Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Lundi 17 septembre 2007

Les attaques de Jospin contre Ségolène Royal
sèment l'émoi chez les parlementaires PS

PARIS, 17 sept 2007 (AFP) - Les vives attaques de Lionel Jospin contre "l'illusion" Ségolène Royal ont semé le trouble lundi chez les parlementaires socialistes réunis à Paris, la plupart, à l'instar du patron du parti, François Hollande, appelant à en finir avec "les querelles de personnes".
Libération a publié lundi des extraits du livre de l'ancien Premier ministre intitulé "L'Impasse" (à paraître le 24 septembre chez Flammarion) dans lequel il juge que la candidate PS à la présidentielle était une "illusion" et la "moins capable de gagner".
"Les questions de personnes aujourd'hui doivent être mises de côté. On a perdu trois présidentielles de suite. C'est suffisamment grave pour" qu'on se mette en ordre de bataille "pour maintenant être capable de les gagner", a déclaré M. Hollande à son arrivée à la journée parlementaire PS, organisée à Paris.
"La rénovation du parti, ce ne sont pas seulement des règlements de compte entre amis, des amertumes qu'on ressasse", a réagi le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, en regrettant que ces "polémiques" ne "facilitent pas le travail des socialistes".
"Si tous les mois, on remet un euro dans la machine, on ne va pas s'en sortir. C'était une parole qui était attendue, elle est connue. Ce n'est pas Ségolène Royal seule qui explique qu'on ait perdu. Si on devait s'arrêter à cela, ce serait une contribution incomplète", a estimé Benoît Hamon, secrétaire national du PS.

Plus virulent, Arnaud Montebourg a dénoncé des "déballages" et "histoires d'orgueil". "Je ne comprends pas cette maladie des socialistes à s'autodétruire. Je regrette que Lionel Jospin ait lui aussi fait son livre, il y en avait déjà assez", a-t-il dit.
Proche de Dominique Strauss-Kahn, ancien rival de Mme Royal, Jean-Marie Le Guen a regretté des propos "exagérés" et "totalement inopportuns" de la part de M. Jospin. "C'est une erreur de focaliser trop sur la responsabilité de la candidate" plutôt que de s'atteler à "rénover le logiciel".

La députée Delphine Batho, qui a succédé à Mme Royal dans les Deux-Sèvres, a dénoncé "l'aigreur" qui a "guidé la plume" de Lionel Jospin. "Plutôt que de la violence, je sens de l'aigreur ainsi qu'une conception aristocratique de la vie politique", a réagi Mme Batho.
"Peut-être que ça éclaire aussi les Français sur les difficultés qu'a eues la candidate pendant la campagne présidentielle. Les divisions nous ont fait mal", a-t-elle ajouté.
"Tout ce que Jospin a pu dire se résume malheureusement en un seul mot: l'aigritude", a renchéri Gaétan Gorce, lui aussi proche de Mme Royal. "Il faut sortir de l'amertume. Ce genre d'expression fait mal à toute la gauche. Je me mets à la place de tous ceux qui peuvent découvrir ce genre de déclarations ce matin et qui doivent être complètement accablés. Il faut un changement radical des pratiques et des équipes", a insisté le député de la Nièvre.
Ancien directeur de campagne de la candidate, Jean-Louis Bianco a regretté des paroles "dictées par le fiel et la rancoeur" qui vont "nous faire perdre du temps dans le travail de la rénovation du PS". "Celui qui n'a pas été capable d'être présent au second tour en 2002 n'est pas forcément le mieux placé pour donner des leçons", a-t-il lâché.
"On ne peut pas rester à cette explication +2002, c'est la faute des autres+ et +2007, c'est la faute de la candidate+", a estimé Jean-Jack Queyranne, autre proche de Mme Royal.
frd/so/dv


21 Avril 2002........

Jospin: les proches de Ségolène Royal regrettent
un livre dicté par la "rancoeur" et "l'aigritude"

PARIS (AP) - Les proches de Ségolène Royal sont montés au créneau lundi pour défendre l'ancienne candidate, prise pour cible par Lionel Jospin dans son livre "L'Impasse", dont "Libération" publie des extraits. Un brûlot qu'ils ont mis sur le compte de "l'amertume", de "la rancoeur", voire de "l'aigritude".

"A un moment où le parti est au travail, je trouve vraiment dommage qu'on revienne dans des règlements de comptes, des paroles qui sont manifestement dictées par le fiel", "la rancoeur", "l'aigreur" et "l'amertume", a regretté Jean-Louis Bianco, ancien directeur de campagne de Ségolène Royal, en marge des journées parlementaires du PS à Paris. "Ça va nous faire perdre du temps dans le travail de rénovation. J'aimerais mieux qu'on puisse parler des questions qui intéressent les Français."

"Ce que Jospin a pu dire se résume malheureusement à un seul mot: l'aigritude", a ironisé le député de la Nièvre Gaëtan Gorce dans un clin d'oeil au néologisme "bravitude" créé par Ségolène Royal. A charge pour Arnaud Montebourg d'épingler sur LCI un "grand déballage permanent en littérature, en livres, d'ailleurs plus ou moins bons". "Les règlements de comptes n'ont jamais servi la moindre cause", a-t-il lâché, s'agaçant de "cette maladie des socialistes à s'autodétruire."

Peu amènes avec Lionel Jospin, les "royalistes" l'ont invité à faire sa propre autocritique sur sa défaite de 2002. "Quand on songe quand même au résultat de 2002, ça doit inciter à un peu de modestie et d'équilibre dans la critique", a taclé Jean-Louis Bianco. "Nous pourrions aussi retourner à Lionel Jospin, qui est un de nos grands sages, un certain nombre de critiques, mais je ne crois pas que ce soit très utile", a appuyé Arnaud Montebourg. "On ne peut pas en rester à cette explication: 2002 c'est la faute des autres, et 2007 c'est la faute de la candidate", a achevé Jean-Jack Queyranne, député du Rhône.

En voyage au Québec, la principale intéressée, Ségolène Royal, était absente des journées parlementaires du PS. AP



Les Royalistes font front commun contre Lionel Jospin

PARIS (Reuters) - Les partisans de Ségolène Royal font bloc derrière l'ancienne candidate à la présidentielle après la publication d'extraits très critiques du dernier ouvrage de Lionel Jospin.

"C'est très regrettable au moment où le Parti socialiste est au travail (...) Ce sont des paroles manifestement dictées parle fiel et la rancoeur. Cela va nous faire perdre du temps dans le travail de rénovation", a déploré Jean-Louis Bianco, ancien directeur de campagne de Ségolène Royal, en marge de la journée parlementaire du PS à Paris.

Ce qu'il faut actuellement au PS, c'est "du concret. Répondons aux questions des Français" et "pas un bouquin de plus qui s'apparente à un règlement de comptes", a ajouté le député des Alpes-Maritimes. "On ne parle pas aux militants et aux Français sur une aigreur, une amertume".

"Tout ce que Jospin a pu dire se résume malheureusement à un seul mot: aigritude", a renchéri Gaëtan Gorce, dans un clin d'oeil au néologisme "bravitude" inventé par Ségolène Royal pendant la campagne.

Dans son livre "L'impasse, dont Libération publie des extraits lundi, Lionel Jospin estime que la candidate socialiste défaite à la présidentielle "n'a pas les qualités humaines ni les capacités politiques" nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et "espérer gagner la prochaine présidentielle."

"Avoir commis une erreur (en la désignant) ne justifie pas qu'on la réitère" affirme l'ancien Premier ministre, lui-même candidat malheureux à la présidentielle, en 1995 et en 2002 dès le premier tour.

Pour Arnaud Montebourg, ce passif électoral devrait inciter Lionel Jospin à "davantage de modestie".

"On peut pas en rester à cette explication: 2002 c'est la faute des autres et 2007 c'est la faute de la candidate", a estimé en écho le président du conseil régional Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne.

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
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