"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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PARIS (AP) -
Nicolas Sarkozy a démontré lundi soir qu'il n'était "pas le candidat de la réconciliation et du rassemblement", a estimé le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray après l'intervention du candidat UMP à "J'ai une question à vous poser" sur TF1.
"M. Sarkozy s'est affronté à une réalité sociale", a estimé le porte-parole du PS. "Très loin de se présenter comme le candidat d'une France rassemblée, il crée au contraire, par ses propos, conflits et tensions. Toutes ses propositions sont source de conflit (35 heures, retraites, heures supplémentaires, libertés ou nouveaux droits) perceptible même dans le public."
"Nicolas Sarkozy, souvent sur la défensive, est moins à l'aise face à la réalité sociale d'une France qui souffre encore plus depuis cinq ans. Il n'est pas le candidat de la réconciliation et du rassemblement, il l'a démontré ce soir tout au long de ces deux heures", a ajouté Julien Dray.
Pour Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, "la philosophie de Nicolas Sarkozy est d'une clarté limpide: liberté pour les privilégiés, contrainte pour les autres". "Il voudrait donner en rêve aux Français tout ce que son gouvernement a raté: l'emploi, l'école, le logement", a dénoncé le député du Pas-de-Calais.
"L'homme ne manque ni de talent ni de culot pour promettre le contraire de ce que l'UMP a détruit depuis cinq ans: l'intégration de tous les enfants handicapés à l'école, naguère réalisée par Ségolène Royal et cassé par ses amis. Aucune des mesures annoncées n'est financée. Il tire sans vergogne sur la machine à sous. C'est le jackpot permanent", a conclu Jack Lang.
Delphine Batho, secrétaire nationale du PS aux questions de sécurité, a quant à elle jugé que Nicolas Sarkozy, cumulant "les casquettes de candidat de l'UMP et de ministre de l'Intérieur content de lui-même", n'avait "rien proposé de neuf, si ce n'est l'éternel leitmotiv d'une nouvelle inflation législative aussi inefficace et inopérante que les précédentes". Estimant dans un communiqué que les "violences graves" de "ces derniers jours aux Mureaux et au Mans" étaient "significatives de l'échec de sa politique", elle a considéré que sa prestation était "une preuve supplémentaire de la nécessité d'une autre politique de sécurité". AP
"insultante pour les femmes"
PARIS, 5 fév 2007 (AFP) -
"La campagne menée à l'encontre de Ségolène Royal est insultante envers toutes les femmes. La suspicion d'incompétence, les pièges, les propos condescendants, les attaques personnelles ont un objectif: jeter le doute dans l'esprit des Français sur les capacités de Ségolène Royal à être présidente de la République", déclarent les signataires dans un communiqué.
Y figurent des pro-Royal de longue date comme l'ex-ministre Yvette Roudy et la députée des Côtes-d'Armor Danièle Bousquet mais aussi des proches de Martine Aubry (Catherine Génisson et Marylise Lebranchu), de Lionel Jospin (Elisabeth Guigou), de Dominique Strauss-Kahn (Danièle Hoffman-Rispal) et de Laurent Fabius (Laurence Rossignol, Pervenche Bérès).
Ces socialistes ajoutent: "Autoritaire! Imprévisible! Incontrôlable! Légère! De tout temps, c'est ainsi qu'on a dévalorisé les femmes pour les assigner à ne pas sortir de leur condition. Hier, on disait hystérie, inconstance, versatilité, incapacité. Ces stéréotypes sommeillent encore dans notre société; ce sont eux que Nicolas Sarkozy veut réveiller. Si la cible était atteinte, toutes les femmes en subiraient les dommages collatéraux".
Ces responsables déclarent n'avoir "pas de leçon à recevoir du leader d'un parti qui préfère, de nouveau en 2007, payer des amendes que d'investir des femmes au élections législatives. D'un parti qui croit qu'il suffit pour faire la parité de désigner 50% de suppléantes !".
Selon elles, "disqualifier la candidate pour éviter la confrontation des projets, voilà la stratégie de campagne de l'UMP
PARIS, 6 fév 2007 (AFP) -
"Ce que je demande aux candidats (à l'élection présidentielle) c'est de parler bien évidemment des problèmes des Français et des salariés, mais tels qu'ils sont.... Il y en a suffisament pour pas en rajouter",
"C'est une émission très difficile et il s'en est plutôt bien sorti: il a répondu à tout... Mais à vouloir répondre à tout je pense que par moment, il a dressé un tableau trop négatif, et j'ai des exemples", a commenté M. Chérèque.
Ainsi, "il nous dit: +Les retraités sont de plus en plus pauvres+, c'est faux ! On a des problèmes avec les retraités les plus pauvres, mais les retraités sont la catégorie sociale dont le pouvoir d'achat s'est le plus amélioré depuis 20 ans", a-t-il cité comme exemple.
"Il nous a dit +le SMIC, c'est la moitié de Français+: c'est pas vrai ! Il y a 17% des Français au SMIC", a poursuivi M. Chérèque.
"Il nous dit: +Il n'y a pas de politique familiale au premier enfant+, c'est faux !: on est le seul pays en Europe où on a un quotient familial qui réduit les impôts pour tous les Français dès le premier enfant".
"Il nous dit les classes moyennes ne peuvent plus s'acheter de maisons: je veux bien qu'il y ait un problème de logement et des classes moyennes qui vont de plus en plus loin dans les banlieues pour habiter, mais quand même ils achètent des maisons !", s'est exclamé M. Chérèque.
"Je trouve que face aux difficultés des Français, on a pas intérêt dans le débat politique à noircir le tableau, qui est suffisament difficile comme ça pour trouver des solutions", a conclu le leader cédétiste.











