Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Jeudi 2 août 2007
"DE NOMBREUSES CONFUSIONS"

La polémique autour des conditions de libération des infirmières bulgares, et plus particulièrement sur une éventuelle contrepartie reçue par Tripoli de la part du gouvernement français, continuait d'enfler, mercredi 1er août, après les révélations du fils du leader libyen.

En déplacement à Evry, Nicolas Sarkozy a réaffirmé, mercredi 1er août, qu'il n'y avait eu "aucune" contrepartie à la libération des infirmières bulgares détenues en Libye, démentant ainsi les propos tenus dans un entretien au Monde par Saïf Al-Islam Kadhafi, fils du président libyen.

Interrogé en marge de sa visite à un commissariat de la ville pour savoir si cette libération avait pu avoir lieu grâce à la signature d'un contrat d'armement portant sur de missiles antichar Milan et un projet de manufacture d'armes, comme l'a affirmé Saïf Al-Islam, M. Sarkozy a répondu par la négative. Pour ce qui est des éventuelles contreparties, le président a réaffirmé qu'il n'y en avait eu "aucune", sans ajouter d'autres Nicolas Sarkozy et le colonel Khadafi, le 25 juillet à Tripoli. Le fils de ce dernier a admis, mardi 31 juillet, qu'il n'avait jamais cru en la culpabilité des infirmières bulgares et qu'elles avaient "malheureusement servi de boucs émissaires". | AFP/PATRICK KOVARIKcommentaires sur le sujet.

"DE NOMBREUSES CONFUSIONS"

Au PS, les critiques n'ont pas tardé à fuser. A l'instar de Faouzi Lamdaoui, ils ont été plusieurs à exiger "une clarification immédiate des conditions de libération des infirmières et notamment des contreparties accordées par la France au régime libyen", estimant que "l'audition du ministre des affaires étrangères (mardi) avait fait apparaître de nombreuses confusions".

François Hollande a jugé "gênant, troublant d'apprendre par la bouche du fils du colonel Kadhafi" qu'il s'agissait "d'un contrat très important, le premier de ce type conclu depuis la levée de l'embargo" sur les armes au régime de Tripoli, d'autant plus que le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait été interrogé, un peu plus tôt dans la journée, par la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale.

M. Hollande, qui a participé à l'audition au sein de la commission, a déclaré que  "rien dans les propos de Bernard Kouchner ne formalisait un contrat d'armement". "Il a parlé d'un contrat commercial et quand je l'ai interrogé sur les contreparties (à la libération des infirmières et du médecin bulgare), outre le flou de sa réponse, il n'a pas fait allusion à un contrat d'armement", a-t-il poursuivi, estimant que "le gouvernement et le président de la République ont manqué à l'effort de transparence qui était attendu".

Le numéro un socialiste s'est également dit "confirmé" dans le jugement qu'il avait exprimé au sortir de l'audition de M. Kouchner, lorsqu'il avait estimé que le chef de la diplomatie française n'avait "joué qu'un rôle de spectateur""à ce que la transparence soit faite""pour dire la réalité de la transaction". Les Français "ont le droit de savoir quels engagements sont pris en leur nom", a-t-il ajou dans la négociation.Julien Dray, également présent lors de l'audition, a appelé dans cette affaire, demandant au chef de la diplomatie française de s'expliquer une nouvelle fois devant la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale
par Yvon GRAIC publié dans : Dans la presse
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