"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Il reproche encore à François Hollande, alors que les gens de gauche "attendent un véritable et profond changement", de "reconduire la même méthode" que celle qui a suivi l'échec de 2002, et qui, selon lui, "amènera inéluctablement au même résultat".
"Ce qui est en cause, ce n'est pas ta personne mais une méthode de travail, un système dont tu es la clé de voûte et qui paralyse le Parti, bloque toute volonté de changement, entrave toute perspective de renouvellement", un système "fondé sur une alliance d'intérêts contradictoires, structurés autour d'ambitions présidentielles qui ne se retrouvent que sur un seul point : l'immobilisme".
"Le cycle d'Epinay a vécu", écrit encore M. Gorce, qui estime que "la question n'est pas celle d'un prétendu rajeunissement, servant de paravent à la perpétuation commode des mêmes influences, mais d'un renouvellement radical des équipes, des méthodes et des idées".
Le secrétariat national du PS, mis en place en 2005 après le congrès du Mans, est dirigé par François Hollande et François Rebsamen, chargé de la Coordination. Certains de ses membres, hostiles à la stratégie de François Hollande, pourraient le quitter samedi si le premier secrétaire obtient du conseil national un vote majoritaire.
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