"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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n'oubliez pas la vôtre !
Il vient de tomber aux mains de Bernard Arnault, la première fortune de France contre l'avis de sa rédaction qui s'est mobilisée pendant quatre mois en dénonçant des risques sérieux de conflits d'intérêt.
Car, comment parler sereinement des activités des multiples filiales du groupe LVMH ? Comment traiter sereinement les résultats des groupes concurrents ? Comment rester politiquement libres alors que Bernard Arnault est un ami intime de Nicolas Sarkozy ?
Parfaitement cynique, l'Elysée a non seulement couvert l'opération mais s'en est réjoui publiquement. C'est une formidable nouvelle pour un journal qu'un industriel achète 240 millions d'euros, c'est un prix très très important s'est réjoui George Marc Benamou le conseiller culture et audiovisuel de Nicolas Sarkozy en reconnaissant, mais sans s'en émouvoir, que oui, il risquait d'y avoir des conflits d'intérêt rédactionnels et éditoriaux.
En même temps qu'il rachète Les Echos, Bernard Arnault vend La Tribune... La première fortune de France s'arroge le droit de restructurer à son avantage le marché de la presse économique. Et le gouvernement ne trouve rien à redire. Quand on lui demande s'il va saisir le conseil de la concurrence pour s'assurer de la transparence de toute cette opération, il élude la réponse.
Quand l'argent, le pouvoir et la presse sont à ce point mélangés, il y a danger pour la démocratie.
Elle dénonce la "lourdeur des dispositifs", "l'inconstance des politiques", "les retards de paiement aux associations", ou encore le "désengagement de l'Etat avant les émeutes" de 2005.
Le rapport souligne, selon le quotidien, la "lourdeur des dispositifs", "un enchevêtrement des dispositifs", "l'inconstance des politiques", "les retards de paiement aux associations", ou encore le "désengagement de l'Etat avant les émeutes" de 2005.
Déjà, en 2002, la Cour des comptes avait souligné dans un précédent rapport la lourdeur des dispositifs, souligne le quotidien. Cette fois, il note logiquement en plus "le manque de remise en cause des dispositifs".
Concernant "l'inconstance des politiques", la Cour des compte propose d'y remédier en créant "un ministère d'Etat dont le périmètre ne changerait pas pendant dix ans" afin de donner "un cadre stable à la politique de la ville et d'en évaluer les résultats".
Retards de paiement
La Cour "récidive cette fois encore sur les dysfonctionnements dans la gestion des subventions de l'Etat aux associations", note Le Parisien qui explique: "en clair, les associations souffrent toujours des retards de paiement de l'Etat". En cause, l'allocation des subventions souvent repoussées "à l'automne".
Enfin, la Cour des comptes épingle l'Etat sur son désengagement "certain". Il précise que le Comité interministériel des villes, qui doit fixer les grandes lignes de la politique de la ville et son budget, réuni sept fois alors que Lionel Jospin était Premier ministre, n'a jamais été convoqué par Jean-Pierre Raffarin entre 2002 et 2005.
Interviewée par Le Parisien sur le contenu du rapport, la secrétaire d'Etat à la politique de la ville Fadela Amara estime qu'il est "de bon conseil". Elle dresse un portrait sensiblement identique de la politique de la ville et affirme son intention de la rendre "plus lisible et efficace".










