par Guillaume Bachelay, membre du conseil national du PS et maire adjoint de Cléon (76)
Lu sur le blog de JL Mélanchon le 14 mai
LES PRESENTS ONT TOUJOURS TORT
Quelle situation consternante au PS! Pour tout potage post électoral nous aurons donc d’abord les réactions à «
la femme fatale » livre sur le personnage de Ségolène Royal, selon lequel nous aurions été tous le choeur inconscient et aveuglé d’une pièce de boulevard, ensuite les bruits de ralliements à
Sarkozy d’importants nomenklaturistes socialistes qui couvrent de honte le PS qui n’en peut mais, et la pantalonnade de Conseil National du PS le samedi. Les deux premiers ont leur vie,
indépendante de notre volonté. Et ce sera bientôt le cas du troisième, au rythme actuel de la décomposition de la tête du PS.
Bigre pourquoi me suis-je levé samedi. Pourquoi ? Réunion soit disant « à huis clos ». Ca paraissait sérieux. En fait j’ai appris dans les couloirs qu’il s’agissait d’empêcher la salle d’être
envahie par les supporter de Ségolène Royal. C’est sans doute faux. Mais comme on me l’a répété deux ou trois fois, ça signale quand même au minimum un état d’esprit : celui des gens qui
répètent l’info. De toutes façons un détachement de supporters étaient à l’entrée et on m’a dit (sans que je l’ai vu) que le fils Hollande le commandait. Comme ils disaient « merci untel ..,
merci » à ceux qui passaient, quand ils se sont adressé à moi j’ai pris ça au pied de la lettre et je suis allé les saluer. En fait il s’agissait de nous insulter en nous accusant de
n’avoir rien fait pendant la campagne puisque c’est le mot d’ordre du quartier général des nouveaux gardes blancs (couleur de la veste de maman). Ils avaient une banderole très branchée dans un
joli drap à fleurs que la grand-mère de Jeanne Sophie a du donner à sa petite fille Marie Chantal pour mettre dans son sac de couchage au JMJ et que cette petite peste a prêté à ses copains
socialistes pour y faire des graffitis ! Quand j’ai compris ma méprise j’avais déjà le cœur au bord des lèvres. Cette sorte de
raëlliens qui dansent devant le siège du Parti le soir des défaites et vient menacer des dirigeants socialistes devant leur conseil national me fait gerber. La
suite n'a rien arrangé.
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