Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Dimanche 30 mars 2008

Est-ce bien raisonnable ?

© Alternatives Economiques     Denis Clerc

On commence à pouvoir apprécier l'effet de la mesure phare des dix premiers mois de la présidence Sarkozy : l'exonération totale des heures supplémentaires, qui doit permettre de « travailler plus pour gagner plus ». Les données publiées par l'Acoss[1] (Agence centrale des organismes de sécurité sociale) font état de 145 millions d'heures supplémentaires pour le dernier trimestre 2007.

Quel a été l'effet de ce dispositif sur le pouvoir d'achat des salariés ? Pour le mesurer, il faut distinguer « l'effet volume » - y a-t-il eu davantage d'heures supplémentaires effectuées ? - et « l'effet prix », c'est-à-dire le gain lié au fait que les salariés concernés n'ont plus de prélèvements sociaux autres que ceux propres à l'entreprise (mutuelle, ticket restaurant, ...) sur leur salaire brut.

 

La difficulté pour chiffrer l'effet volume est que le nombre d'heures supplémentaires était, jusque là, assez mal connu, notamment parce que certaines entreprises à l'horaire de travail habituellement supérieur à la durée légale hebdomadaire ne déclaraient pas forcément ce surplus d'heures, comme le souligne le service statistique du Ministère du travail (la Dares). Toutefois, si l'on s'appuie sur les données déclarées en 2003, 32 % des salariés du secteur privé ont effectué au moins une heure supplémentaire déclarée, et chacun d'eux en a cumulé au total 55 heures en moyenne dans l'année, soit 5 heures par mois[2] pour chacun des salariés concernés. Au 4è trimestre 2007, chacun des salariés ayant travaillé en heures supplémentaires en a, en moyenne, effectué 4 heures et demi par mois. Il n'y a donc pas eu d'augmentation du nombre moyen d'heures supplémentaires. En revanche, cela a concerné une proportion nettement plus importante de salariés : 59 %, soit, en nombre de salariés concernés, deux fois plus de salariés qu'en 2003[3].

 

Au total, le nombre d'heures supplémentaires a donc approximativement doublé d'une période sur l'autre. Le dernier trimestre de l'année est cependant caractérisé habituellement par une plus forte proportion d'heures supplémentaires. Et, de fait, les heures supplémentaires déclarées en janvier 2008 par les entreprises astreintes à la déclaration mensuelle de leurs cotisations sont moindres qu'en décembre 2008 : 43 millions d'heures contre 46[4]. Mais comme la différence est minime, retenir une multiplication par deux du nombre d'heures supplémentaires déclarées est un ordre de grandeur qui paraît assez réaliste. Voilà pour l'effet volume.

 

Qu'en est-il de l'effet prix, c'est-à-dire des gains de pouvoir d'achat ? Les salariés concernés ont perçu environ 2 milliards d'euros de salaire supplémentaire au titre des heures supplémentaires au cours du 4è trimestre[5]. En l'absence du dispositif, il y aurait eu moitié moins de salariés concernés et chacun n'aurait reçu en net que les quatre cinquièmes de son salaire brut, au lieu d'en recevoir la totalité. Le surplus net pour l'ensemble des salariés est donc de 1,2 milliards d'euros sur le trimestre par rapport à la situation antérieure, sans compter les heures supplémentaires des salariés hors champ Urssaf (voir note 1) et les réductions - à venir - d'impôt sur le revenu. Durant le même trimestre, et sur le même champ, l'ensemble des salaires bruts s'est élevé à 117,4 milliards, soit environ 94 milliards de salaires nets. Le gain de pouvoir d'achat issu de cette mesure sur onze mois travaillés sera donc de l'ordre de 1,2 %.

 

Mais à quel prix ? Pour la collectivité, les exemptions sociales de ce 4è trimestre, que l'Etat devra rembourser aux organismes de protection sociale, se sont élevées à 551 millions d'euros. Coût auquel il faudra ajouter les pertes de recettes fiscales correspondantes, sans doute de l'ordre d'une centaine de millions d'euros. Enfin, si les employeurs ont recouru massivement aux heures supplémentaires, c'est aussi parce qu'ils y gagnaient. Pas tellement en termes de coût horaire - la majoration de 25 % annule à peu près la réduction de cotisations sociales -, mais parce que confier le travail à effectuer à des salariés déjà en place plutôt que d'en recruter de nouveaux permet d'éviter d'avoir à trouver des mètres carrés et des équipements supplémentaires, ainsi que d'économiser certains coûts spécifiques : indemnité de précarité pour les CDD, recrutement, formation aux spécificités de l'entreprise, etc. Mais, à l'inverse, des créations de postes qui n'ont pas lieu, donc des chômeurs qui le demeureront un peu plus longtemps et du pouvoir d'achat que ne capteront pas ceux qui auraient pu être embauchés. Selon l'Insee, au cours des trois derniers mois connus (novembre 2007 à janvier 2008 inclus), l'emploi dans les secteurs principalement marchands n'a progressé que de 0,03 % contre 0,13 % pour les trois mois comparables de l'année précédente. Certes, la conjoncture y est sans doute pour quelque chose, mais est-il bien certain qu'elle soit seule en cause ?

Bref, la collectivité finance largement une mesure dont l'effet final aggrave les déficits publics, freine l'embauche, ... et n'améliore - modestement - le pouvoir d'achat que d'un salarié sur deux. Est-ce bien raisonnable ?
par Yvon GRAIC publié dans : Economie
Dimanche 30 mars 2008

Paroles, paroles, paroles ............et réalités !


Nicolas Sarkozy, ce syndicaliste
envoyé par lemondefr

ArcelorMittal va confirmer son plan de fermeture partielle de l'usine de Gandrange (Moselle) qui doit aboutir à la suppression de 595 emplois, lors d'un comité d'entreprise le 4 avril, a affirmé, samedi 29 mars, à l'AFP, Edouard Martin, élu CFDT au comité d'entreprise européen du groupe.

"ArcelorMittal confirme sa décision de fermer l'aciérie électrique et le train à billettes de Gandrange", a ainsi assuré M. Martin, se basant sur une convocation de la direction pour le comité d'entreprise d'information-consultation du 4 avril. "La comparaison avec le projet initial et ses développements conduira, après l'avis donné par le comité d'entreprise, à la décision de l'entreprise", indique la direction dans cette convocation, selon le syndicaliste.

Contactée par l'AFP, la direction du numéro un mondial de l'acier n'a pas souhaité indiquer si le plan de restructuration initial allait rester en vigueur."Nous avons envoyé une lettre au comité d'entreprise avec des réponses aux questions du comité et des commentaires sur le projet alternatif présenté. Cela sera discuté le 4 avril durant une réunion extraordinaire du comité d'entreprise", a indiqué un porte-parole d'ArcelorMittal. "Gandrange restera une partie intégrante du groupe", a-t-il ajouté.Selon M. Martin, dans cette lettre, la direction a "démonté" les propositions du projet alternatif présenté par l'intersyndicale et prévoyant un investissement de l'ordre de 40 millions d'euros pour éviter la restructuration.

ArcelorMittal avait annoncé aux syndicats, mi-janvier, cette restructuration prévoyant la fermeture de l'aciérie électrique et du train à billettes, ce qui aboutirait à la suppression de 595 des 1 108 emplois du site d'ici à 2009.

"ILS SE SONT MOQUÉS DE NOUS"

Après avoir été reçu par le président de la République Nicolas Sarkozy, le patron du groupe, Lakshmi Mittal, avait décidé de geler ce plan jusqu'au début du mois d'avril, le temps d'examiner des "alternatives" avec les syndicats. Dans ce cadre, l'intersyndicale avait présenté, mi-mars, son contre-projet et la CGT avait présenté, début mars, un autre projet alternatif.

"Ils se sont moqués de nous, ils ont programmé une mort lente pour le site. C'est un non-sens industriel", a dénoncé Edouard Martin. "En confirmant cette décision, Mittal valide son complot contre Gandrange, mûri pendant trois ans", s'est-il énervé, indiquant que les organisations syndicales allaient "décider des actions à venir" prochainement. "Si l'Etat a un plan pour sauver Gandrange, c'est maintenant ou jamais", a encore dit M. Martin.

En visite dans l'usine début février, Nicolas Sarkozy avait assuré que "l'Etat était prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires" pour maintenir en activité le site, et évoqué un possible scénario de reprise.

Le milliardaire Romain Zaleski, qui a indiqué être prêt à reprendre l'usine, a démissionné du conseil d'administration d'ArcelorMittal début mars.

D'autres noms de possibles repreneurs dont celui du groupe Corus (racheté par l'Indien Tata Steel), d'Ascométal (filiale de l'Italien Lucchini, appartenant au russe Severstal), ou de l'Allemand Saarstahl, ont circulé.

par Yvon GRAIC publié dans : Economie
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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