Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Jeudi 17 avril 2008

Les émeutes de la faim ayant fait irruption dans les journaux télévisés, l'heure est à la mobilisation. De Paris à Washington, chacun y va de son idée pour venir en aide aux populations des pays pauvres incapables de faire face à l'augmentation des prix des denrées alimentaires de base, notamment le riz. On ne peut que saluer cet élan de générosité. Ne pas réagir serait criminel et donnerait de l'Occident une image bien peu reluisante.

Pourtant, comment ne pas se sentir mal à l'aise face à ces élans du coeur ? Car les plus généreux aujourd'hui sont peut-être les plus responsables de ce dérèglement planétaire. Les nouvelles habitudes alimentaires des pays émergents, largement importées des pays développés, expliquent en grande partie l'explosion de la demande, et donc les tensions sur les prix.

Ce n'est pas la seule raison. La concurrence des biocarburants en est une autre, essentielle. Or les Etats-Unis, si généreux avec le Programme alimentaire mondial, ont confirmé leur volonté de doubler les surfaces déjà très importantes qu'ils consacrent aux biocarburants. Face à l'automobiliste américain, le paysan haïtien ne fait pas le poids. Même chose pour l'Europe. Non seulement elle veut développer les biocarburants, mais, dans les négociations internationales, elle maintient une politique protectionniste qui déstabilise depuis longtemps les agricultures du tiers-monde et freine la réduction de la pauvreté.

Quant à la responsabilité de la Banque mondiale et au Fonds monétaire international, elle est également considérable. Pendant des décennies, ces institutions ont expliqué aux pays émergents que l'agriculture avait son avenir derrière elle. Les pays émergents ont ainsi favorisé les cultures d'exportation, destinées à leur rapporter des devises ; ils récoltent aujourd'hui les fruits amers de cette politique. Ainsi le Sénégal exporte des produits alimentaires - que l'Europe taxe quand il a l'audace de vouloir les transformer sur place -, mais doit importer environ 80 % du riz qu'il consomme. Or, non seulement le riz devient rare, mais les spéculateurs en font parfois grimper les prix de 30 % en une journée. La générosité soudaine de l'Occident ne saurait faire oublier la part de responsabilité qui est la sienne dans la crise majeure qui menace aujourd'hui.

Les tartuffes de la faim
LE MONDE | 16.04.08
© Le Monde.fr
Jeudi 17 avril 2008

Inoxydable ! Silvio Berlusconi est au nouveau parti conservateur italien PDL (Peuple de la Liberté) ce que Giulio Andreotti était jadis à la Démocratie-chrétienne : un mal sinon nécessaire, du moins inévitable. Son succès électoral, le troisième depuis 1994, consacre moins le succès de ses propres idées que l'échec de la gauche à présenter des solutions crédibles et durables. Cela ne vous rappelle -t-il pas quelque chose ?
Il est vrai que l'Italie est aujourd'hui dans un triste état : une démographie comateuse, une industrie en recul, un chômage persistant, des universités mal placées dans la course à l'économie de la connaissance, des élites internationalisées qui se désintéressent de leur propre pays, une immigration incontrôlable, un Etat impuissant face aux sociétés criminelles du Mezzogiorno. Ce n'est pas un hasard si la Ligue du Nord d'Umberto Bossi, autonomiste, xénophobe et anti-européenne, obtient un succès retentissant en Vénétie et en Lombardie, après que le gouvernement Prodi s'est révélé incapable de résorber la montagne d'ordures napolitaines, fruit d'un fructueux trafic de la Camorra.

La ligne politique de Berlusconi est plus que jamais une ligne populiste alimentée, selon l'analyse de Marc Lazar, par les frustrations du Nord et les peurs du Sud. D'un côté, les petits industriels, commerçants, artisans mais aussi ouvriers de la partie septentrionale du pays, de l'autre, les femmes au foyer, les personnes âgées, les couches sociales défavorisées inquiètes de la modernisation, dans la partie méridionale.


Tout, pourtant, n'est pas négatif dans le vote très clair qui vient d'avoir lieu. D'abord, grâce à la prime majoritaire contenue dans la loi électorale, Berlusconi, demain, à la différence de Prodi hier, va disposer pendant cinq ans d'une majorité stable. La tendance à la bipolarisation est très nette dans un pays où se mouvaient récemment, selon certains décomptes, jusqu'à 39 partis politiques. Désormais, quatre seulement seront représentés au Parlement, le PDL de Berlusconi, le PD (Parti démocrate) de son adversaire de gauche Walter Veltroni, la Ligue du Nord à l'extrême droite et, au centre, la petite Démocratie-chrétienne résiduelle de Ferdinando Casini. Cet échec des centristes qui voulaient échapper à la logique bipolarisante Berlusconi-Veltroni n'est pas une bonne nouvelle pour François Bayrou. L'écrasement de la coalition «arc-en-ciel», communistes- Verts, qui a pratiqué à l'égard de Prodi la politique du pire, en est une très mauvaise pour Olivier Besancenot. Partout en Europe, les électeurs de gauche estiment en effet que leur camp a déjà trop de difficultés pour se payer le luxe de surenchères plébéiennes et d'utopies paléontologiques.

Les temps sont durs pour une gauche européenne qui dominait la scène pendant les années 1990. En France et en Italie, la droite est solidement installée aux affaires; en Allemagne, la grande coalition tourne à l'avantage d'Angela Merkel; au Royaume-Uni, Gordon Brown est au plus bas dans l'opinion publique. La conjoncture est contre la gauche et, quelle que soit la tactique employée, son noyau électoral oscille entre 40% et 45% du corps électoral.


 Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur
par Yvon GRAIC publié dans : Analyse
Jeudi 17 avril 2008

Le poète martiniquais Aimé Césaire, 94 ans, chantre de la «négritude», est décédé jeudi matin au CHU de Fort-de-France (Martinique), où il était hospitalisé depuis le 9 avril, a-t-on appris jeudi de source gouvernementale.

Depuis son hospitalisation, pour des affections «de nature cardiologique», à l’hôpital Pierre Zobda-Quitman de Fort-de-France, des rumeurs alarmistes circulaient sur son état de santé, qualifié de «préoccupant» par ses médecins.

Aimé Césaire fut, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas, l’un des chantres du courant de la «Négritude».

L’auteur du «Cahier d’un retour au pays natal» avait consacré sa vie à la poésie et à la politique. Principale figure des Antilles françaises, il fut depuis les années 1930 de tous les combats contre le colonialisme et le racisme.

Les Martiniquais attendaient ces derniers jours avec sérénité et dans la discrétion l’évolution de l’état de santé d’Aimé Césaire, notamment à Fort-de-France, la ville dont il fut le maire pendant 56 ans, de 1945 à 2001.




AIME CESAIRE 1
envoyé par MELMOTH

Ségolène Royal: Césaire au Panthéon

Ségolène Royal a demandé aujourd'hui l'entrée au Panthéon d'Aimé Césaire, "éminent symbole d'une France métissée" décédé à l'âge de 94 ans.

"Une grande voix s'est éteinte, celle d'un homme de conviction, de création, de témoignage, qui fut sa vie durant un éveilleur de conscience, un éclaireur de notre temps, un démineur d'hypocrisies, un porteur d'espoir pour tous les humiliés, un combattant inlassable de l'humaine dignité", a déclaré la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes dans un communiqué.

Ségolène Royal exprime sa "reconnaissance profonde" au président d'honneur du comité de soutien de sa campagne présidentielle de 2007.


Jeudi 17 avril 2008
AP | 17.04.2008 | 13:18

Ségolène Royal a sommé jeudi Nicolas Sarkozy "d'arrêter de casser les familles" après l'annonce de la diminution du complément des allocations familiales.

"Je dis au gouvernement et au président de la République: arrêtez de casser les familles et de porter atteinte à la famille, un lieu essentiel de sécurité, d'éducation, de transmission des valeurs", a déclaré la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 lors d'un point presse dans ses bureaux parisiens.

Ségolène Royal a exprimé sa "colère" et son "indignation contre les attaques portées sur les familles", "fragilisées dans leurs cinq piliers principaux".

L'ancienne ministre déléguée à la Famille a dénoncé la décision, confirmée mercredi soir par le Premier ministre François Fillon, de la suppression du complément des allocations familiales pour les familles comptant des enfants de 11 à 14 ans, soit "entre trois et quatre millions de familles", selon elle. "Le gouvernement n'a pas le droit de voler l'argent des familles pour faire des économies très minimes", a-t-elle protesté, observant que la mesure allait déboucher sur une économie de 136 millions d'euros.

Cette mesure s'ajoute aux "attaques" portées par le gouvernement contre la santé, l'éducation, le logement, ainsi que la flambée des prix de l'alimentation, a noté Mme Royal.

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a vu dans ces mesures "la révélation d'une incompétence gouvernementale". "C'est à la fois un pouvoir ultracentralisé, ultrapersonnalisé, une improvisation permanente, des mauvaises décisions qui ont vidé les caisses de l'Etat", a-t-elle accusé. "Nicolas Sarkozy a su trouver 15 milliards d'euros pour faire des cadeaux fiscaux aux plus riches, et aujourd'hui il frappe les familles, ce qu'il y a de plus essentiel dans une société". AP
Jeudi 17 avril 2008
Nicolas Sarkozy a promis, jeudi 17 avril, une "réforme majeure" de l'hôpital, qui encourage notamment les regroupements d'établissements. Le chef de l'Etat a indiqué qu'il reprenait à son compte"la plupart des propositions" du rapport que lui a remis, la semaine dernière, Gérard Larcher. Dans ce rapport, l'ancien ministre du travail évoque un objectif de 300 entités juridiques, contre
1 000 hôpitaux aujourd'hui.

L'hôpital doit "adapter son offre de services", a expliqué M. Sarkozy. Il doit "se recentrer sur son cœur de métier", la phase aiguë des maladies, et offrir ensuite "une prise en charge" pour les personnes âgées et handicapées. Objectif fixé pour les hôpitaux dont le déficit cumulé, fin 2007, est estimé à 800 millions d'euros : revenir "à l'équilibre d'exploitation d'ici 2012".

http://bsima.canalblog.com/images/t-hopital.jpg

Pour l'ancien ministre socialiste de la santé et actuel président de la Fédération hospitalière de France, Claude Evin, cette réforme est nécessaire. Il en va même, selon lui, de la survie du service public de l'hôpital.

Claude Evin

Cet avis n'est pas partagé par les quelque 150 comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité. Ils nient que "la France compte trop de sites hospitaliers" et estiment que le rapport Larcher "cautionne la dégradation" des établissements locaux.

Virginie Gossez, sage-femme depuis vingt-cinq ans à la maternité des Bluets (Paris, 12e), conteste également ce projet de réforme. Dans le cadre du Plan hôpital 2007, sa maternité est en restructuration. Le nombre de naissances y croît d'année en année (2 600 prévues en 2008, 3 000 en 2009). Et il est question d'y supprimer entre dix et vingt emplois. Mme Gossez redoute les effets d'une telle évolution : recours à des médicaments ou des interventions chirurgicales (comme une césarienne) pour accélérer la naissance de ces "bébés à la chaîne", séjour réduit à trois jours pour les mères, risques accrus pour la santé des nouveaux-nés par insuffisance du suivi médical...

Virginie Gossez

La réforme de l'hôpital est l'un des volets de la loi sur l'organisation des soins, qui sera présentée au Parlement à l'automne. Jusque-là, les débats promettent d'être animés.

par Yvon GRAIC publié dans : Santé Social
Jeudi 17 avril 2008

Pour comprendre l'article qui suit, il faut savoir :

  • que le parti est hiérarchisé en 3 niveaux : Le conseil national composé d'élus nationaux et de délégués fédéraux, le conseil fédéral circonscrit à un département en générale et la section, circonscrite à une ou plusieurs villes, il peut y en avoir plusieurs dans les grandes villes.

  • Le premier des socialistes est celui qui conduira la liste au municipale si le PS est majoritaire dans le cadre d'une liste d'union, c'est celui qui sera maire. Si le PS est minoritaire, PC majoritaire par exmple, le premier des socialistes propose la liste des candidats et conduit les négociations.

Voici un article bien intéressant figurants dans les statuts du Parti Socialiste :

Article 9.1.3 : Rôle des fédérations dans le processus de désignation des candidats

Les fédérations ont mandat de veiller à l'application des règles et des principes fixés par le Parti.

Pour toutes les désignations locales, à l'exception de celles des premiers des socialistes dans les villes de plus de 20 000 habitants et les préfectures, les candidatures ne sont définitives qu'après leur ratification en conseil fédéral.

Pour les désignations nationales et européennes, et celles des premiers des socialistes dans les villes de plus de 20 000 habitants et les préfectures, les candidatures ne sont définitives qu'après leur ratification en conseil national.

Ce qui veut dire que les militants d'une section (c'est à dire d'une ville) peuvent choisir un candidat, mais que la Fédération, ou le National peut, s'il le souhaite, imposer quelqu'un d'autre. Cela s'appelle un parachutage.

En général, ça fait des dégâts car dans ce cas précis, les militants ne supportent le parachutage et cela fini par ce que l'on appelle une dissolution de la section et va jusqu'à l'exclusion des militants qui se mettraient sur une liste dissidente de celle du PS... Si vous pensez que j'exagère, allez voir ce qui s'est passé ces dernières élections dans les villes de Boissy-Saint-Léger et d'Orly dans le Val de Marne(ndlr. et en seine maritime Darnétal, Bolbec , Montivilliers...), c'est risible de ridicule...d'autant que dans ces 2 villes, les parachutés ont perdu.

Comme les militants dans ce cas précis ne sont pas très disciplinés, il faut je pense supprimer cet article, mais ce n'est pas tout.

Les listes des élections régionales, par exemple, sont établies par les fédérations (avec regard du National) à la proportionnelle des courants, normalement, mais c'est surtout la tête de liste qui fait sa liste. Les militants ne font que l'entériner. Donc, pour être sur la liste, il faut être bien installer dans un courant et surtout proche de ceux qui tirent les ficelles.

Il en est de même pour les représentants nationaux et fédéraux du parti.

Je pense que les personnalités du parti sont des gens en général de qualité et investies, passionnée par ce qu'elles font. Mais tout ceci montre, que pour être élu, mieux vaut connaître du beau monde, c'est à dire qu'un militant de salon (qui passe son temps dans son courant à faire des courbettes et boire du thé...là, j'ironise !) aura plus de chances d'être élu dans sa région ou sa ville et/ou de se retrouver au conseil national qu'un militant investi dans sa ville auprès des citoyens que se soit dans le milieu associatif ou autre. Et je ne parle pas du temps que certains peuvent perdre dans les couloirs...

Dans certaines communes, les réunions de groupe et les conseil municipaux sont désertés par ces militants de salon car leur place dans un courant importe plus...

Tout ceci éloigne nos dirigeants du terrain. Or, je pense que le travail du politique est justement la représentation. Qui représente-t-on lorsqu'on ne passe pas assez de temps avec les citoyens ?

Même s'il est parfois nécessaire, dans un parti de passer devant les militants, sur certains sujets (comme les alliances par exemple qui relèvent d'accords nationaux), même si un grand nombre d'élus est quotidiennement sur le terrain, même si ceux qui usent et abusent des stratégies de couloirs ne sont pour la plupart pas tous mauvais, il faut redonner de la place aux choix des militants, dans le but d'assainir les relations du parti avec la base et surtout avec la population... Quand un parachuté fait 13% au premier tour des municipales, le PS en sort-il grandi ?

 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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