Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 15 février 2008

undefinedSelon des chiffres provisoires du ministère de l'Emploi, communiqués vendredi 15 février, la durée hebdomadaire collective moyenne du travail est restée stable à 35,6 heures à la fin décembre 2007, alors que la loi favorisant les heures supplémentaires est entrée en vigueur le 1er octobre.
Cette stabilité semble indiquer que les entreprises et les salariés ayant bénéficié de ce dispositif phare illustrant le "travailler plus pour gagner plus" du président Sarkozy ont surtout bénéficié d'un effet d'aubaine, puisque la durée moyenne du travail n'a pas augmenté. Elle est la même depuis cinq ans.

Salaire : +2,6% sur l'année

Toujours selon le ministère, l''indice du salaire mensuel de base (SMB) a progressé de 0,3% au quatrième trimestre 2007 et de 2,6% sur l'année par rapport à 2006, soit un gain de pouvoir d'achat limité à 0,1 point compte tenu de l'inflation.
En effet, les prix pour l'ensemble des ménages, et hors tabac, ont affiché une progression de 1,2% au cours du quatrième trimestre et de 2,5% sur l'année.
L'indice du salaire horaire de base des ouvriers (SHBO) a pour sa part progressé de 0,3% et de 2,8% sur l'année, selon le ministère. Il s'agit de l'une des composantes de la revalorisation annuelle du Smic.
Par secteurs d'activité, le salaire mensuel de base a davantage progressé dans la construction (+0,4%) que dans l'industrie et les services (+0,3%) au dernier trimestre 2007.
Idem pour le salaire horaire de base des ouvriers, en hausse de +0,5% dans le BTP, contre +0,3% dans les deux autres secteurs.

Plus de 16 millions de salariés

Pour ce qui concerne le niveau de l'emploi salarié, le ministère de l'Emploi annonce une
progression dans le secteur concurrentiel de 0,4% au quatrième trimestre 2007 (+60.000 postes) et de +1,9% par rapport à 2006 (+298.000). Il y avait, selon des chiffres provisoires, plus de 16 millions de salariés fin décembre. Les résultats définitifs seront publiés le 21 mars.
Christine Lagarde, la ministre de l'Economie et de l'Emploi, s'est félicitée dans un communiqué "de la vigueur remarquable des créations d'emplois en 2007 (+298.000)", saluant "un rythme inédit depuis l'an 2000" qui "conforte son analyse selon laquelle les fondamentaux de notre économie restent bien orientés".

Créations d'emplois

Sur l'ensemble de l'année, l'économie française a créé plus d'emplois qu'elle n'en a détruits et elle a dépassé sa performance de 2006 (+230.000), les économistes tablant sur un ralentissement en 2008.
Par secteurs d'activité, la construction se montre particulièrement dynamique, avec +1% de créations d'effectifs salariés au dernier trimestre 2007 (+14.800 postes) et +4,5% sur un an (+64.300).
Sur l'année, ce sont surtout les services qui permettent de faire le plein d'emplois: le secteur tertiaire a ainsi enregistré +0,6% de créations nettes d'emplois salariés (+62.100 postes) au dernier trimestre 2007 et +2,7% sur un an (+282.400).
La création d'emplois en intérim a atteint +0,4% sur le dernier trimestre (+2.500) et +5,8% (+36.200) sur l'année 2007.
Pour l'industrie à proprement parler, l'hémorragie d'emplois stables continue, avec une baisse de -0,5% au dernier trimestre (-16.900 postes) et -1,3% sur l'année (-48.900).
par Yvon GRAIC publié dans : Emploi
Vendredi 15 février 2008
undefinedL’idée de Nicolas Sarkozy de «confier la mémoire» d’un enfant déporté à chaque élève de CM2 suscite les critiques de nombreux historiens, enseignants et psychologues.
 
CATHERINE COROLLER et Véronique soulé
 vendredi 15 février 2008

«Je savais que le Président ferait une proposition au sujet de l’enseignement de la Shoah, mais je n’en savais pas plus.» Comme tout le monde, Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a été surpris, mercredi soir, par l’annonce du chef de l’Etat selon laquelle «à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se [verront] confier la mémoire de l’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah».«Je n’avais pas lu le discours du président de la République», précise le responsable, ajoutant : «Cette demande ne vient pas de chez nous.»

Controverse. Nicolas Sarkozy s’est-il laissé aller, devant un public qu’il savait particulièrement sensible à la question de la mémoire de la Shoah, à l’une de ces annonces spectaculaires dont il a le secret ? Son initiative en tout cas a provoqué une controverse toute la journée d’hier, suscitant le débat entre historiens, psychologues et enseignants. «Un Premier ministre invité par le Crif peut se contenter de dire "je vous aime et je vais faire en sorte de lutter contre l’antisémitisme". Un président de la République doit absolument annoncer quelque chose, note Joël Rochard, président du cercle de réflexion juif de gauche Bernard-Lazare. Juppé avait annoncé la création de la commission Mattéoli [sur la spoliation des Juifs pendant la seconde guerre mondiale, ndlr], Jospin a annoncé ses résultats, Chirac a reconnu la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs. Qu’est-ce qui restait à Sarkozy ? Rien.»

Cet épisode rappelle évidemment un précédent: lorsque Sarkozy avait annoncé abruptement, en mai 2007, que sa «première décision» de président serait de faire lire dans tous les lycées la lettre écrite par le jeune communiste Guy Môquet avant son exécution par les nazis en 1941. A l’époque,cette annonce avait pris tout le monde de court, y compris Xavier Darcos, le ministre de l’Education. Ce dernier a-t-il été prévenu, voire consulté, cette fois-ci? Interrogé lors de sa conférence de presse de présentation du volet éducatif du plan banlieue (lire page 18), il s’est montré très prudent. Y allant d’un souvenir personnel: «Mon père m’avait emmené voir http://kacouy.blog.lemonde.fr/files/shoah_38.jpgNuit et brouillard[documentaire d’Alain Resnais sur les camps] alors que j’avais 13 ans. J’avais eu beaucoup de mal, j’avais dû prendre du recul, c’était trop tôt.» D’où la question qu’il dit s’être posée : «Que faire pour les 10-12 ans ?» Réponse: «Créer une relation identitaire entre un enfant d’aujourd’hui et un enfant du même âge qui, lui, a été enlevé puis gazé.»«L’idée est venue lorsque j’ai vu cette carte postale représentant les enfants d’Yzieu en septembre 1943, a ajouté Darcos. Un an après, ils ont été gazés. On [sous-entendu, Sarkozy et lui] en est venus à cette idée».Les élèves feront «une petite enquête sur la famille, le milieu, les circonstances dans lesquelles l’enfant a disparu, rechercher s’il a des parents, des grands-parents». «Cette relation personnelle, affective pourra ensuite permettre de construire un travail pédagogique».

Flou. A l’inverse de la lecture de la lettre de Guy Môquet, ce «parrainage» ne serait pas obligatoire : «Peut-être que cela ne se passera pas dans tous les CM2», a déclaré le ministre. Sur la mise en œuvre de la mesure, Darcos a d’abord été très flou : «Peut-être que l’on pourrait en charger quelqu’un comme la présidente de la maison d’Izieu […], avec un ou deux inspecteurs.» Dans l’après-midi, le ministre a un peu précisé le tir. Il a officiellement chargé Hélène Waysbord-Loing, présidente de l’Association de la maison d’Izieu, inspectrice générale honoraire de l’Education nationale, d’une «mission en vue d’élaborer les documents pédagogiques valorisant ce travail confié aux enseignants du primaire».
par Yvon GRAIC publié dans : Société
Vendredi 15 février 2008

En France, le culte juif est représenté par le Consistoire Central. Cette vénérable institution allant commémorer cette année son bicentenaire, on peut penser que Nicolas Sarkozy en a entendu parler. Pourtant, en prononçant hier soir son discours devant les invités du dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), le président de la République a choisi, et cela ne peut être fortuit, de parler de religion à des laïcs, renforçant par là même la confusion qui existe entre religion juive et judéité.

Alors que les deux centres d’intérêt traditionnels du Crif sont le soutien à Israël et la lutte contre l’antisémitisme, les passages de l’allocution présidentielle consacrés à ces questions ont été relégués au second plan par la première partie du texte qui, après les discours de Latran et de Riyad, aurait pu s’intituler: "Défense et illustration de la foi et des religions".

Car Nicolas Sarkozy persiste et signe: pour lui, les deux grands fléaux du XXe siècle, qu’ont été le nazisme et le communisme, ne sont pas nés "d’un excès de Dieu, mais de sa redoutable absence".

On a échappé (pour l’instant) à la mise en cause de la philosophie des Lumières, mais de peu. Se faisant ensuite exégète à la fois de la Bible, de la Torah et du Coran, le président de la République a indiqué que dans ces textes il

"n’y a pas une ligne(…) restituée dans son contexte et dans la plénitude de sa signification, qui puisse s’accommoder des massacres commis en Europe au cours du XXe siècle au nom du totalitarisme et d’un monde sans Dieu".

Au passage, on remarquera que la phrase est curieuse, puisqu’elle prend soin de réfuter l’idée selon laquelle il aurait pu y avoir dans la Torah de quoi justifier la Shoah (?) ou le communisme, et qu’elle passe par pertes et profits la responsabilité de l’antijudaïsme chrétien dans la solution finale.

Une remise en cause de la laïcité dans sa conception actuelle

Quoi qu’il s’en défende, c’est ensuite à une véritable remise en cause de la laïcité dans sa conception actuelle que s’est livré le président de la République. Il déclare:

"Nos enfants ont le droit de rencontrer, à un moment de leur formation intellectuelle et humaine, des religieux engagés qui les ouvrent à la question spirituelle et à la dimension de Dieu",

Il élude ainsi l’essentiel: si cela se fait, se sera dans quel cadre, sous l’autorité et l’enseignement de qui et avec quel contenu? Et si ce n’est pas dans la famille, où cela pourra-t-il se faire, sinon à l’école?

Pas le bon endroit pour parler de l'islam

Nicolas Sarkozy, ensuite, a choisi le cadre peu approprié du Crif pour parler de l’islam de France. Expliquant qu’on avait trop longtemps refusé "d’examiner les conséquences pratiques de la présence musulmane en France" (ce en quoi il a raison), il a ajouté qu’on avait ainsi:

"Laissé se développer les attitudes les plus contraires à la laïcité, comme les pratiques vestimentaires ostentatoires et les revendications identitaires".

A supposer que là soit la cause principale de la montée de l’islamisme en France, et non pas aussi la complaisance à l’égard des régimes autoritaires arabes, la relégation des jeunes des quartiers sensibles et l’échec des politiques d’intégration, ce n’est pas devant une communauté qui se définit comme telle, et qui réclame à juste titre le droit d’afficher ses propres pratiques, qu’il fallait tenir ce discours.

Pourquoi n'honorer que les enfants "français" victimes de la Shoah?

Nicolas Sarkozy a ensuite parlé d’Israël, de l’antisémitisme et de la Shoah. Ami revendiqué de l’Etat hébreu, il croit un accord israélo-palestinien possible en 2008. Partisan d’une action résolue contre l’antisémitisme, il a toutefois eu un propos stupéfiant, en indiquant qu’à son avis, les colloques et recherches sur les différentes variantes idéologiques de l’antisémitisme "aboutissent parfois à le banaliser".

Les intellectuels, juifs ou non, qui ont passé les années 2000 à faire un travail sérieux et à contre-courant, pour décrire les nouvelles formes du préjugé anti-juif, apprécieront…

Enfin, et toujours sur le registre émotionnel, le président de la République a annoncé que:

"chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 (se verront) confier la mémoire d’un des 11000 enfants français victimes de la Shoah."

Problème: comme l’indique parfaitement le "Mémorial des enfants juifs déportés de France", de Serge et Beate Klarsfeld, les enfants en question, 11400 précisément, ont bien été déportés "de France", mais ils n’étaient pas tous français.

par Yvon GRAIC publié dans : Société
Vendredi 15 février 2008
15.02.08 | 13h24
Des personnalités se réclamant de "sensibilités très diverses", dont l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (MoDem) signent "un appel du 14 février pour une vigilance républicaine" publié dans Marianne.

Affirmant avoir "en commun un certain nombre de convictions et de valeurs", ils entendent notamment réaffirmer "leur attachement au principe républicain" et "leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective".

Ils rappellent également "leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante", "à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information" et enfin "à une politique étrangère digne, attachée à la défense des droits des peuples, soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXIe siècle".

Sans mentionner le nom de Nicolas Sarkozy, cet appel reprend nombre de critiques formulées contre le style de gouvernement ou les grands thèmes défendus par le chef de l'Etat.

Parmi les signataires, figurent des personnalités de presque tout l'échiquier politique comme le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement (MRC), les députés Arnaud Montebourg (PS), Noël Mamère (Verts), André Gérin (PCF), Nicolas Dupont-Aignan (souverainiste), ou Maurice Leroy (Nouveau centre).

Reconnaissant avoir "sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes", les signataires, en tête desquels figure l'ancien chef de cabinet du général de Gaulle, Pierre Lefranc, s'engagent "à défendre séparément ou ensemble ces impératifs comme toujours ce fut fait au cours de l'histoire de la République".

par Yvon GRAIC publié dans : Société
Vendredi 15 février 2008
par Yvon GRAIC publié dans : Humour......
Vendredi 15 février 2008

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 A la seconde, mon sang s’est glacé". Simone Veil, qui assistait mercredi soir au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), n’a pas de mots assez durs pour condamner la proposition de Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d’un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2, dès la rentrée prochaine.

"C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste, tranche l’ancien ministre, déportée à 16 ans et demi à Auschwitz. On ne peut pas infliger cela à des petits de dix ans! On ne peut pas demander à un enfant de s’identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter. Nous mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés, après la guerre, à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches. Et, aujourd’hui encore, nous essayons d’épargner nos enfants et nos petits-enfants. Par ailleurs, beaucoup d’enseignants parlent -très bien- de ces sujets à l’école."

Aux yeux de Simone Veil, la suggestion du Président de la République risque, en prime, d’attiser les antagonismes religieux. "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d’incarner le souvenir d’un petit juif?" s’interroge-t-elle.
par Yvon GRAIC publié dans : Société
Vendredi 15 février 2008
PARIS (Reuters) - Réformer l'Etat ne consiste "pas seulement à manier la hache", critique Philippe Séguin dans un entretien publié par le magazine Acteurs publics.

"Il y a des questions auxquelles il faut répondre: Etat, quelle administration veut-on et pour quoi faire (...) Aujourd'hui, il est difficile d'apprécier: on ne sait pas vers quoi on tend", estime le premier président de la Cour des comptes dans le numéro de mars.

"Pour l'instant, en tant que consommateur de réforme, on a un peu de peine à s'y retrouver", ajoute-t-il. "Il se passe incontestablement des choses. Il s'agira ensuite de vérifier la cohérence et l'efficacité des initiatives prises".

Fusionner l'ANPE et l'Unedic ou la direction générale des impôts et la comptabilité publique "ne suffit pas à faire une réforme de l'Etat", estime l'ancien ministre des Affaires sociales.

"Si les administrations se retrouvent avec des effectifs dont elle ne savent que faire, l'Etat ne gagne pas en efficacité", souligne-t-il.

Interrogé sur le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, Philippe Séguin estime qu'en procédant "de manière mécanique, on risque d'avoir de gros problèmes".

"Dans le milieu hospitalier, par exemple, avant de supprimer les postes, il vaut mieux se pencher sur le fonctionnement des services", juge-t-il avant de critiquer également la notation des ministres prônée par Nicolas Sarkozy et François Fillon.

"Est-ce que ceux qui seront au-dessus de la moyenne seront assurés de conserver leur place ? Est-ce que ceux qui sont en-dessous seront forcément renvoyés ? Même s'ils représentent un allié politique dont la présence au gouvernement est indispensable ? Cela me paraît compliqué", dit-il.

Laure Bretton

par Yvon GRAIC publié dans : Réforme
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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