"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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ce matin plus de 5000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
envoyé par rachelmini
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Les images sous-titrées en allemand des meetings de Caen (09/03) et de Nice (30/03) ont circulé dès le 7 avril Les propos de Nicolas Sarkozy au sujet de la Shoah et du national socialisme commencent à faire polémique en Allemagne. 1 > La blogosphère francophone a initié le mouvement : Schneidermann en avait parlé aussi dans sa chronique de Libé.
Net-tribune : Sarkozy stellt sich mit NS-Äußerungen ins Abseits 4 > Enfin, la récidive de Sarkozy au sein de son itw à Philosophies Magazine et sa dénonciation par Elisabeth Guigou a amené la grande presse à traiter le sujet, ainsi le Frankfurter Allgemeine Zeitung du 12 avril consacre un article en p.2 à la question sous le titre "Sarkozy greift Deutschland an " « Sarkozy attaque l'Allemagne » Francfort, le 12 avril. La socialiste française Elizabeth Guigou a reproché à Sarkozy, candidat de la droite à l'élection présidentielle, de nier la réconciliation franco-allemande. Par conséquent, il ne devrait pas, selon elle, être Président de la République. L'ancienne ministre de la justice et conseillère pour les affaires internationales de la candidate Royal, fait référence aux propos de Sarkozy sur la période nationale-socialiste dans un entretien avec le philosophe Michel Onfray publié dans Philosophie Magazine. Sarkozy y déclare que le fait « qu'un grand peuple démocratique ait participé à travers son vote à la folie nazie reste une énigme. Il y a beaucoup de Nations dans le monde, qui vivent des crises sociales, monétaires (ou) politiques, sans inventer la solution finale ou organiser l'extermination d'une race ». On ne peut pas trouver de justifications rationnelles à cela. Dans la même partie de cette conversation de 8 pages, il est d'abord question de savoir si Sarkozy s'était exprimé en ces termes, en tant que ministre de l'Intérieur, en référence aux raisons qui auraient conduit les voyous de banlieues à leurs actes de violence. A ceci, Sarkozy a rétorqué et rejeté le fait que toute action (criminelle) puisse être justifiée. A ce sujet, le philosophe Michel Onfray renvoie au fait que les scientifiques ont largement mis en évidence les origines du National-socialisme, sans pour autant les justifier. Sur ce, Sarkozy exprime son opinion sur le « mystère » de la période nationale-socialiste. A l'objection selon laquelle, une sorte de sentiment d'humiliation à travers le Traité de Versailles aurait conduit les Allemands, à prendre les juifs comme bouc émissaire, Sarkozy rétorque : « La France a été humiliée pendant l'Occupation et foulée aux pieds. Cela l'a-t-elle conduit à commettre un massacre ? ». Dans le même entretien, Sarkozy a déclaré que les pédophiles et suicidaires avaient une fragilité génétique. Ce qui lui a valu des véhémentes critiques. Alors que Sarkozy tient ces propos, le candidat de l'extrême droite, Le Pen, semble lui faire une offre. Le Pen a déclaré au Figaro, qu'il n'aurait pas de reproche à lui faire. Par opposition au Président sortant, Chirac, Sarkozy s'est toujours montré « poli » à l'égard du « Front National ». Sarkozy avait déclaré en mars qu'il souhaitait la présence de Le Pen aux élections. Dans Libération, Sarkozy a justifié sa stratégie de séduction des électeurs du Front national. Il a ajouté qu'alors que lui-même était plus à droite que Chirac, et que Madame Royal était plus à droite que Jospin, le candidat socialiste en 2002, Le Pen était le seul 5 > la polémique refranchit la frontière par l'intermédiaire d'un article des Echos : "Guigou critique des propos de Sarkozy sur l'Allemagne |
En complément du 10 mai, date de commémoration officielle de l’esclavage et de son abolition, Ségolène Royal se prononce pour une journée du souvenir le 23 mai |
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A l’occasion du meeting organisé samedi 14 avril à Paris avec les originaires de tous les outre-mers qui lui apportent leur soutien
Elle a rendu hommage à celles et ceux qui le combatirent et en particulier aux esclaves révoltés qui anticipèrent les abolitions de 1794 et de 1848, "co-fondateurs de notre République dont ils brandirent les valeurs contre le crime esclavagiste". Ils méritent, a-t-elle souligné, notre reconnaissance, dans l’Hexagone autant qu’outre-mer. Elle a réaffirmé l’importance de la date du 10 mai pour la commémoration de l’esclavage et de son abolition, date anniversaire du vote de la loi de 2001, proposée par le Comité de personnalités présidé par Maryse Condé et retenue par le President de la République. Elle a en outre indiqué qu’elle demanderait au Comité pour la mémoire de l’esclavage d’examiner, en concertation avec les associations, les modalités d’organisation d’une « journée du souvenir » le 23 mai, initiative complémentaire des célébrations du 10 mai. Voici l’extrait de son discours relatif à cette question : "Nous devons être capables de reconnaître l’esclavage pour ce qu’il fut : un crime contre l’humanité. C’est ce qu’a fait la loi portée par Christiane Taubira et Victorin Lurel, votée en 2001.
C’est la gauche qui a voulu cette loi. Et c’est la droite qui, deux ans durant, en a retardé l’adoption au Sénat. Alors je vous le dis comme je l’ai dit à La Réunion, en Martinique et en Guadeloupe : cette histoire doit être enseignée et transmise à tous les écoliers de France car elle est nécessaire pour comprendre ce qui nous a faits, ce que nous sommes et ce qui, dans la mémoire collective et dans les consciences individuelles, continue à agir. J’en profite pour répondre clairement à la question du Comité Marche du 23 mai 1998, que m’a posée Serge Romana. Comme vous le savez, sur la proposition du Comité de personnalités pour la mémoire de l’esclavage, créé par la gauche qui en avait confié la présidence à Maryse Condé, le Président de la République a retenu la date du 10 mai comme date de commémoration officielle.
Le Comité Marche du 23 mai ne demande pas qu’on revienne sur cette décision et cela est sage. Il souhaite en revanche qu’un jour soit plus spécifiquement consacré à la « mémoire des victimes » et que cette journée du souvenir soit, elle aussi, inscrite au calendrier de la République. Pourquoi le 23 mai ? Parce que, le 23 mai 1848, c’est la révolte des esclaves martiniquais qui obligea à abolir l’esclavage sans attendre l’arrivée du décret. Parce que le 23 mai 1998 eut lieu la première marche, dans l’Hexagone, en mémoire des victimes.
Et parce que c’est le 23 mai que fut promulguée au journal offciel la loi de 2001. Je comprends les raisons de cette proposition qui n’est pas concurrente mais complémentaire des initiatives qui doivent être développées dans tout le pays à l’occasion de la journée du 10 mai. Elle ne s’oppose pas non plus aux dates retenues dans chaque territoire d’outre-mer. J’en prends ici l’engagement : le 23 mai sera également inscrit au calendrier de la République. Je demanderai au Comité pour la mémoire de l’esclavage de piloter une consultation des associations – c’est aussi cela la démocratie participative – afin de préciser la meilleure manière d’organiser, avec celles et ceux qui en ont porté le projet, cette journée du souvenir". ), Ségolène Royal a abordé la question de l’esclavage.
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par Lorenzo MATEOS
Président du groupe communiste
au conseil municipal de Toulon
Il ne s'agit en aucun cas d'un ralliement. Bien au contraire. Je conserve intactes les raisons et les idées qui m'ont fait adhérer au PCF à l'age de 16 ans, en 1965.
Mon choix, mûrement réfléchi, est strictement conditionné par l'enjeu de cette élection.
Nous sommes devant un enjeu historique. Chacun sent bien que ce n'est pas une élection présidentielle comme les autres.
Le clivage gauche-droite est plus que jamais d'actualité.
Sarkozy est le représentant d'une nouvelle droite, très dure.
- Atlantiste
- Modèle social mis en miettes
- Pacte républicain, issu de l'après guerre, remis en cause. Chaque jour en apporte une nouvelle démonstration.
Je souhaite que la gauche gagne et que la seule candidate qui peut l'emporter, Ségolène Royal, soit élue.
J'entends bien que beaucoup de candidats de gauche et gauchistes disent vouloir « battre la droite ».
- Le dire c'est bien
- Mais le faire vraiment, c'est mieux.
- C'est pourquoi j'estime de ma responsabilité, vu l'enjeu crucial de cette présidentielle, de m'engager en disant ce que ma conscience me dicte.
Personne ne peut affirmer aujourd'hui que le scénario du 21 avril 2002 ne se reproduira pas avec la seule présence au 2è tour de candidats de droite ou de droite et d'extrême-droite.Personne, vu le nombre d'indécis.
Plus jamais ça ! Je le dis d'autant plus fort qu'en 2002, dans cette ville, j'ai été l'un des premiers à m'engager pour faire barrage à Le Pen. Ainsi que lors des élections législatives de 1998.
Or, si l'on veut sincèrement que la gauche l'emporte au 2è tour, il faut que Ségolène Royal fasse le score le plus élevé dès le 22 avril, au premier tour, car la dynamique de victoire ou la spirale de l'échec s'enclenchent au 1er tour. On peut le regretter mais c'est ainsi.
Je ne partage pas l'idée qu'il y aurait d'un côté une gauche de combat (PCF) et de l'autre une gauche du renoncement (PS). Sinon pourquoi voter pour elle au 2è tour.
Non, à la vérité, c'est plus compliqué que cela !
Je reste personnellement profondément attaché au rassemblement de toute la gauche, avec le PS. Le PCF n'est grand que dans l'union. Toute notre histoire le montre. Nous avons certes des différences avec le PS mais aussi beaucoup de convergences comme en attestent les engagements pris par S. Royal en matière de bas salaires, de services publics, de sécurité sociale pour tous, de sécurité professionnelle garantie, d'efforts pour l'éducation, la recherche…Et les différences qui existent traversent d'ailleurs tous les partis.
Dernier point mais non le moindre.
Quel que soit le projet adopté par le peuple français, des questions nouvelles surgiront et des problèmes se poseront. Il faudra donc, n'en doutons pas, continuer à lutter et les citoyens devront intervenir t peser sur les choix en permanence (mouvement social)
Or, précisément, chacun doit se poser la question : avec qui serons nous mieux écoutés et entendus ?
- Avec l'ultra-libéral Sarkozy à l'Elysée ;
- Ou avec Ségolène Royal, présidente de gauche, qui fait de « la démocratie participative » et du « dialogue social » des priorités de son engagement.
- Poser la question c'est y répondre.
Lorenzo MATEOS
Conseiller municipal communiste
Président du groupe
Conseiller communautaire à Toulon Provence Méditerranée
met au défi l'UDF d'appeler à voter pour Royal.
Proche de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Christophe Cambadélis, député (PS) de Paris, appelle François Bayrou à prendre ses responsabilités et à voter Ségolène Royal au second tour. Entretien.Ségolène Royal : "Bourdin 2007", RMC / BFM Tv
le 16/04/0
Ces "considérations-là" peuvent conduire aux "pratiques funestes de l'eugénisme"
SAINT-HERBLAIN, Loire-Atlantique (AP) - Nicolas Sarkozy a "lepénisé" son discours en mettant notamment la pédophilie ou le suicide des adolescents sur le compte d'un déterminisme génétique, a accusé lundi soir le socialiste Robert Badinter. Ces "considérations-là" peuvent conduire aux "pratiques funestes de l'eugénisme", a-t-il mis en garde.
"Sarkozy a lepénisé son discours", a dénoncé l'ancien ministre de la Justice de François Mitterrand en ouverture d'un meeting de Ségolène Royal à Saint-Herblain (Loire-Atlantique). "Il suffit de relire ses propos sur les gènes de la pédophilie ou du suicide chez les adolescents (...) On sait à quelles pratiques funestes de l'eugénisme ces considérations-là, unanimement dénoncées par les autorités scientifiques, peuvent conduire", a alerté le père de l'abolition de la peine de mort.
L'ancien garde des Sceaux a également ironisé sur les références répétées de Nicolas Sarkozy à des figures socialistes telles Jean Jaurès ou Léon Blum. "Ça ne me dérange pas que le candidat de l'UMP cite avec une révérence surprenante leurs noms", a-t-il moqué. Mais "quand il s'agit des leaders socialistes, Nicolas Sarkozy les aime quand ils sont morts!".
Dans une pique au candidat François Bayrou, il a invité les électeurs à ne pas se laisser "captiver par les sondages" et se faire "détourner par les amateurs de politique-fiction" à six jours du premier tour. "Le second tour de cette élection présidentielle se jouera entre Ségolène Royal, dont je salue ici le courage, l'énergie, la force de conviction, la foi républicaine, et Nicolas Sarkozy. C'est le choix réel de cette élection et il n'y en a pas d'autre", a-t-il conclu. AP










