Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

Images aléatoires

Calendrier

Décembre 2007
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

Images et sons

 

Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

undefined

 
Dans votre commune, votre quartier , Créez votre comité !
 
     

 

"Combattre et proposer"

 

L'image “http://congresutileetserein.com/sites/all/themes/zen/congres/images/bandeau.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.



« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


Télécharger la contribution (pdf)


Signer la contribution

Voir les signataires


  Déjà plus de 6000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Vendredi 7 décembre 2007
"La discipline, c'est la reconnaissance du fait majoritaire,
du vote démocratique des militants".

PARIS (AFP) — Ségolène Royal a demandé aux militants socialistes, jeudi sur France 2, de ne pas "baisser les bras" malgré sa défaite à l'élection présidentielle, exprimant sa "confiance" dans la rénovation du Parti socialiste qui "va se remettre en mouvement".

"Ne baissez pas les bras! Restez là! Ceux qui sont partis, revenez! Le Parti socialiste va se remettre en mouvement. Les militants seront de toute façon, à un moment ou à un autre, consultés et moi, j'ai confiance, je veux continuer à porter cette espérance qui s'est levée pendant la campagne présidentielle (...)", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes, invitée de l'émission "A vous de juger" à l'occasion de la sortie de son livre "Ma plus belle histoire, c'est vous".segops.jpg

Ségolène Royal a convenu que "la gauche a un problème de visibilité". Mais, a-t-elle objecté, "c'est normal, le président, c'est Nicolas Sarkozy" et lorsque la gauche vient soutenir des mouvements sociaux, "souvent, on nous accuse de faire de la récupération médiatique".

Elle faisait écho à l'interpellation récente de la comédienne Josiane Balasko qui avait lancé, à propos du mouvement des mal-logés de la rue de la Banque: "Ils sont où, les mecs du PS ?".

Selon l'ex-candidate, "le PS n'est pas inaudible, il y a des batailles à l'Assemblée nationale. Il y a un mouvement qui se remet en chemin qu'il faut accélérer".

Mme Royal a indiqué qu'elle allait "s'impliquer dans la campagne des élections municipales, là où (elle sera) demandée". "C'est mon devoir (...) Mon devoir me commande d'être au premier rang, avec d'autres", a-t-elle ajouté. Elle a dit qu'elle abordait l'avenir "sans nostalgie, sans rancoeur et sans rancune".

Affirmant qu'elle était "la même (qu'au moment de la campagne présidentielle, ndlr), avec une expérience plus dense sans doute", l'ex-candidate a déclaré qu'il fallait "réussir à rénover le PS, à faire en sorte qu'il redevienne la force centrale de la vie politique, à gauche" pour "attirer les autres forces et réussir à présenter un projet alternatif au pays".

"Ce que je veux dire aux militants du PS, qui sont angoissés (...), c'est que c'est avec un travail collectif que nous parviendrons à faire émerger une majorité d'idées", a poursuivi Mme Royal.

Elle s'est déclarée "convaincue" de parvenir "à faire venir vers (elle) des responsables politiques qui, au moment de la campagne, n'ont pas forcément compris ce qu'(elle) voulait faire".

"Ca va continuer à bouger, j'ai confiance dans la capacité de rénovation du Parti socialiste", a dit l'ex-candidate.

Dénonçant une nouvelle fois "le procès lancinant en incompétence" qui lui a été fait au sein du PS, elle a aussi estimé que "la gauche doit apprendre à être disciplinée". "La discipline, c'est (...) la reconnaissance du fait majoritaire, du vote démocratique des militants".

A propos de l'alliance avec le MoDem de François Bayrou, Ségolène Royal a fait un pas vers ceux qui, tels François Hollande, estime qu'une telle stratégie ne pourrait être mise en oeuvre qu'avec un rapport de forces favorable. Les socialistes doivent le faire "à condition d'être (eux)-mêmes très forts", a-t-elle dit.

L'ex-candidate a par ailleurs estimé que la vente de 3,5% du capital d'EDF pour financer les universités, mise en oeuvre par le gouvernement, n'était "pas une mauvaise idée".

Vendredi 7 décembre 2007

La discussion a été un peu vive, mais courtoise, et somme toute agréable entre la dirigeante socialiste et les responsables de RTL. Pour l'essentiel, elle a tourné autour des médias avec, de part et d'autre, des arguments assez traditionnels. Durant la demi-heure qu'a duré cette conversation, Ségolène Royal a montré de la disponibilité et de l'écoute, un caractère certain aussi, mais surtout une décontraction et une sérénité qui tranchait avec le souvenir que nous avions gardé d'elle durant la campagne électorale, où elle était plus concentrée et plus dure. Si elle se refuse à dévoiler ses projets pour l'avenir, au sein du parti socialiste et dans le débat public, il ne fait pas de doute qu'elle est dans la disposition psychologique d'une responsable décidée à jouer jusqu'au bout sa carte pour la conquête d'un leadership pour l'instant en jachère dans la gauche française.



Ségolène Royal sur RTL mercredi 5 décembre 2007
envoyé par nosdesirsdavenir
par Yvon GRAIC publié dans : Sur les ondes
Vendredi 7 décembre 2007
Ségolène Royal, combien de divisions ?", lancent parfois ses adversaires. Personne, aujourd'hui, ne peut évaluer le poids politique de l'ancienne candidate à la présidentielle au sein du Parti socialiste. Y compris la principale intéressée.

Désignée il y a un an par 60 % des adhérents, Ségolène Royal reste également très évasive sur la stratégie qu'elle entend déployer pour défendre de nouveau les couleurs du PS en 2012. En dépit de sa défaite et des incertitudes sur son avenir, chacun reconnaît qu'elle a marqué des points dans la bataille des idées. En contribuant à recentrer le discours du parti sur plusieurs points essentiels.

Le smic à 1500 euros. Mme Royal l'a reconnu après sa défaite : le smic à 1 500 euros, elle n'y croyait pas. Elle n'était peut-être pas la seule. Cette proposition – qu'aucun calendrier précis n'accompagnait – incluse dans le programme présidentiel à la demande de Laurent Fabius a disparu du discours socialiste.

L'émergence de la thématique du pouvoir d'achat n'est même pas parvenue à la remettre en selle. Le PS préfère des baisses "ciblées" de TVA et la politique du "donnant-donnant" (lier l'attribution d'une baisse de charges à la politique salariale).

Les 35 heures. Les dispositions annoncées par Nicolas Sarkozy prévoyant qu'un accord d'entreprise puisse déroger aux 35 heures n'ont pas provoqué de réactions particulièrement vives au PS. Une réserve révélatrice d'un certain embarras.

Lors de la campagne interne, Mme Royal avait suscité de vives réactions en affirmant que cette mesure emblématique du gouvernement Jospin, certes créatrice d'emplois, avait contribué à "une flexibilité accrue" en raison de la façon dont elle avait été appliquée.

Là encore, ses réserves semblent partagées. "Nous n'avons pas intérêt à agiter le chiffon des 35 heures qui permettrait à la droite de nous attaquer sur ce terrain et de fuir la question du pouvoir d'achat", admet un membre de la direction du PS.

L'alliance avec le centre. Mis à l'ordre du jour par le dialogue noué entre les deux tours avec François Bayrou, le rapprochement avec les centristes n'est plus une question taboue à condition d'être abordé dans le cadre d'un rapport de forces favorable et de ne pas exclure les partenaires de gauche.

Jugée incontournable du fait de l'effondrement du PCF, l'idée d'une telle alliance est passée dans les mœurs et pourrait prendre corps dès les municipales.

Dans la foulée est évoquée la perspective "d'un grand Parti socialiste" sur le modèle des formations sociales-démocrates, capable de fédérer des forces allant de la gauche radicale au centre gauche.

Si le tabou a sauté, l'alliance avec le centre reste malgré tout une question très sensible. La preuve : François Hollande a sèchement fait remarquer à Mme Royal que, pour l'heure, M. Bayrou demeure à ses yeux "un concurrent, pas un partenaire".

Le traité européen. Alors que la direction du parti préparait un compromis en faveur de l'abstention, Mme Royal aura été – avec Bertrand Delanoë – l'une des premières à se prononcer en faveur de l'adoption du traité de Lisbonne, finalement votée le 6 novembre par le bureau national.

En revanche, l'ancienne candidate, qui n'estimait plus indispensable d'exiger le référendum sur ce traité – qu'elle réclamait pendant sa campagne –, n'a pas été suivie sur ce point.

Primaires "à l'italienne". Souvent évoquée par Mme Royal, l'idée de faire élire – comme l'a fait la gauche italienne – le candidat de gauche à la principale élection a fait son chemin au sein du PS. Rares sont ceux qui condamnent ce principe.

A contrario, les concepts de démocratie participative ou "d'ordre juste" n'ont guère fait florès. A l'approche des municipales, il est rarement question de "jurys citoyens" parmi les candidats du PS.

Jean-Michel Normand
par Yvon GRAIC publié dans : Dans la presse
Vendredi 7 décembre 2007
par Yvon GRAIC publié dans : Humour......
Vendredi 7 décembre 2007
Grève SNCF/RATP : Royal dénonce le "déficit de dialogue social"

PARIS, 7 déc 2007 (AFP) - Ségolène Royal a mis en cause vendredi "le déficit de dialogue social" à propos des nouvelles grèves de 24H00 annoncées à la RATP et la SNCF contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.
"C'est surtout la méthode de gouvernance qui est incompréhensible", a répliqué Mme Royal au ministre du Travail Xavier Bertrand qui avait jugé la veille "complètement incompréhensibles" ces mouvements sociaux.

"Dans aucun pays moderne, industrialisé il n'y a un tel déficit de dialogue social", a insisté la présidente PS de la région Poitou-Charentes sur LCI.
"Où est le lieu où se noue le dialogue social entre l'Etat, le patronat et les organisations syndicales ? Nulle part ce dialogue n'existe, donc les salariés sont légitimement inquiets. Ils se sentent aussi maltraités, isolés, il se sentent humiliés", a dénoncé Mme Royal.
Concernant les mesures pour relancer le pouvoir d'achat, elle a critiqué "le manque d'approche globale et cohérente du problème" de la part du gouvernement.
"On renvoie les gens finalement vers une débrouillardise individuelle dans l'entreprise", a déploré la présidente de la région Poitou-Charentes. Selon elle, les Français vont être obligés de "piocher dans leurs propres réserves" de RTT ou d'heures supplémentaires pour augmenter leurs revenus.
L'ex-candidate à la présidentielle a aussi sévèrement jugé la réduction de moitié de l'exonération de la redevance audiovisuelle pour les personnes âgées de plus de 65 ans. "C'est de la cruauté sociale", a-t-elle lancé, "arrêtons de faire les poches des personnes âgées".



PARIS(Reuters) - Ségolène Royal a estimé jeudi soir que Nicolas Sarkozy avait fait perdre sept mois aux Français en matière de pouvoir d'achat, déplorant qu'il ait repris avec beaucoup de retard des idées qu'elle avait développées pendant la présidentielle.

Pour l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée, le chef de l'Etat "oppose les petits aux petits" depuis son élection.

"On a un pouvoir qui dresse les Français les uns contre les autres quand il annonce ceux qui vont avoir droit aux heures supplémentaires, ceux qui n'y auront pas droit, ceux qui se lèvent tôt et ceux qui se lèvent tard, ceux qui ont des régimes spéciaux et ceux qui n'en ont pas", a-t-elle dénoncé sur France 2.

"Il oppose les petits aux petits. Il a donné aux gros, il reprend aux petits et il entretient la jalousie entre les petits et moi ce n'est pas ma vision ni ma conception de la France", a-t-elle affirmé.

Dans le domaine du pouvoir d'achat, préoccupation prioritaire des Français, Nicolas Sarkozy s'était "moqué" selon elle de ses propositions pendant la campagne.

Sur le nouvel indice des prix, "le B-A-BA", ce sont "sept mois de perdus car moi je l'aurais fait tout de suite", a-t-elle affirmé. La suppression des mois de caution, "je l'aurais déjà fait", a-t-elle assuré.

Au total, les mesures annoncées par le président seront "inefficaces" et "n'iront pas très loin", a jugé la présidente de Poitou-Charentes, déplorant la méthode Sarkozy autant que le fon. "Aucun pays industrialisé moderne ne fonctionne plus de cette façon-là: asséner d'en haut" les mesures et dire ensuite qu'on va en discuter.

Après la grève de neuf jours dans les transports publics contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, "il a fait ce que j'avais recommandé", a-t-elle poursuivi.

"On n'assène pas une réforme sur la tête des salariés sans poser sur la table l'ensemble des données concernant les salaires, la croissance, le pouvoir d'achat et les retraites. Donc sept mois de perdus et une grève pour rien qui a fait souffrir les salariés et les usagers", a insisté Ségolène Royal.

par Yvon GRAIC publié dans : Communiqué
Vendredi 7 décembre 2007
par Yvon GRAIC publié dans : Sur les ondes
 

Rejoignez nous !

nous écrire


____________
citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

Inscription à la newsletter

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Présentation

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
 
Blog : Poésie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus