"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
Télécharger la contribution (pdf)
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Le travail malade
Combien de temps le PS refusera-t-il encore d'ouvrir les yeux ?
Ça n'est pas en ressassant les poncifs les plus éculés du Marxisme du genre : "les patrons doivent payer" que le PS fera sa rénovation !
Ce genre de slogan a toujours été contredit par les faits : les patrons ne paient jamais, ils répercutent toutes les cotisations sociales sur le prix de vente de leurs produits ou de leurs services... S'ils ne peuvent le faire ils s'expatrient. Ce qui fait que c'est toujours le consommateur qui paie !
Je suis un farouche partisan du resserrement des écarts entre classes sociales...mais certainement pas de la démagogie ! La démagogie parce qu'elle s'éloigne du réel, parce qu'elle est entièrement dans le champ de l'idéologie la plus stérile, ne peut qu'être préjudiciable aux plus faibles, aux plus démunis.
Dans ce combat contre le dumping social le transfert des charges sociales sur la TVA est un outil infiniment plus puissant que ne pourrait l'être par exemple un transfert vers la CSG, car la TVA s'applique également aux
importations (donc fait payer les producteurs pratiquant le dumping social)
Un allégement de charges sociales de 1 euros par la TVA sociale correspond à un allègement de 2 euros effectué par la CSG, sur le plan de l'efficacité anti dumping social."
à son énième plan de redressement
Or, l'Ondam serait dépassé de 2 milliards au rythme de progression observé au premier semestre. La Confédération syndicale des médecins français (CSMF), principal syndicat des médecins libéraux, a "mis solennellement en garde" contre "toute mesure faisant peser sur une catégorie de médecins les effets du plan d'économie" ; les syndicats de salariés, de leur côté, ont exigé que l'effort ne porte pas sur les assurés ; le gouvernement, via un communiqué commun des ministres de la santé, Roselyne Bachelot, et du budget et des comptes publics, Eric Woerth, a promis qu'il sera "attentif à ce que les accords signés avec les professionnels de santé soient respectés". Faut-il penser, en particulier, à celui qui, le 16 mars, en pleine campagne électorale, prévoyait d'augmenter au 1er juillet la consultation des généralistes de 21 à 22 euros, malgré l'opposition de M. Van Roekeghem ?
"RECRUTER DES EXPERTS"
Ainsi la Sécurité sociale se prépare-t-elle, dans le désordre, à son énième plan de redressement (au rythme d'un tous les dix-huit mois
depuis... 1976), en attendant le prochain : "Je confirme qu'il nous faudra trouver des nouvelles économies sur l'assurance-maladie", a indiqué au Figaro, le 7 juin, le
président de la République, Nicolas Sarkozy, qui, en la matière, semble donc moins pressé d'obtenir une "rupture" que sur le marché du travail ou la fiscalité, où des réformes que le locataire de
l'Elysée estime "structurelles", ont été annoncées.
La question du système de santé n'a pas été abordée pendant la campagne électorale et, selon un bon connaisseur du dossier, "il semble qu'il n'y ait pas de projet de réforme en profondeur
tout prêt à surgir des cartons une fois les législatives passées. Les ministres concernés en sont encore à tenter de recruter dans leurs cabinets des experts de ce domaine
!"......
Le texte intégral ici










