"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
Télécharger la contribution (pdf)
Voir les signataires
Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
proposer un débat participatif en vue du congrès du PS.
«Etre utile.» La formule est banale. Et pourtant sans doute minutieusement réfléchie. Elle est utilisée par Ségolène Royal en titre du document qu’elle va envoyer aux militants du Parti socialiste. «Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français», se demande l’ex-candidate à la présidentielle, qui a choisi d’adresser un questionnaire participatif aux militants pour afficher sa détermination à conquérir le parti.
«Etre utile», c’était aussi le titre de la première tribune publiée par Lionel Jospin, fin janvier 2003, après son échec à la présidentielle. Quand on connaît l’affection que se portent l’un et l’autre, le clin d’œil est savoureux. Voire cruel. Il est aussi politiquement significatif : en reprenant le vocable jospinien, Royal fait savoir à ses adversaires qu’ils n’ont pas le monopole du parti, de son histoire, de ses règles, dont l’ex-Premier ministre se veut le gardien du temple.
Aux militants, Ségolène Royal pose dix questions. Sur «le fossé entre le discours pseudo-révolutionnaire dans l’opposition et le conformisme économique» une fois le PS au pouvoir. Sur ce qu’il faut retenir «des modèles progressistes» des autres pays. Sur «la sauvegarde écologique de la planète» ou encore «le rapport de force entre travail et capital». Un site Internet réceptionnera les réponses, qui nourriront la contribution que Royal et ses amis déposeront mi-juin, étape imposée dans la course vers le congrès.
Cette «étape très importante» de débat participatif avec les militants, dixit Royal, n’est en rien
une réponse à la montée en puissance de Bertrand Delanoë, assure son entourage. «L’idée est de provoquer le débat», dit Vincent Peillon, qui évoque «le
marasme intellectuel» au PS et le «malaise militant». Du côté de François Hollande, on regrette cette initiative «parallèle» au
travail «collectif» mis en place par la rue de Solférino. Pierre Moscovici, lui-même candidat au poste de premier secrétaire, ne voit «rien de
choquant» dans une initiative qui «manifeste»simplement la volonté de Royal
d’être «plus présente». Deux bémols quand même : son désaccord avec le congrès de
désignation pour 2012 que prépare l’ex-candidate ; et même si «la démocratie participative, c’est bien, les militants ont aussi besoin que les leaders du PS exposent leurs
idées». «Les militants ne sont pas des sondés»(ndlr non, mais pour une fois on leur
demande de participer!), critique le fabiusien
Guillaume Bachelay, qui s’étonne qu’aucune question sur les stratégies d’alliances (avec le Modem ou pas) ne figure dans le questionnaire Royal. Sa réponse à lui : que sur ce sujet
l’ex-candidate n’a pas envie d’entendre… la réponse des militants.(ndlr parceque cela n'interesse pas les français )










