"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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La FSU, organisation majoritaire, dénonce notamment "des économies de bouts de chandelle par rapport aux cadeaux fiscaux et socialement extrêmement coûteuses".
Dans l'Education Nationale, un départ à la retraite sur trois ne sera pas remplacé, soit plus que pour le reste de la fonction publique, où le non-remplacement d'un départ sur deux est prévu.
59,26 milliards de crédits sont alloués à l'enseignement scolaire, qui va de la maternelle à la terminale, un chiffre stable par rapport à 2006. Plus de 90% de ces crédits sont affectés à la
rémunération de 1,1 million de fonctionnaires.
Une "lettre ouverte-pétition" pour "une autre école"
Les syndicats d'enseignants ont réagi à l'annonce du budget en évoquant, tel Gérard Aschieri, "des économies de bouts de chandelle". Le secrétaire général de la FSU, syndicat majoritaire dans l'Education pointe du doigt l'aspect "dérisoire" de ces mesures, "par rapport aux cadeaux fiscaux et socialement extrêmement coûteuses". Selon le ministre de l'Enseignement Xavier Darcos, l'Education nationale "dispose de leviers d'action pour engager cet effort sans renoncer à ses ambitions et même en améliorant les conditions de travail et de vie des enseignants et de leurs élèves".
Mercredi, jour de l'annonce du projet de budget, quatorze organisations de l'Education nationale ont rendu publique une "lettre ouverte-pétition" dans laquelle ils demandent "un autre budget" pour l'Ecole et une "autre politique" que celle "guidée par la seule réduction des coûts".
400 millions d'euros consacrés aux heures supplémentaires
Selon le ministère, les suppressions de postes sont à mettre en rapport avec la mise en place d'un système de valorisation des carrières du monde enseignant. C'est l'un des grands chantiers de rentrée lancé lundi par l'installation d'une commission de réflexion pour l'évolution du métier d'enseignant.
Un budget de 400 millions d'euros est consacré au paiement d'heures supplémentaires.
"Ce nouvel équilibre entre le nombre de fonctionnaires et les heures supplémentaires favorise directement le pouvoir d'achat des enseignants qui assureront ces heures", assure le ministère.
"Ca veut dire quoi ? Que les enseignants sont employés à mi-temps actuellement ? Ils sont 'impliqués', 'formidables' mais ont plein de temps libre ? C'est méprisant", a estimé Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT.
"Pour le ministère, 'revalorisation' signifie 'heures supplémentaires', c'est de l'escroquerie", a-t-il estimé en évoquant les 120 millions d'euros de "mesures catégorielles".











