Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
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nous allons le continuer ensemble" 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 31 août 2007

Pyrénées : Laurent Fabius veut-il lâcher des Pandas ?

30-08-2007
Répondant à une question sur l'ours ce matin sur France Inter, Laurent FABIUS a révolutionné les connaissances sur l'ours ...
 

Répondant sur France Inter à une question au sujet de l’ours dans les Pyrénées, Laurent FABIUS a déclaré sans rire que l’erreur avait été de lâcher des ours « carnivores », alors qu’il existe des espèces « herbivores » qu’il aurait fallu privilégier.
La seule espèce d’ours herbivore est le grand Panda, vivant en Chine, et dont l’alimentation est constitué de bambous.
Est-ce donc des Pandas qu’il aurait fallu lâcher dans les Pyrénées ?

M. Fabius imagine-t-il vraiment que le plan de renforcement de la population d’ours dans les Pyrénées ait été réalisé avec si peu de sérieux ?
Bien évidemment, toutes les études nécessaires, sur le régime alimentaire des ours entre autres, ont été menées avec le concours et l’approbation des meilleurs spécialistes européens et mondiaux.

Concernant l’ours brun, dont il est évidemment question dans les Pyrénées, il n’en existe qu’une espèce en Europe, et son régime alimentaire est partout le même.
Omnivore et opportuniste, l’ours brun profite de toutes les ressources de son territoire.
Dans les Pyrénées, les ours sont à plus de 80% végétariens et toutes les études montrent que les ours lâchés en provenance de Slovénie ont exactement le même régime alimentaire que les ours pyrénéens.

Monsieur Fabius méconnaît-il totalement ce dossier, ou fait-il sien le discours mensonger des opposants ?
Voilà en tout cas qui tranche singulièrement avec les convictions écologiques qu’il a longuement voulu développer lors de son entretien !

Transcription intégral de l'échange 

Question :

« Bonjour M. Fabius, Bonjour France Inter, merci pour vos émissions. Monsieur Fabius, j’ai bien entendu tout à l’heure vos prises de position très fortes et claires sur les questions d’environnement et en particulier dans le domaine de la protection des espèces ; et je vous en remercie pour nous et pour les générations futures. Et je voulais vous poser la question suivante : Dans les Pyrénées, j’observe que ce sont des élus socialistes qui mènent et financent le combat contre la protection d’une espèce symbolique pour la France qu’est l’ours des Pyrénées et je me demandais s’il n’y avait pas là un décalage ou une contradiction entre des prises de position d’élus nationaux, socialistes, comme vous l’êtes et vous n’êtes pas le premier à le faire,  et les actions d’élus, également socialistes, sur le terrain. Alors n’y a-t-il pas encore un travail de réflexion, un travail de cohérence à faire entre les idées et les actions sur le terrain ? Merci.»

 Réponse de Laurent Fabius :

 « Ah ben, certainement, mais là vous touchez un sujet sensible et en particulier à l’habitant de l’Ariège que je suis puisque vous savez que, enfin, j’ai une maison dans l’Ariège et c’est un sujet très sensible là bas comme dans les autres départements pyrénéens. Alors, puisque vous parlez, il faut essayer d’être cohérent entre ce qu’on fait au niveau national et ce qu’on fait au niveau local. En ce qui concerne l’ours, moi j’ai toujours… et j’en ai beaucoup parlé avec mes collègues et amis là bas. J’ai toujours été frappé par le fait que euh, on avait, importé euh des ours euh qui étaient carnivores alors que… il existe des espèces d’ours qui sont herbivores et donc je trouve que là on est dans une absurdité totale ! Bon. Qu’il y aie des ours dans certaines… dans certains sites protégés, très bien, mais à condition qu’ils ne menacent pas l’homme. Bon. Or, ce qui a introduit la confusion absolue, c’est qu’on a été chercher des ours slovènes qui étaient réputés être herbivores et qui finalement ont mangé beaucoup euh de brebis et qui ont menacés, ca je l’ai vu concrètement, et ce n’est pas une invention, des villages avec évidement le, le, la peur que ca engendre. Donc je crois qu’il faut revenir sur cette question d’aide spécifique en ce qui concerne l’ours herbivore et d’autres part de faire en sorte qu’il y aie une protection absolue de l’activité pastorale et qu’il n’y aie pas de menaces humaines. A partir de quoi, ce qui existe dans d’autres pays, parce que vous savez que cela existe en Espagne, pourra fonctionner en France. Mais là, je crois qu'on a pris le problème par le mauvais bout.»
Vendredi 31 août 2007
par Yvon GRAIC publié dans : Discours
Vendredi 31 août 2007

LA ROCHELLE (AFP) - Les municipales et cantonales du printemps 2008 seront, pour le PS, un premier test crucial, permettant de mesurer la façon dont l'opinion perçoit sa rénovation, selon les élus socialistes réunis depuis mercredi à La Rochelle, en prélude à l'université d'été de leur parti.

Après les défaites présidentielle et législatives, ces scrutins locaux constitueront une échéance importante pour un PS confronté au brouillage de son discours, à ses rivalités internes, mais aussi à la nécessité de faire émerger dans de nombreuses villes une nouvelle génération d'élus.

"Gagner les élections locales, ce qui est notre objectif, suppose que nous soyons capables de susciter une nouvelle espérance parmi la population et le peuple de gauche", affirme Claudy Lebreton, président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR).

Pour lui, cela dépendra des progrès enregistrés dans le processus de rénovation-reconstruction du parti que tous appellent de leurs voeux, même si, précise-t-il, celui-ci "ne se fera pas en un an".

"Les élections locales seront l'occasion de tester si on va dans le bon sens en matière de refondation", assure M. Lebreton.

Pour Christophe Borgel, nouveau secrétaire national du PS aux élus, "les municipales et les cantonales permettront de mesurer si l'opinion a le sentiment que le PS a enregistré la nécessité de repenser ce que la gauche a à dire au pays".


Un enjeu d'autant plus délicat que les dernières municipales de 2001 avaient été un mauvais cru pour le PS, puisque la gauche avait perdu 56 villes de plus de 30.000 habitants, même si les victoires à Paris, Lyon ou Dijon avaient un peu masqué cette réalité.

Pour M. Lebreton, les élus socialistes ont un rôle important à jouer dans le processus de rénovation, qui nécessitera, selon lui, un "gros travail interne" mais aussi des "solutions pour briser les chapelles, les clans".

"Pour faire la rénovation", affirme-t-il, "il faut travailler pour être vraiment dans notre temps, voir comment la société a évolué, comprendre sa diversité, voir comment on trouve un compromis" entre des attentes contradictoires, répondre aux besoins de solidarité "pas seulement pour ceux qui sont en souffrance, mais aussi pour les travailleurs pauvres et les classes moyennes".

Il faut également, selon lui, bien "définir la place de l'Etat et et des collectivités au sein de la sphère publique, alors que le PS "qui a fait la décentralisation garde une culture très étatiste".

Autant de points sur lesquels, à ses yeux, les élus de terrain peuvent apporter des réponses.

Mais d'autres défis attendent les socialistes pour la préparation des municipales. D'abord renouveler les équipes municipales en raison du départ de "la génération des élus des années 70-80".

"Il y a besoin de nouveaux visages, d'élus qui représentent la diversité, plus près de la réalité sociale qu'on est censé représenter", assure M. Lebreton.

Autre gageure, les alliances, notamment avec le Modem. "C'est une question stratégique dont il faut étudier les éventuelles conditions au plan national", affirme M. Borgel. Le pire, ajoute-t-il, "ce serait des alliances à la carte car le Modem, c'est un vote à la présidentielle, mais aussi une kyrielle d'individus".

 
Vendredi 31 août 2007

Scrutins locaux de 2008:

Scrutins locaux de 2008: Hollande délivre ...

LA ROCHELLE (AFP) - Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a délivré vendredi une feuille de route aux élus socialistes en vue des élections locales de 2008, les appelant à user de leur "légitimité" et de leur "expérience" pour s'opposer à la politique de Nicolas Sarkozy et participer à la rénovation du PS.

M. Hollande a souligné l'importance d'une victoire socialiste lors des scrutins municipal et cantonal de mars prochain.

"Face au pouvoir d'Etat" et à une droite qui n'a "jamais été aussi unie", nous "ne pouvons pas gagner localement si nous nous organisons nationalement pour perdre", a-t-il lancé en clôture du séminaire des élus du PS, en prélude à l'université d'été du parti.

D'autant, a-t-il ironisé, que "nous ne sommes pas les seuls à être en campagne. Il y en a un qui l'est toujours. (Nicolas) Sarkozy va être candidat dans toutes les mairies de France. Comme il y a déjà son portrait, il considère qu'il est un peu chez lui".

Sur un ton mobilisateur, il a d'abord appelé les élus à "prendre toute leur part dans la rénovation du PS" pour "montrer aux Français que nous avons senti le réel". "Et qui mieux que les élus peut le faire", a-t-il lancé.

Il a notamment appelé à "trois rénovations intellectuelles: sur le rapport à la mondialisation (...) pour agir économiquement de manière plus efficace", sur le développement durable, et sur le développement social "en repensant tout notre système social en fonction d'une exigence d'efficacité et de concret".

Le premier secrétaire du PS a ensuite appelé les élus à "s'opposer à la politique gouvernementale" et à être "les porte-parole des Français en partant de leurs préoccupations avec leur légitimité d'élus".

Il les a notamment exhortés à "être les premiers à dénoncer les effets d'annonce et à porter la contradiction" chaque fois qu'il y a un déplacement du président Sarkozy. Il faudra aussi "évoquer la facture qui va être présentée aux Français et qui va être lourde", a-t-il poursuivi, citant notamment les franchises médicales et la TVA sociale.

Pour les scrutins eux mêmes, M. Hollande a fixé trois règles pour la composition des listes: renouvellement, féminisation des têtes de liste, y compris dans les grandes villes et pour les candidatures aux cantonales, et prise en compte de la diversité de la population.

"Notre stratégie, c'est le rassemblement de la gauche. Ce serait une faute et une erreur de penser que nous n'avons besoin que de nous-mêmes. Pour gagner, nous avons besoin de toutes les cultures de la gauche", a-t-il déclaré, en évoquant les communistes, les Verts et les radicaux.

En revanche, "n'allons pas chercher ceux qui ne veulent pas venir avec nous", a-t-il poursuivi, visant explicitement la LCR.

Quant au Modem, a-t-il dit, "la règle est simple: que ceux qui acceptent le rassemblement de la gauche, le projet municipal, l'opposition à Sarkozy viennent nous rejoindre au second tour". "Le débat sur le centre, c'est un débat où nous nous perdrons sans trouver le centre", a-t-il conclu.

par Yvon GRAIC publié dans : Discours
Vendredi 31 août 2007

La pauvreté en France
s'aggrave dans l'indifférence, dit Hirsch

PARIS (Reuters) - Martin Hirsch se désole de voir que la pauvreté en France s'accroît dans l'indifférence et espère pouvoir rompre ce silence et améliorer la situation des plus démunis à partir de l'année prochaine.

"Il est des taux qui, loin du CAC 40, n'intéressent personne. L'évolution du taux de pauvreté est de ceux-là. Publié par l'Insee en juillet, il est encore passé inaperçu", s'indigne le Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté dans Le Monde, daté du 1er septembre.

Pourtant, ce taux n'aurait pas dû laisser insensible, ajoute-t-il, soulignant qu'au cours de la dernière année connue, 2005, "le taux de pauvreté s'est sensiblement aggravé passant de 11,7% à 12,1%."

"Pour être clair, 260.000 personnes sont devenues pauvres", précise-t-il.

Martin Hirsch souligne le contraste avec d'autres statistiques, comme celles "du chômage ou du commerce extérieur qui suscitent commentaires et polémiques."

Il espère qu'il sera impossible à l'avenir de s'abstenir de commenter cette évolution car le président Nicolas Sarkozy lui a fixé pour objectif de réduire la pauvreté de 30% sur cinq ans, ce qui correspond, selon lui, "à deux millions de personnes sorties de la pauvreté."

Dans le même temps, le Haut-commissaire défend sa méthode, qui a consisté dans un premier temps à conduire une première étape expérimentale dans un quart des départements.

"On a raillé les 25 millions d'euros consacrés par l'Etat à ces programmes la première année. J'assume le choix de cette méthode", explique-t-il.

"En me demandant d'entrer au gouvernement, le président de la République m'avait interrogé sur le calendrier, suggérant que le revenu de solidarité active entre en vigueur dès le 1er janvier 2008. J'avais plaidé pour une première phase d'expérimentation", ajoute le Haut-commissaire.

De même, Martin Hirsch affirme n'avoir jamais prétendu que le revenu de solidarité active "suffirait à lui seul à combattre les différentes formes de pauvreté."

"Nous estimons tout de même que, bien conçu, il devrait faire franchir ce seuil à environ 700.000 personnes, soit un tiers de l'objectif fixé pour le quinquennat", précise-t-il.

Il estime qu'il faudra un "effort particulièrement marqué" pour les jeunes de 18 à 24 ans - tranche d'âge dans laquelle la pauvreté est de loin la plus marquée -, pour les familles les plus vulnérables et les personnes les plus âgées.

Parallèlement au lancement des programmes expérimentaux dans les départements, il entend entamer "dès maintenant" les discussions avec les partenaires sociaux, collectivités territoriales, acteurs économiques et réseaux associatifs "pour que l'objectif de réduction de la pauvreté devienne un objectif commun avec une méthode et des actions partagées."

Vendredi 31 août 2007
Que chacun sorte sa Rolex !
C'était une véritable déclaration d'amour, prononcée un genou à terre avec tous les signes extérieurs d'une passion sincère. Nicolas Sarkozy proclamait sa flamme au patronat français, jeudi 30 août, sur le campus d'HEC, à Jouy-en-Josas. La scène était retransmise en direct sur LCI. C'était la première fois qu'un président de la République assistait à l'université d'été du Medef. L'orateur présentait ce geste comme un acte d'une grande témérité, d'une audace insensée, et quasiment comme une révolution. Comme s'il s'était rendu dans un mauvais lieu où il n'avait pas normalement sa place. Le président de la République procédait à une sorte d'exorcisme public destiné à montrer à la nation qu'il n'y avait pas meilleurs gens que tous ces patrons. http://www.spiegel.de/img/0,1020,865848,00.jpgN'ayez pas peur, leur disait-il. C'est excellent de gagner de l'argent. C'est mieux encore de faire fortune. Sortez vos Rolex, vous les avez bien méritées ! Que ceux qui ont un yacht lèvent le doigt !

Il les a mariés par fournées entières quand il était maire de Neuilly. Il n'est pas question qu'il les renie aujourd'hui. Il avait des formules qui leur allaient droit au coeur. "La pénalisation de notre droit des affaires est une grave erreur : je veux y mettre un terme", disait-il, follement applaudi. L'assistance avait une pensée émue pour tous ces malheureux, issus de ses rangs, qui ont été mis en garde à vue pour une vétille, une broutille, un chiffre pris à la place d'un autre, quand ce n'est pas à la suite d'une dénonciation anonyme. Quelqu'un, enfin, les comprenait ! Il faisait beau. On croyait apercevoir, flottant dans l'air léger, le chapeau légendaire d'Antoine Pinay. Que c'était bon d'entendre ces paroles douces aux oreilles des riches ! Laurence Parisot, la fée clochette du patronat, ne quittait pas l'orateur des yeux. Quel talent ! Et drôle, avec ça ! "Au fond, je suis celui qui sait le mieux exploiter les richesses humaines du Parti socialiste. Dans une autre vie, je pourrai peut-être faire directeur des ressources humaines", disait Nicolas Sarkozy. Il avait installé le matin même à l'Elysée la commission, présidée par Jacques Attali, chargée de faire sauter les verrous qui bloquent la croissance. La péroraison accentuait cette veine comique devant les patrons ravis. Ce n'est pas la première fois que l'intéressé à recours à ce procédé au cours duquel il mime, en faisant la moue, des interlocuteurs imaginaires qui s'inquiètent de son hyperactivité. "Il en fait trop ? Je pense tellement que je n'en fais pas assez. Il décide de tout ? Quand même, j'ai été élu pour décider. Il est très présent ? Si vous voulez que je parte, il ne fallait pas voter pour moi." Le succès était garanti. Ils étaient tous prêts à voter de nouveau pour lui, et des deux mains encore.

Vendredi 31 août 2007
par Yvon GRAIC publié dans : Discours
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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