Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 16 mars 2007
Ségolène Royal: la campagne est "très rude", je "reprends toute ma liberté"


PARIS, 15 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal a affirmé jeudi soir sur France 2 qu'elle reprenait sa "liberté" dans la campagne électorale, reconnaissant que la campagne "est très rude", mais que "cette rudesse est à la hauteur de l'enjeu".
"Aujourd'hui je suis dans la dernière ligne droite et je reprends toute ma liberté", a affirmé Mme Royal dans l'émission A vous de juger.
Interrogée pour savoir si elle était un peu coincée dans cette campagne par le poids du Parti socialiste elle a répondu "c'est un peu vrai".
La campagne "est très rude et en même temps elle est à la hauteur de l'enjeu", a-t-elle dit. "Les Français nous observent" et veulent que "cette "élection serve à quelque chose" et qu'ils aient "un vrai choix".
Selon elle, la France est dans une "crise très profonde" et "le choix qui sera fait par les Français dans quelque semaines va définir notre avenir commun pas seulement pour cinq ans (mais) sans doute pour toute une génération". "Et donc il ne faut pas se tromper", a-t-elle dit.


Ségolène Royal - A vous de juger - France 2 - Part 1/3 - wideo

Ségolène Royal - A vous de juger - France 2 - Part 1/3 - wideo
Vendredi 16 mars 2007
Mme Royal "ne croit pas" qu'elle sera absente du second tour

PARIS, 15 mars 2007 (AFP) - La candidate du PS à l'élection présidentielle Ségolène Royal a affirmé jeudi soir qu'elle ne "croyait pas" qu'elle serait absente du second tour de la présidentielle, affirmant que tout dépendait d'elle.
Invitée de l'émission "A vous de juger" sur France 2, Mme Royal a déclaré que "ce sont les Français qui choisiront". "Tout dépend de moi", a-t-elle affirmé, lorsque l'on lui demandait, au vu des récents sondages la donnant talonnée par le centriste François Bayrou, si elle craignait de ne pas se qualifier pour le second tour.
"Ce combat est absolument crucial. Je crois que les Français cherchent, regardent, observent, écoutent, ils ne veulent pas se laisser avoir une nouvelle fois", après "tant de promesses faites et non tenues", a-t-elle dit.
"Il y a un projet à droite, celui de Nicolas Sarkozy, il y a un projet à gauche, c'est le mien, et puis il y a François Bayrou, qui pour l'instant n'a pas de programme".
"A un moment, il va y avoir l'heure de vérité". "Le choc des projets doit avoir lieu", a-t-elle affirmé.


Ségolène Royal : la campagne est "très rude",

je "reprends toute ma liberté" 

PARIS, 15 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal a estimé jeudi soir que la campagne électorale était "très rude" mais "à la hauteur de l'enjeu", assurant qu'elle prendrait ses responsabilités pour être au second tour.
La campagne "est très rude et en même temps elle est à la hauteur de l'enjeu", a affirmé Mme Royal dans l'émission A vous de juger sur France 2. "Les Français nous observent" et veulent que "cette "élection serve à quelque chose" et qu'ils aient "un vrai choix".
"Aujourd'hui je suis dans la dernière ligne droite et je reprends toute ma liberté", a-t-elle poursuivi tout en estimant "un peu vrai" qu'elle se retrouve en partie "coincée" dans la campagne par le poids du Parti socialiste.
Selon elle, la France est dans une "crise très profonde" et "le choix qui sera fait par les Français dans quelque semaines va définir notre avenir commun pas seulement pour cinq ans (mais) sans doute pour toute une génération. Et donc il ne faut pas se tromper".
Interrogée sur les derniers sondages qui la donnent talonnée par le candidat centriste François Bayrou au premier tour, elle a assumé la pleine responsabilité de sa campagne. Elle a dit "ne pas croire" qu'elle pourrait être absente du second tour, tout en rappelant que "ce sont les Français qui choisiront".
"Tout dépend de moi", a-t-elle affirmé. "Ce combat est absolument crucial. Je crois que les Français cherchent, regardent, observent, écoutent, ils ne veulent pas se laisser avoir une nouvelle fois", après "tant de promesses faites et non tenues".
"Il y a un projet à droite, celui de Nicolas Sarkozy, il y a un projet à gauche, c'est le mien, et puis il y a François Bayrou, qui pour l'instant n'a pas de programme".
"A un moment, il va y avoir l'heure de vérité". "Le choc des projets doit avoir lieu", a-t-elle affirmé.
Elle a une nouvelle fois attaqué le candidat centriste sur son positionnement politique, relevant "qu'il a toujours fait des alliances au sein de la droite et avec la droite".
Interrogée sur le nom de son éventuel Premier ministre, elle a assuré: "J'en ai plusieurs, vous ne serez pas déçue".
"Sa première feuille de route sera de faire en sorte que le travail soit moins taxé que le capital", a-t-elle dit.
Interrogée sur la généralisation des 35 heures, elle a assuré qu'il ne fallait par "les imposer unilatéralement". L'objectif est de donner de "la sécurité aux salariés et de la flexibilité aux entreprises".
Sur la question de la dette, elle a affirmé qu'il fallait des "économies sur les dépenses de l'Etat" et évoqué la question de la "répartition des compétences Etat-régions", la "relance économique", "le déblocage de la machine économique".
Au sujet de l'éducation, domaine dans lequel elle a eu des positions controversées, elle a réitéré sa promesse "d'états-généraux de l'éducation", secteur sur lequel elle veut "mettre le paquet" pour "défendre l'école de la République et lui donner tous les moyens".
Vendredi 16 mars 2007
C'est la nature même de l'élection,
 il m'appartient d'être libre."
Pour renouer avec la méthode qui avait fait son succès pendant la campagne des primaires socialistes, Ségolène Royal prend de nouveau ses distances avec le Parti. "Je reprends toute ma liberté", a annoncé la candidate sur le plateau d'"A vous de juger", sur France 2, jeudi 15 mars. "C'est ce que les Français veulent : une élection présidentielle, c'est un lien direct avec le peuple. C'est la nature même de l'élection, il m'appartient d'être libre." Pour revivifier ce lien, elle n'hésite pas à bousculer le PS.

Le terrain a été préparé. Quatre jours plus tôt, le 11 mars, sur M6, Mme Royal avait lancé une pique à l'intention des "éléphants" du PS, accusés de ne pas faire suffisamment "bloc"Les Inrockuptibles titraient un long entretien "L'affranchie". Puis le 14, dans Les Echos, Mme Royal commençait par répondre : "La ligne, c'est moi qui la trace." Jeudi soir, ce message a été martelé devant les 4,5 millions de téléspectateurs (5,1 millions d'entre eux avaient suivi Nicolas Sarkozy, jeudi 8 mars) de l'émission d'Arlette Chabot.

 

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"Cadenassée" par le PS, Ségolène Royal ? "C'est un peu vrai", a-t-elle répondu, en se disant aujourd'hui "moins libre". Au risque de froisser l'état-major socialiste, la candidate a multiplié les exemples de son indépendance. Négocier avec François Bayrou? "Aucune négociation. Je n'en ai pas eu au sein du PS, alors, vous pensez, je ne vais pas en avoir avec une personne qui cherche un peu où est la meilleure sortie." Sa désignation? Elle n'était "pas dans la logique du PS". L'élection? "Moi, ce soir, je dis aux Français (…) : je ne dirai pas que c'est le PS qui a gagné et qu'on va tout refaire comme avant…" C'est un "regard neufsur la société" qu'elle veut proposer et qu'elle prend soin de présenter comme un "socialisme du réel" – le "socialisme du XXIesiècle", dit-elle parfois. "C'est une mutation du PS que j'entraîne", a-t-elle insisté. Le changement qu'elle veut "incarner" passe aussi par une rupture avec l'image d'un parti centenaire traversé de querelles de courants et critiqué sur ses années au pouvoir.

"CELA RELÈVE PLUS D'UN SECRÉTARIAT D'ETAT AU BUDGET"

Certes, Mme Royal a évité de commettre l'erreur de Lionel Jospin en 2002, auteur de la phrase "mon projet n'est pas socialiste", en se disant "socialiste" et désireuse de "rassembler la gauche". Le soutien de son parti, a-t-elle assuré, "est une chance pour la stabilité du pouvoir", – une pierre lancée dans le champ du candidat centriste qui, lui, ne dispose pas de majorité présidentielle. Mais elle l'a répété : elle n'a pas de dogme. Sur les 35 heures, par exemple, "le PS a dit cela, et moi je dis un certain nombre de choses", en particulier sur la réduction du temps de travail à l'hôpital. Sur les parrainages, qui sont "l'affaire du PS". Sur l'autonomie des universités, qu'elle préconise et pour lesquelles elle n'a "pas de tabou".

Dans deux domaines, Mme Royal s'est également affranchie de toute contrainte, en esquivant les questions sur la fiscalité et la création d'une CSG pour financer les retraites. "Je ne répondrai pas aux questions techniques, je trace les grandes orientations (…). Cela relève plus d'un secrétariat d'Etat au budget", a-t-elle répondu. La candidate socialiste s'était pourtant préparée en déjeunant, le 13 mars, avec un aréopage de jeunes économistes, dont Thomas Piketty.

Pugnace, plus autoritaire qu'à l'accoutumée, Mme Royal, souvent attaquée sur sa crédibilité, fait mine de ne pas s'attarder sur cette question. "Si c'est l'âge, je ne vois pas. Kennedy avait 43 ans quand il est devenu président des Etats-Unis, j'en ai dix de plus. Si c'est être une femme, ça mérite un petit effort d'imagination…" Depuis quelques jours, elle prend soin toutefois de porter des tailleurs noirs ou sombres, plus austères, plus chef d'Etat en quelque sorte. Et son modèle, elle l'a redit, reste bien Jeanne D'Arc, "symbole" d'une femme qui "a transgressé en revêtant des habits d'homme"… Comme une potentielle future présidente de la République, elle n'est pas "quelqu'un qui a envie de s'acharner" sur Jacques Chirac.

Elle ne rentre pas dans les détails de son programme, mais "trace les grandes orientations" et donnera pour "feuille de route" à son gouvernement des priorités : celle, pour commencer, de trouver les ressorts pour taxer moins le travail que le capital, de redéployer "intelligemment" les aides publiques qui "engraissent" les grosses entreprises, de "décélérer, stabiliser puis réduire" la dette, voire de "régler avec dignité la question du carré musulman" dans les cimetières. Elle fixe des bornes, – "je laisserai trois ou quatre mois aux entreprises pour régulariser les salariés clandestins, pour les autres, je ferai de la régularisation au cas par cas" –, mais laisse ouvertes à la négociation les grandes réformes d'assurance-maladie et de retraite. Enfin, Mme Royal prend ce qu'elle veut de l'héritage Mitterrand. Le titre du livre qu'elle s'apprête à publier chez Hachette Littératures, en témoigne. Son titre, Maintenant, est une subtile mais incomplète référence à l'une des œuvres les plus connues de l'ancien président, Ici et Maintenant, paru en 1980, juste avant qu'il n'accède au pouvoir…
Vendredi 16 mars 2007

"Immigration et identité nationale" :

S. Veil juge la formule de Sarkozy "très ambigüe"


Simone Veil, présidente du comité de soutien à Nicolas Sarkozy, n'est pas d'accord avec le candidat UMP sur la question de "l'Identité nationale". Dans un entretien à l'hebdomadaire Marianne daté du 17 au 23 mars, l'ancienne ministre et ex-membre du Conseil constitutionnel affirme, au sujet de la volonté de Nicolas Sarkozy de créer un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale: "Je n'ai pas du tout aimé cette formule ambigüe, j'aurais préféré parler d'un ministère de l'Immigration et de l'intégration." "Je compte bien lui en parler", ajoute-t-elle.

"Chacun sa propre opinion" 

Interrogé vendredi 16 mars en marge d'une visite dans les Hautes-Alpes, Nicolas Sarkozy a estimé que "chacun a le droit d'avoir sa propre opinion, ce n'est pas un problème. Chacun a le droit d'avoir sa propre sensibilité. Simone Veil est quelqu'un qui m'apporte un soutien engagé et formidable. Toutes les enquêtes d'opinion montrent que les deux tiers des Français pensent que j'ai eu raison de parler 'd'identité nationale'. On aura l'occasion d'en parler avec Simone Veil", a-t-il ajouté. Lors du point presse de l'UMP vendredi matin, la porte-parole de Nicolas Sarkozy Rachida Dati a assuré qu'il n'y avait pas "de malaise" entre le candidat et l'ancienne ministre. Quant à sa proposition de ministère de l'Intégration, Rachida Dati a avancé que "dans identité nationale, l'intégration en fait partie". "Il ne peut y avoir d'intégration réussie si vous n'avez pas une politique d'immigration réussie". 

"Bayrou n'a pas la carrure d'un président"

Revenant sur ses relations avec François Bayrou, Simone Veil déclare à Marianne que les propositions du candidat UDF lui paraissent "très peu démocratiques". "Il méconnait le rôle des partis pourtant consacré par la Constitution. Une telle conception conduit nécessairement à l'immobilisme", ajoute-t-elle, estimant par ailleurs que François Bayrou "n'a pas la carrure d'un président."
Au passage, Simone Veil avoue "admirer la force et le courage de Ségolène Royal de s'être lancée dans ce combat",
bien qu'elle-même ne "soit pas socialiste" et "n'a pas voté pour les socialistes" depuis "au moins cinquante ans".
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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