, se sont contentés, dans la nuit de jeudi à vendredi, de le modifier en changeant de place certains termes, s'attirant les critiques de la gauche. Laurent Fabius a notamment jugé le dispositif "absurde", alors que le sénateur socialiste Louis Mermaz a refusé de "rentrer dans ces manœuvres qui aboutissent à un texte tortillé qui peut être pris dans tous les sens".
Le gouvernement s'est félicité vendredi de l'adoption par le Sénat du projet de loi sur "la maîtrise de l'immigration"."en l'état". Mais le Parti socialiste ne désarme pas et a annoncé qu'il saisirait le Conseil constitutionnel si le texte était définitivement voté
LEMONDE.FR | 05.10.07










