"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
Télécharger la contribution (pdf)
Voir les signataires
ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
Changement de président, changement de style et de gouvernement, où le jogging a fait son entrée et rime désormais avec dynamisme.
Le président "jogge", le Premier ministre "jogge"... Les deux "joggent" ensemble... Cela coure à petite foulée, et les journalistes derrière, toutes caméras sorties, filment ces instants de travail et de rupture.
Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy place ses hommes à la tête de la police et de TF1. L'ex-juge d'instruction Eva Joly "s'inquiète" de l'état de la démocratie en France, dénonçant notamment les "conditions berlusconiennes" de la nomination d'un proche du nouveau président à la direction d'une chaîne privée de télévision, qui pourrait devenir une "machine de guerre pour la propagande".
La même s'époumone, par ailleurs, à demander que la lumière soit faite sur l'éventuelle existence d'un compte bancaire secret de Jacques Chirac au Japon, dont Le Canard enchaîné a révélé, mercredi 23 mai 2007, quelques-uns des rebondissement de l'enquête.
Et les comptes de la Sécurité sociale voient rouge, comptabilisant un dérapage de plus de 1,1 milliards d'euros...
Mais circulons, pour l'heure, il n'y a rien à voir ! Le gouvernement s'attelle aux dossiers en multipliant les sorties, le président rencontre à tout va et les législatives approchent...L'UMP plus que jamais en ordre de bataille, derrière pas moins de dix ministres-candidats, travaille à faire de ces élections un come back de 1993.
Pour contrer ce "tsunami" bleu, François Bayrou, abandonné par la quasi-totalité de ses députés sortants, lance la campagne du MoDem sur fond de résistance. Et, tout à son Zénith, il se prend à rêver à un avenir gaullien : "En 1951, de Gaulle avait réussi à constituer un groupe parlementaire fort de plus de 100 députés" et "en quelques mois (...) presque tous ses députés ont rejoint le pouvoir de l'époque".
Mais au fait, et la gauche dans tout cela ? Où est-elle passée ? Où en est-elle

|
Mais, où est passée la gauche ? |
Commentaires
Aucun commentaire pour cet article










