Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Mercredi 2 avril 2008

L’opposition a déposé hier une motion de censure

à l'Assemblée nationale.

 

Volée de gros sel pour le gouvernement. A défaut de pouvoir matérialiser par un vote leur hostilité au renforcement de la présence militaire française en Afghanistan, les députés socialistes ont dégainé hier, pour la première fois depuis le début de la législature, en juin 2007, l’arme antiexécutif par excellence.

C’est à l’issue du simulacre de débat organisé hier à l’Assemblée nationale sur l’engagement en Afghanistan, qu’ils ont déposé une motion de censure contre la politique «étrangère et de défense mais aussi la politique économique, sociale et financière» du gouvernement sur le fondement de l’article 49-2 de la Constitution. Or, telle motion qui devrait être débattue le 8 avril doit se conclure par un vote. A gauche, personne ne s’illusionne : compte tenu du rapport de force dans l’hémicycle, la censure n’a aucune chance de passer. Mais, pour l’opposition, l’enjeu est ailleurs : faire savoir à une opinion publique, qui n’en veut pas, qu’elle réprouve avec force l’envoi de contingents français supplémentaires en Afghanistan.

Initiative. A la tribune, Jean-Marc Ayrault, patron des députés socialistes, désigne la cible : entre les deux tours de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy n’avait-il pas déclaré que «la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde» ne lui semblait «pas décisive» ? «Que s’est-il passé depuis un an pour que le chef de l’Etat change son fusil d’épaule ? Pourquoi est-il devenu si urgent que la France renforce son effort de guerre ?» interroge Ayrault. Puis de cingler : «Il ne s’agit pas uniquement d’un renforcement des forces françaises en Afghanistan, avec le risque d’enlisement […], il s’agit d’un changement complet de stratégie, de réintégration dans le commandement militaire de l’Otan, de l’alignement au fond de la position française, sans contrepartie ni garantie, sur la politique américaine.» C’est taper là où cela fait mal à droite.

Que Nicolas Sarkozy ait la semaine dernière réservé la primeur de sa décision de renforcer la présence française en Afghanistan aux parlementaires britanniques avait heurté la majorité. Pas assez toutefois pour que les élus UMP songent à réclamer au président et chef incontesté des armées de justifier une initiative du ressort du domaine réservé. C’est donc «sans réserve» que le groupe majoritaire a approuvé hier la décision de Nicolas Sarkozy, au nom notamment de «la lutte contre le terrorisme». Un consensus de façade.

En coulisse, le virage atlantiste de Nicolas Sarkozy divise déjà la droite. Pour l’heure, seuls les souverainistes de l’UMP donnent vraiment de la voix. C’est Lionnel Luca (Alpes-Maritimes) qui a fait connaître sa «réticence à toute décision qui conduit à l’envoi de nos hommes sous commandement étranger». Et le député d’admettre être aujourd’hui «dans le brouillard». C’est le député-maire de Maisons-Laffitte (Yvelines), Jacques Myard, qui, interrogé par une télé anglaise confesse sa «shame» («honte») in english. Silencieux, nombre d’autres n’en pensent pas moins. Conscient des doutes qui traversent son groupe, Jean-François Copé, patron des députés UMP, esquive : «C’est un débat que nous n’avons pas eu et que nous devrons avoir.»

Face à la représentation nationale, François Fillon a cherché la parade. Admettant que «quelques centaines de soldats supplémentaires» pourraient être envoyées en Afghanistan, il a rappelé que, lors du sommet de l’Otan qui s’ouvre aujourd’hui à Bucarest (Roumanie), l’Alliance atlantique devrait d’abord approuver les «conditions» posées par la France. A savoir, le maintien de l’effort allié «dans la durée», l’adoption d’une «stratégie politique partagée», la «meilleure» coordination des efforts civils et militaires sur le terrain et l’accroissement de la «prise en charge par les Afghans de leur propre sécurité», de sorte à pouvoir envisager à «moyen terme» un «retrait». Bref, à en croire le Premier ministre, la France reste maître du jeu.

Echo. Plus tard, répondant à l’ensemble des intervenants, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a fait écho à François Fillon : «Il n’y a pas d’alignement stratégique sur l’Otan. Il y aura un débat lors du sommet de Bucarest.» Si c’est Bernard Kouchner qui le dit...

NATHALIE RAULIN : mercredi 2 avril 2008

Mercredi 2 avril 2008

Mediarpart

L'Assemblée nationale s'est penchée, mardi 1er avril, sur la première traduction officielle, dans les programmes, de la politique scolaire de Nicolas Sarkozy. Le Président de la République avait promis, durant sa campagne, de «liquider une bonne fois pour toutes l'héritage de Mai 68» et de remettre les élèves au travail ; dans son sillage, Xavier Darcos avait dénoncé la «démagogie» qui «a voulu faire [des classes] un lieu de vie, un espace ludique». Concrètement? Le ministre de l'éducation nationale a présenté mardi, lors d'une audition devant les députés de la commission des affaires culturelles, sa rénovation des programmes du primaire, quasiment bouclée. Objectif de cette refonte, qui doit entrer en vigueur dès la rentrée 2008 : «Diviser par trois le nombre d'élèves en situation d'échec important.»

Xavier Darcos présente la réforme de l'enseignement primaire (durée: 1mn39)

 

La rue de Grenelle a voulu réécrire un texte initié par la gauche (mais étrenné sous la droite en 2002), supposé truffé de lubies "pédagogistes", accusé d'avoir omis de faire bûcher, voire besogner les enfants : pourquoi donc disqualifier la discipline, le labeur, la répétition, le "par-cœur", semblent dire ses détracteurs? La nouvelle version des programmes, recentrée sur «les fondamentaux», réconciliée avec la récitation ou les exercices grammaticaux systématiques, a toutefois déclenché une large contestation en mars dernier : deux anciens ministres issus de bords opposés (Jack Lang et Luc Ferry) ont fait part de leurs réserves ; les principaux syndicats de l'école primaire, ainsi que de nombreux chercheurs, ont paraphé un appel intitulé «Copie à revoir», qui réclame une suspension immédiate de la réforme. «Votre projet est marqué par l'inadaptation des contenus, par un affaiblissement de leur dimension culturelle et par une conception mécaniste des apprentissages», écrivent notamment les pétitionnaires.

 

Mardi soir, les élus socialistes attendaient donc Xavier Darcos de pied ferme. A la seconde où le ministre a franchi le seuil de la commission, la gauche s'est dressée comme un seul homme: «On se lève quand le professeur entre!», ont ricané les socialistes, remontés contre la réintroduction de «l'instruction civique et morale». Ils ont illico dénoncé une réforme «hâtive», empreinte d'esprit «nostalgique» et de «revanche idéologique». Le ministre, blindé, a prié les «enfants» de s'asseoir. Il a ensuite dressé un bilan critique des programmes de 2002, moquant les méthodes nouvelles et l'idée d'«imprégnation des savoirs» chez l'enfant:



- les nouveaux programmes de l'école primaire, quasi définitifs, sont consultables ici

- le texte de l'appel pour une suspension des nouveaux programmes est

- sur Mediapart, allez consulter les blogs des historiens Claude Lelièvre et Philippe Joutard, qui livrent leurs analyses sur le sujet

© Mediapart
par Yvon GRAIC publié dans : Education
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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