"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Les principaux points
du discours de F. Hollande
"Vous avez démontré par votre présence, par votre travail ici (...) que vous étiez prêts à faire le premier pas pour une nouvelle marche. Cette marche, elle sera longue", a dit le premier secrétaire aux militants du parti. "Elle ne tiendra pas à quelques changements de comportements, de renouvellements de personnes et de modifications statutaires".
"Je ne crois ni à la secousse salvatrice ni à la crise salutaire, je suis pour le changement assumé et maîtrisé, pas pour l'abandon ou le reniement", a-t-il ajouté. "Nous n'avons pas besoin d'abandonner nos valeurs pour être modernes car jamais les valeurs de progrès et de justice sociale n'ont été aussi pertinentes qu'aujourd'hui".
"Je connais les défauts du Parti socialiste: les divisions artificielles, les positionnements de circonstance, les compétitions d'orientations qui ne recouvrent que des allégeances personnelles, les indisciplines, les égotismes, le manque de rigueur".
"Je vous le dis franchement, il faut en finir une fois pour toutes, sinon nous n'en finirons pas avec la droite", a-t-il lancé sous les applaudissements.
"Il faut éviter de nous diviser, tout simplement (...), chercher le compromis avant et pas après, insister sur ce qui nous unit", a-t-il ajouté.
Pour lui, c'est au Parti socialiste que "peut se préparer le changement, l'alternative, l'espérance, et nulle part ailleurs", un PS "sans cesse en mouvement, qui ne doit pas attendre de perdre ou de gagner pour s'interroger sur son histoire, son avenir ou son identité".
"Je propose un changement de méthode. Plutôt que de partir de nos différences regardées comme autant de divisions pour aboutir, faute de mieux, à des conclusions confuses, partons de nos convergences pour faire apparaître, sur les grandes thématiques mais aussi les sujets les plus difficiles, de véritables choix qui seront proposés au vote des militants", a affirmé François Hollande."Ce vote aura lieu à l'occasion du prochain congrès, après les municipales" de mars 2008, a-t-il ajouté.
Ce qui fait l'unanimité, a-t-il précisé, figurera "dans une nouvelle déclaration de principes" qui constituera la "charte fondamentale" des socialistes.
Quant à "ce qui parfois peut faire difficulté entre nous", il a invité tous les socialistes à respecter "la ligne majoritaire comme la loi de tous".
François Hollande a également prôné, pour son parti, "un exécutif solide et responsable, un parlement doté de moyens de contrôle et représentatif de la diversité, des citoyens actifs".
A l'égard du pouvoir exécutif, il a estimé que "les formes de notre opposition doivent changer", notamment en misant sur "la mémoire, le rappel, la mise en perspective" et en opposant "la raison" à "l'émotion". La suite ici










