Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Dimanche 2 décembre 2007
Dimanche 2 décembre 2007
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DDA A la une [01/12/07]

Message sur mon livre à paraître


"Ma plus belle histoire, C'EST VOUS", Editions Grasset
Chères amies, chers amis et membres de Désirs d'Avenir, Comme vous le savez je publie le livre récit de la campagne "Ma plus belle histoire, c'est vous" en début de semaine. Vous qui restez fidèle à Désirs d'Avenir, je vous envoie en premier les raisons pour lesquelles j'ai écris le livre ainsi que la table des matières. Nous aurons l'occasion d'en débattre sur le site. Bien fidèlement, Ségolène Royal
 
Ce que j’ai à vous dire

Je dois cette réflexion à toutes celles et à tous ceux qui m’ont fait confiance, dont j’ai porté les espoirs et qui ont souffert de la défaite. Mais aussi à tous les autres qui ont glissé dans l’urne un autre bulletin que le mien . C’est aussi une façon de se tourner résolument vers l’avenir avec une détermination retrouvée. Sans nostalgie mais sans oubli.

Cette histoire que nous avons vécue ensemble ne m’appartient pas. Elle est inscrite désormais dans l’histoire de notre pays, elle appartient à tous les Français qui l’ont écrite, c’est-à-dire non seulement aux dix-sept millions d’électeurs qui ont espéré ma victoire mais aussi à tous les autres qui ont participé à ce formidable instant démocratique. J’en veux pour preuve l’exceptionnelle participation électorale dans un contexte de doute profond à l’égard de la politique.

Je crois qu’il était nécessaire – et cela m’a été demandé, d’ailleurs, de toutes parts – de tirer des leçons pour l’avenir, de transmettre ce que j’ai compris du pays pendant cette période.

Je crois que livrer cette réflexion peut servir à ceux qui gouvernent comme à ceux qui s’opposent – à ceux qui ont des certitudes comme à ceux qui n’en ont pas.

Il y a eu au cours de cette campagne une mobilisation inouïe des Français, des débats intenses dans tout le pays, y compris sur les l ieux de travail, devan t les distributeurs à café, au coeur des familles toutes générations confondues, dans les cours de récréation, etc. Finalement, une forme de réhabilitation du débat public. Des milliers d’interrogations ont été posées, des questions simples et d’autres complexes, et même des sujets qui cherchent aujourd’hui encore leur réponse : la juste répartition des richesses, les effets de la mondialisation, la valeur du travail, la nation, le vivre ensemble, l’avenir de la France, et bien d’autres. L’exercice auquel je me livre aujourd’hui répond, bien sûr, à une démarche personnelle puisque je donnerai mon éclairage, mon point de vue. Il n’a pas vocation à être totalement exhaustif mais c’est un témoignage fait de franchise, d’honnêteté, de probité. Mais je le conçois, aussi, comme une contribution à la construction des victoires f utures de la gauche au service de la réussite du pays. On me dira que je suis juge et partie ? Non, car ce n’est pas moi qui rends le verdict.
 
Dimanche 2 décembre 2007
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Merci à tous de votre fidélité ,
dans quelques jours un nouveau  départ pour
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                                                                                                                        Yvon GRAÏC
Dimanche 2 décembre 2007
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samedi 1 décembre 2007

Les annonces de Nicolas Sarkozy vont-elles «lever le carcan» des 35 heures, comme le réclame à cor et à cris le patronat ? Rien n’est moins sûr. Elles n’ont d’ailleurs pas suscité de tollé chez les syndicats, qui concentrent leurs critiques sur l’absence de mesure concrètes sur le pouvoir d’achat.

 

«Nous ne souhaitons pas que les négociations salariales se fassent uniquement sur les 35 heures», commentait vendredi François Chérèque, qui voudrait surtout que lors de la grande conférence sociale annoncée pour la mi-décembre, on «n’oublie pas les salariés qui n’en bénéficient pas et les chômeurs». On a connu le secrétaire général de la CFDT plus virulent sur la défense des 35 heures.

«Recul». Explication de cette modération : le déverrouillage des 35 heures existe déjà. Et il n’a pas remis en cause l’essentiel des accords de réduction du temps de travail. Quand le Président propose que les entreprises puissent «par un accord majoritaire s’exonérer des 35 heures en échange d’une augmentation des salaires», il ne fait que généraliser une disposition qui existe déjà. «On peut déjà faire des accords dérogatoires et faire travailler, par exemple, 38 heures», assure une avocate spécialisée dans le droit social et le conseil aux entreprises. Si ce type d’accord ne rencontre pas un grand succès, c’est que la différence entre 35 et 38 heures doit évidemment être compensée par une majoration pour heure supplémentaire, ce que les entreprises rechignent à faire.

Comme il faut un accord majoritaire pour instaurer un régime dérogatoire, les syndicats ne s’inquiètent pas trop : si l’employeur n’apporte pas de contreparties suffisantes, l’accord ne verra pas le jour.

De même, la «monétisation» des jours de récupération, les fameuses RTT, choque plus les politiques, qui parlent de «destruction des 35 heures» (Olivier Besancenot, LCR), ou de «recul du droit du travail et des acquis sociaux» (Jean-Luc Mélenchon, PS) que les syndicalistes.

En fait, c’est aux patrons queNicolas Sarkozy oppose une fin de non-recevoir, en particulier à la présidente du Medef, Laurence Parisot, qui veut «supprimer la durée légale du travail à 35 heures». Le chef de l’Etat ne pouvait le faire sans remettre en cause les heures supplémentaires, donc réduire le pouvoir d’achat. Derrière une attaque toute symbolique contre les 35 heures, il cherche surtout à forcer la main au patronat pour qu’il joue le jeu des heures supplémentaires.

Bâton. Ce n’est pas la première fois que le Président met la pression sur les patrons. Le 30 août, lors de l’université d’été du Medef, il avait lancé à un auditoire de plus de 3 000 patrons médusés : «Le mot salaire n’est pas un gros mot.» Il leur avait mis le marché en main : s’ils jouaient le jeu d’une politique salariale dynamique, il s’engageait à assouplir le droit du travail.

Le pouvoir d’achat ne décollant pas, Nicolas Sarkozy agite le bâton. Non seulement ses critiques des 35 heures restent au niveau du symbole, sans remettre en cause la durée légale du travail, mais il annonce que les allégements de charges sur les bas salaires pourront être conditionnés à des engagements sur les négociations salariales. Autant la «monétisation des RTT» n’effraie pas les patrons, – elle peut intéresser les entreprises en manque de personnel –, autant la «conditionnalité des aides» leur reste en travers de la gorge. Sur ce sujet, les syndicats ne disent rien. Ils attendent de voir comment ce sera mis en œuvre.

par Yvon GRAIC publié dans : Société
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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