"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
- le 17 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
« Le Parti socialiste doit intégrer toutes les
nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la
discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ? »
-le 24 mai à la section du Havre (9rue Georges Braque ) de 14h à 17h
richesse ?
à la Maison de la Lombardie, 50 rue Leverrier, sur les Hauts de Rouen
je vous souhaite la bienvenue sur ce site participatif. Il répond à l'initiative que nous avons lancée, en vue du Congrès du Parti socialiste, pour lancer un débat de qualité, serein, utile aux Français. Je compte sur vous pour le faire vivre et apporter vos idées. Elles nous permettront de composer une belle contribution dont nous serons toutes et tous co-auteurs !
Ségolène Royal
M. de la Fouchardière en rajoute devant les journalistes : "Mais je ne sais pas si elle chante juste!" "S'ils s'en occupent bien à Matignon, elle peut pondre un œuf par jour", poursuit Annie Harty, assistante de direction de Loué. Placée dans un carton, Carla est allée rejoindre la montagne de victuailles offertes au premier ministre pendant les quatre heures et demi de sa visite au Salon, tout auréolé de sa popularité. "Ne vous laissez pas remanier !", lui lance un badaud.
Une dizaine de commis de Matignon avaient été préposés à la mission de réception et de stockage des présents, et de leur retour à Matignon. "Et
Carla ?", s'enquiert un journaliste, au moment du départ du cortège ministériel : "On va vous la faire bouffer !", s'amuse un garde du corps. Beaucoup plus diplomatique, un
porte-parole du premier ministre donne, vendredi matin, des nouvelles de la dernière arrivée à Matignon : "C'est un cadeau de mauvais goût mais on va essayer de la traiter avec tact en la
confiant à des amis agriculteurs dans la Sarthe." Cela tombe bien, le premier ministre a prévu de se rendre dans sa circonscription dès le lendemain, où il fait campagne à la mairie de
Sablé-sur-Sarthe. Avec Carla dans le coffre ?
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[28/02/08] Les agriculteurs doivent être respectés, ils sont essentiels à la société, ils ont une fonction noble et élémentaire l’alimentation. J’ai le plus grand respect pour eux, je connais les contraintes qui sont les leurs et leur engagement, leur savoir-faire pour l’aménagement et le développement des espaces ruraux. La politique agricole conduite, ces dernières années, a entraîné une forte diminution de la valeur ajoutée de l’agriculture et de l’emploi. Une minorité d’agriculteurs (20%) touche 70% des aides agricoles, ils sont également les acteurs de l’agriculture productiviste avec des
effets pervers pour l’environnement et la préservation des ressources agricoles et la cause de la diminution des agriculteurs. Les aide de la PAC ne sont plus une aide au maintien de
l’emploi et des revenus des agriculteurs mais des rentes financières pour une minorité d’agriculteurs. Je le constate aussi dans ma région ou ce sont majoritairement les plus gros
agriculteurs qui investissent dans l’immobilier sur la côte ou dans les principales villes.Avec les présidents de région Bretagne, Pays de Loire et basse Normandie, nous travaillons depuis plusieurs mois à une autre politique agricole commune. Nous souhaitons une répartition des aides plus équitable entre les agriculteurs nous souhaitons engager une modulation importante des aides du premier pilier vers le second destiné à soutenir des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement avec un plafonnement des aides par agriculteur. Ceci doit permettre de maintenir les emplois agricoles, la préservation des ressources naturelles comme le paysage et l’eau et la valorisation des savoirs-faire locaux sources d’emplois. Nous proposons également une régionalisation des aides de la PAC afin d’adapter au mieux le soutien public aux besoins et spécificités du territoire et en corrélation avec la fluctuation des prix des productions (céréales, viandes, ...). Notre proposition s’engage à garantir la souveraineté alimentaire des peuples. Les excédents agricoles des occidentaux ne doivent plus déréguler l’économie vivrière des pays du sud. Un agriculteur Biologique d’Echiré en Deux-Sèvres dans ma région a été contaminé par un maïs OGM. Après les tests engagés par la région, les résultats se sont avérés positifs sur sa récolte, ceci a été confirme le 8 février dernier, les risques de pollution génétique sont bien réels. De plus, Jeudi soir à Poitiers, la Région Poitou-Charentes parrainait la projection exceptionnelle du film le « Monde selon Monsanto », avant sa diffusion sur Arte le 11 mars à 20h50. Une projection devant 200 spectateurs, en présence de Marie-Monique Robin (sa réalisatrice originaire de Poitou-Charentes qui a obtenu le Prix Albert Londres). Ce film démontre clairement le système MONSANTO et l’incidence des OGM sur la dépendance des agriculteurs en inde qui se retrouvent massivement en faillite suite à l’implantation de Coton OGM. Le développement massif des plantes OGM et leur traitement par le Round Up READY de MONSANTO, ont des incidences dramatiques sur la santé des paysans brésiliens et Paraguayens. Il est également clairement établi que leur développement entraîne des cancers chez les agriculteurs aux états unis. Que de véritables testes n’ont pas été fait et que l’incidences des effets de la biologie transgénique a été caché par les gouvernements des Etats-Unis. Ces témoignages sont éloquents et donnent raison à ceux qui se sont battus pour interdire les OGM. A leur ou la France tergiverse sur les OGM, je demande un engagent claire du gouvernement, après la mise en place de la clause de sauvegarde sur le MON 810, le moratoire doit être activé et la mise en culture d’OGM en plein champ doit-être interdit. |
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"Les socialistes plus efficaces dans le rôle de contre-pouvoir"
Julien Dray, député de l’Essonne, se souvient d’avoir récemment entendu le patron d’une grande fédération avouer que « les socialistes ne sont pas faits pour exercer le pouvoir national, qu’ils sont plus à l’aise et plus efficaces dans le rôle de contre-pouvoir ». Cette tentation existe, confirme Jean-Christophe Cambadélis. « Bien sûr, personne ne le dit à haute voix, mais certains ne sont pas loin de penser qu’il est plus confortable de rester dans l’opposition car cela facilite leur réélection », s’inquiète le député strauss-kahnien de Paris.
Cette coupure entre les réalités locales et la direction nationale produit des effets visibles sur la ligne politique du PS. « Élus dans les grandes villes où dominent les classes moyennes, beaucoup ont tendance à mettre en avant leur aspect gestionnaire et à gommer tout discours un peu politisé », note Frédéric Sawicki. Cette césure est devenue béante avec l’absence de rénovation idéologique du parti, estime Jean-Christophe Cambadélis : « Au niveau local, nous assumons notre social-démocratie. Au niveau national, nous sommes toujours dans le “rupturisme”. »
Des états d'âmes mais aucun renoncement
Cette envie de ne pas accepter le statu quo conduit d’ailleurs Alain Bergounioux à juger « la comparaison avec la SFIO facile mais totalement erronée ». Historien et secrétaire national du PS aux études, il reconnaît « des états d’âme » dans le parti, mais aucun renoncement. « Le PS n’a jamais fait l’impasse sur les élections nationales. Et il a toujours participé avec l’espoir et l’envie de gagner. » À ses yeux, le flottement actuel est donc conjoncturel, produit des défaites présidentielles et de la phase de transition à la tête du PS. « Si la gauche avait gagné en 2007, on ne tiendrait sûrement pas ce genre de débat », tranche-t-il.
Pour Frédéric Sawicki aussi, la comparaison entre le PS de 2008 et la SFIO d’antan a des limites. « Depuis François Mitterrand, le PS accepte la personnalisation de la Ve République et le rôle central de l’élection présidentielle. » L’émergence d’un nouveau leader pourrait donc faire de nouveau évoluer l’équilibre du PS. Mais, prévient Frédéric Sawicki, celui-ci devra composer avec les « barons » du parti : « Je ne pense pas qu’on revoie de sitôt des idées comme les jurys citoyens ou le non-cumul des mandats. »
Mathieu CASTAGNET La Croix
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Rappel Fév 2008 |
Mars 2008 |
Évolution | |
| - Bernard KOUCHNER | 50 | 51 | +1 |
| - François BAYROU | 46 | 46 | = |
| - Bertrand DELANOË | 46 | 46 | = |
| - Ségolène ROYAL | 42 | 46 | +4 |
| - François FILLON | 43 | 45 | +2 |
| - Jean-Louis BORLOO | 47 | 44 | -3 |
| - Dominique STRAUSS-KAHN | 46 | 44 | -2 |
| - Michèle ALLIOT-MARIE | 36 | 40 | +4 |
| - Rachida DATI | 40 | 39 | -1 |
| - Olivier BESANCENOT | 39 | 38 | -1 |
| - Jack LANG | 39 | 35 | -4 |
| - Martine AUBRY | 30 | 32 | +2 |
| - Roselyne BACHELOT | 25 | 28 | +3 |
| - Noël MAMÈRE | 26 | 28 | +2 |
| - Elisabeth GUIGOU | 24 | 26 | +2 |
| - Marie-George BUFFET | 25 | 25 | = |
| - Martin HIRSCH | 25 | 25 | = |
| - Dominique VOYNET | 28 | 25 | -3 |
| - Alain JUPPÉ | 21 | 24 | +3 |
| - Dominique de VILLEPIN | 20 | 24 | +4 |
| - Xavier BERTRAND | 22 | 23 | +1 |
| - Xavier DARCOS | 19 | 23 | +4 |
| - François HOLLANDE | 26 | 23 | -3 |
| - Michel BARNIER | 23 | 22 | -1 |
| - Jean-François COPÉ | 19 | 22 | +3 |
| - Christine LAGARDE | 20 | 21 | +1 |
| - Valérie PÉCRESSE | 20 | 21 | +1 |
| - Philippe DOUSTE-BLAZY | 18 | 20 | +2 |
| - Corinne LEPAGE | 21 | 20 | -1 |
| - Lionel JOSPIN | 21 | 20 | -1 |
| - Laurent FABIUS | 24 | 19 | -5 |
| - Bernard LAPORTE | 17 | 19 | +2 |
| - Arnaud MONTEBOURG | 20 | 18 | -2 |






également les acteurs de l’agriculture productiviste avec des
effets pervers pour l’environnement et la préservation des ressources agricoles et la cause de la diminution des agriculteurs. Les aide de la PAC ne sont plus une aide au maintien de
l’emploi et des revenus des agriculteurs mais des rentes financières pour une minorité d’agriculteurs. Je le constate aussi dans ma région ou ce sont majoritairement les plus gros
agriculteurs qui investissent dans l’immobilier sur la côte ou dans les principales villes.



