Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mardi 6 novembre 2007
Le PS se prononce sur le traité européen simplifié
 
NOUVELOBS.COM | 06.11.2007

Le Bureau national doit faire part de sa position sur le nouveau traité institutionnel. Malgré des dissensions, le "oui" devrait l'emporter.

Le Bureau national du Parti socialiste se réunit, mardi 6 novembre, pour se prononcer sur le nouveau traité institutionnel européen. Depuis plusieurs semaines, des partisans du non au projet de constitution rejeté en 2005 se sont ralliés à ce nouveau texte, ce qui laisse supposer un débat moins ravageur qu'alors. Selon le secrétaire national Alain Bergounioux, "il y a une volonté de tourner la page, les socialistes sont pressés d'en terminer avec cette affaire".
Des dissensions existent néanmoins à propos du traité de Lisbonne, dont la ratification par les 27 chefs de l'Etat de l'Union européenne est prévue le 13 décembre dans la capitale portugaise.
La question du référendum
La première porte sur le mode de ratification du traité, les partisans du non, parmi lesquels Laurent Fabius, demandant l'organisation d'une nouvelle consultation populaire, estimant que "ce qui a été tranché par le peuple ne peut être remis en cause que par le peuple". L'ancien Premier ministre évoque un "déni de démocratie" en l'absence de référendum, une position reprise avec plus ou moins de force par Henri Emmanuelli, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Vincent Peillon.
Ségolène Royal a pour sa part renoncé à réclamer la tenue d'un référendum.
L'abstention envisagée
De source proche du premier secrétaire François Hollande, on envisageait la semaine dernière de ne pas participer au vote du parlement réuni en congrès sur la révision constitutionnelle préalable à la ratification du traité, afin de ne pas cautionner le refus présidentiel d'organiser un référendum. Lundi cependant, Stéphane Le Foll, bras droit de François Hollande, a maintenu le suspens sur ce point.
La majeure partie de la gauche du parti (Laurent Fabius, Henri Emmanuelli) défend la non-participation au vote, estimant ne pas avoir à se prononcer à la place des Français.
"On ne va pas retomber dans le piège de Sarkozy, surtout à la veille des élections municipales et cantonales" de mars, "faisons passer les divisions dans la colonne du passé", indique Claude Bartolone, proche de Laurent Fabius.
Une majorité de "oui" prévue
Stéphane Le Foll prévoit "une majorité pour le oui" lors du vote mardi. "Il faut qu'on sorte avec un message clair", estime-t-il. François Hollande, au départ plutôt favorable à l'abstention, a finalement rendu publique sa préférence pour le "oui".
Les ex-jospinistes, comme le maire de Paris Bertrand Delanoë, et les strauss-kahniens voient dans ce débat, en dépit de leurs réserves sur le traité, l'occasion de sortir du non-choix souvent reproché au PS et de donner le signal que la "rénovation" est en marche.
 
par Yvon GRAIC publié dans : Europe
Mardi 6 novembre 2007
par Yvon GRAIC publié dans : Sur les ondes
Mardi 6 novembre 2007
Sarkozy et les pêcheurs
envoyé par LePost


Je n'ai pas l'intention de laisser mourir la pêche", a prévenu Nicolas Sarkozy en arrivant, mardi 6 novembre, au Guilvinec, le port breton d'où est parti, vendredi, le mouvement de contestation des marins-pêcheurs contre la hausse des prix du carburant. Dans une ambiance tendue, le président a annoncé sa mesure phare pour venir en aide à la profession : l'exonération totale des cotisations patronales et salariales pour une durée de six mois, un dispositif "renouvelable", a-t-il précisé. Cette mesure coûterait, selon le chef de l'Etat, 21 millions d'euros par trimestre.

Autre proposition formulé par M. Sarkozy lors de sa rencontre avec les pêcheurs, un "plan de sauvegarde" pour moderniser les moteurs des bateaux de pêche "afin de réduire leur consommation en gazole". Enfin, le président a demandé au ministre de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier, d'élaborer avec la profession, "dans les trois mois", un "mécanisme durable qui intègre le coût du gazole dans le prix du poisson vendu à l'étal".

"NOUS AUSSI, ON VEUT 140 % D'AUGMENTATION" (172 % ndlr)

La visite de Nicolas Sarkozy avait débuté dans une ambiance tendue, le chef de l'Etat se voyant invectivé par la foule des pêcheurs. "Du concret ! du concret !", ont-ils crié, alors qu'une partie de l'assistance sifflait le président. "Nous aussi on veut 140 % d'augmentation", "15 jours de mer et 300 euros c'est pas normal",  a-t-on également pu entendre. La situation avait même paru dégénérer un instant, lorsque le président s'est énervé, lançant à un marin : "Toi si tu as quelque chose à dire, tu as qu'à venir ici !"

Avant l'arrivée de M. Sarkozy, le porte-parole du "comité de crise" des pêcheurs bretons, Philippe Le Moigne, avait lancé un appel au calme aux pêcheurs, leur demandant "un peu de discipline (...), de gentillesse et de compréhension", le temps de la réunion avec le président.

Les marins-pêcheurs n'ont pas encore fait savoir ce qu'ils pensaient des propositions de M. Sarkozy et la suite qu'ils entendent donner à leur mouvement. Par ailleurs, les mesures pour la pêche doivent être acceptées par Bruxelles, qui dispose d'une compétence très étendue sur le dossier.

par Yvon GRAIC publié dans : Sur les ondes
Mardi 6 novembre 2007
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PARIS, 6 nov 2007 (AFP) - Le Bureau national (BN) du Parti socialiste a approuvé majoritairement mardi le nouveau traité institutionnel européen, a-t-on appris auprès de participants à la réunion.
Le vote a été le suivant: 36 oui, 20 non, 2 abstentions et 1 membre du BN n'a pas participé au vote, a indiqué Anne Hidalgo, maire-adjoint PS de Paris.
Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande avait estimé, peu avant cette réunion, qu'il ne doutait pas que le Bureau national, qui se réunissait en fin d'après-midi, serait "majoritairement pour le oui" au nouveau traité institutionnel européen.
"Je ne doute pas que la réponse sera majoritairement pour le oui. Ce traité est ce qu'il est. Soit on le prend et l'Europe peut avancer, soit on le refuse et l'Europe reste dans l'impasse", avait déclaré devant la presse M. Hollande.
par Yvon GRAIC publié dans : Europe
 

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