Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

Images aléatoires

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Images et sons

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

undefined

 
Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

L'image “http://congresutileetserein.com/sites/all/themes/zen/congres/images/bandeau.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.



« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


Télécharger la contribution (pdf)


Signer la contribution

Voir les signataires


  Déjà plus de 6000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Vendredi 10 août 2007

Au nom de la « rénovation », les clivages traditionnels pourraient être remis en cause.

LE PAYSAGE a déjà changé. Les courants du PS évoluent comme des plaques tectoniques au fur et à mesure que s'amorce le débat sur la rénovation idéologique. Après l'échec à l'élection présidentielle, de nouvelles lignes de fracture sont apparues : entre les pro et les anti-Royal, entre ceux qui veulent tout bousculer et ceux qui s'inquiètent pour le parti, entre les partisans de l'ouverture au centre, les tenants du rassemblement à gauche... Le processus devrait aboutir l'année prochaine, après les élections municipales, lors d'un congrès qui peut-être rebattra les cartes pour des années. « Qui peut dire quels seront les courants dans un an ? », s'interroge un nouveau député.
 Les ténors socialistes en meeting au zénith, durant la campagne présidentielle.
« Le PS vit encore sur les courants du congrès de Rennes », pestait, fin juin, le maire de Bondy, Gilbert Roger, un partisan de Royal. Mais les vieilles chapelles (fabiusiens, jospinistes, rocardiens devenus strauss-kahniens, etc.) n'ont plus la cote. Elles sont accusées de tous les maux, d'avoir favorisé la lutte des écuries présidentielles, d'avoir paralysé le débat... Signe des temps, les frontières entre les courants sont devenues perméables.
 
Que ce soit pour confronter leurs idées ou accéder aux responsabilités, partisans de la social-démocratie, de la gauche du PS ou rénovateurs autoproclamés se parlent désormais. Fin août, la Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse, organisée par Arnaud Montebourg, réunira cette année d'autres quadras ambitieux : Manuel Valls et Gaëtan Gorce, mais aussi la « royaliste » Aurélie Filippetti, la strauss-kahnienne Sandrine Mazetier et le fabiusien Philippe Martin, qui revendique le fait de s'être « décloisonné » : « On ne peut pas toujours rester dans son petit groupe ». Même approche transcourant pour le groupe « gagner 2012 » qui rassemble des « têtes pensantes » comme Guillaume Bachelay, proche de Fabius, ou François Kalfon, proche de DSK.
 
Les opposants d'hier se rapprochent, les compagnons d'un temps s'éloignent. Après avoir souvent contesté François Hollande, le député européen Vincent Peillon a choisi de ne pas s'opposer au calendrier de rénovation du premier secrétaire. Il n'a pas participé non plus aux réunions des opposants au numéro un du PS. Pas plus qu'André Vallini, qui avait pourtant travaillé dans le même groupe que Montebourg, Valls et Gorce lors de leur première élection à l'Assemblée en 1997. Le député de l'Isère, ancien partisan de Lionel Jospin, n'a pas approuvé leur ton très vindicatif contre François Hollande et contre le PS. « À quoi cela sert de faire la rénovation chacun dans son coin ? », dit-il.
 
Saisis par le doute
 
Les édifices traditionnels sont ébranlés. Le courant jospiniste, c'est fini. « Les jospinistes, cela n'existe pas », assurait Daniel Vaillant fin juin. « Lionel Jospin ne veut pas faire exister (un courant). » Les partisans de l'ancien premier ministre cherchent donc un nouveau leader, tout comme les amis de Martine Aubry. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, pourrait bien être le point de référence d'une nouvelle sensibilité.
 

Les courants des ex-candidats à la candidature sont saisis par le doute. « Les»barons* du parti - Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn - s'interrogent ou agissent autrement », observait en juillet Pierre Moscovici sur son blog. Parmi les partisans de Fabius, on perçoit désormais des « interrogations » sur l'avenir de l'ancien premier ministre, qui lui-même se présente en retrait comme un « sage actif ». Les partisans de DSK pourraient, eux, être carrément privés de chef pendant quelque temps s'il accède à la direction du FMI.

 
Même le courant « royaliste » est fragilisé avant même de s'être confronté à son premier congrès. Dans l'entourage de Ségolène Royal, on lui demande de changer. « Il faut qu'elle tienne compte de nous ».
 
En critiquant le PS après les élections, elle a perdu certains de ses soutiens, Pierre Mauroy, par exemple. Prudent, le président du groupe à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault ne lui accorde plus un soutien explicite.
 
La gauche du PS est aussi en mutation autour d'une figure émergente : Benoît Hamon. L'ancien ministre Henri Emmanuelli est disposé à passer le flambeau au député européen. Sa percée a aussi été facilitée par le premier secrétaire François Hollande, qui a remplacé de fait Julien Dray par Hamon au poste de porte-parole du PS.
 
L'existence de courants structurés à la proportionnelle peut-elle être remise en cause ? La question d'apparence technique pourrait bien diviser les socialistes. Les uns défendant la logique du débat et de la synthèse, les autres l'efficacité du fait majoritaire.
 
Le premier secrétaire François Hollande a émis l'hypothèse, fin juin sur le site Internet du parti, d'introduire une dose de majoritaire dans les scrutins à la proportionnelle du PS : « Il faut que la motion qui arrive en tête ait une prime pour que ce soit autour d'elle que les choses se fassent. »  Le Figaro 10 aout 2007
par Yvon GRAIC publié dans : Dans la presse
recommander

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article

ajouter un commentaire  

Rejoignez nous !

nous écrire


____________
citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Présentation

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
 
Blog : Guides d'achat sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus