Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
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nous allons le continuer ensemble" 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Jeudi 22 novembre 2007

nouvelobslogo130-1.gifUn coup de gueule de Vincent Peillon

 Oui à la réforme... mais pas celle-là, estime le député européen

(jeudi 22 novembre 2007)

Le Nouvel Observateur. - Le PS est inaudible depuis le début des grèves. Pourquoi ?

Vincent Peillon. - Notre position est pourtant claire. Nous sommes favorables à un alignement de la durée de cotisation des régimes spéciaux sur le régime général, mais dans le cadre d'une réforme des retraites qui garantisse deux objectifs : l'efficacité économique, pour résoudre le problème du financement; et la justice, pour arrêter l'érosion des petites pensions et prendre en compte la pénibilité du travail. Or le projet du gouvernement n'y répond pas. Les discussions sur la pénibilité n'ont pas avancé d'un iota depuis cinq ans. Quant aux petites retraites, elles n'augmenteront que de 1,1% en 2008, bien moins que l'inflation, alors que Nicolas Sarkozy avait promis de les augmenter de 25% pendant la campagne !

N. O. - Vous allez vite en besogne ! La réforme globale est prévue pour 2008...

V. Peillon. - Les régimes spéciaux ne peuvent pas être détachés du reste. Ce n'est pas parce que le gouvernement choisit de saucissonner les problèmes pour les monter en épingle et faire diversion que l'on devrait s'interdire de dégager une vision d'ensemble ! Alors d'accord pour parler d'équité, mais mettons tout sur la table : les régimes spéciaux des transports publics, mais aussi les 6 milliards d'euros qui abondent chaque année, par exemple ceux des agriculteurs, des commerçants et des artisans, ou les autres sources possibles de financement, les parachutes dorés, les stock-options, etc.

N. O. - Ce n'est pas une façon pour le PS de noyer le poisson une nouvelle fois ?

V. Peillon. - C'est quand même curieux comme raisonnement ! Nous disons : il faut une réforme. Vous nous dites : la réforme de la droite ne vous convient pas, donc vous êtes contre la réforme... Ce petit jeu qui consiste à répéter que le PS ne fait rien ou ne décide rien, même quand il tranche, devient malsain. Et malhonnête. J'ai écouté Xavier Bertrand le week-end dernier expliquer que le PS n'avait jamais conduit de réforme depuis dix ans ! Comme si, de 1997 à 2002, on n'avait pas fait la couverture maladie universelle (CMU), l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), les 35 heures, la parité...

N. O. - Oui, mais pas les retraites, justement...

V. Peillon. - Et alors ? Parce que nous ne l'avons pas fait, on devrait accepter, des années plus tard, que la seule réforme possible soit celle que tente d'imposer la droite ? En 2002, les comptes de la protection sociale étaient équilibrés alors que nous avions créé de nouveaux droits avec la CMU ou l'APA. Cela veut bien dire qu'il existe, à gauche, une conception de la réforme qui reste synonyme de progrès, et pas forcément de régression.
 
N. O. - Tout va pour le mieux au PS alors ?

V. Peillon. - Non, évidemment. Nous souffrons d'une absence de clarté sur notre projet. L'autre souci, c'est notre capacité à vivre ensemble. Certains dirigeants socialistes s'exonèrent des décisions collectives. Or notre tradition de pluralisme ne peut tenir que si tout le monde respecte les décisions une fois qu'elles ont été prises. Ce qui suppose évidemment une forme d'autorité.

N. O. - François Hollande en est-il capable ?

V. Peillon. - En confirmant qu'il partirait mais en repoussant le prochain congrès dans un an, il ne s'est pas facilité la tâche ni n'a simplifié celle des socialistes. Ce qu'il a fait depuis six mois est très insuffisant. Et c'est en grande partie ce qui explique notre difficulté à être audible. François Hollande a pourtant un grand rôle à jouer s'il veut que son bilan ressemble à quelque chose : engager la rénovation, mener la campagne pour les municipales et reconstruire de la confiance.

N. O. - Cela suppose que tout le monde joue le jeu, non ?

V. Peillon. - On a déjà perdu cinq ans, n'en perdons pas cinq de plus. Le risque existe que les petits arrangements se poursuivent. Quand je vois le strausskahnien Jean-Christophe Cambadélis prendre langue avec les fabiusiens pour des raisons tactiques, chaperonnés par Arnaud Montebourg, alors que sur le fond tant de choses les opposent, je me dis que c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire. C'est ce qu'il reproche à Hollande, mais sans Hollande... Il faut du courage et de la cohérence intellectuelle pour reconstruire une ambition collective.

N. O. - La refondation risque de durer longtemps...

V. Peillon. - C'est facile de moquer la refondation, mais on n'en parlerait pas autant si on l'avait faite ! Notre prochain congrès doit absolument définir le socialisme du XXIe siècle, et donc trancher sur le fond notre orientation. Mais il faudra aller plus loin encore. Les électeurs de gauche sont atterrés devant l'inertie, le repli, l'agressivité et la paresse des appareils censés les représenter. Nous ne pouvons plus considérer que le Parti communiste tel qu'il est a une vocation historique. C'est fini ! De la même façon, il n'y a plus de place pour une écologie réservée aux Verts. Proposons-leur, ainsi qu'aux chevènementistes et aux radicaux, des assises de la gauche et des progressistes. Pas pour concocter un énième comité dont le seul but soit de répartir les places au conseil général de Seine-Saint-Denis ! Mais pour construire ensemble un nouveau parti avec un nouveau projet, en y associant les citoyens, les intellectuels, les syndicats ou encore les grandes associations qui le souhaiteront. La gauche française doit sortir de ses crispations et se remettre en mouvement.
 
Matthieu Croissandeau
Le Nouvel Observateur

par Yvon GRAIC publié dans : La vie du PS
Jeudi 22 novembre 2007
Alors que les négociations sur la réforme des régimes spéciaux de retraite est engagée, Raphaël Hadas-Lebel, président du Conseil d'orientation des retraites, remettait jeudi 22 au premier ministre son rapport. Il doit préparer la réforme du régime général prévue pour 2008.

Que préconisez vous pour la réforme de 2008 ?

Le rapport du COR constate que les comptes à court terme de la branche vieillesse, en particulier ceux du régime général, sont plus dégradés que prévu : 4,6 milliards d'euros de déficit en 2007 et 5,7 milliards en 2008. La principale cause est l'arrivée à l'âge de la retraite des générations du baby-boom, à quoi s'ajoute le succès des départs anticipés pour carrière longue.

Les projections pour 2020 indiquent qu'en raison principalement du déséquilibre croissant entre les nombres des actifs et des retraités (182 cotisants pour 100 retraités en 2006, 121 pour 100 en 2050), le besoin de financement du système de retraite en 2020 sera de l'ordre de 1 point de PIB soit 25 milliards d'euros. C'est un peu plus que ce qui était prévu en 2005. Le déséquilibre sera moins marqué en 2050.

Pour faire face à ce déséquilibre, il était envisagé, dans une hypothèse d'amélioration de l'emploi, des hausses de cotisation à l'assurance vieillesse compensées par des baisses de cotisation à l'assurance chômage. Ce principe reste valable. Mais les hausses devraient être un peu plus importantes que prévu et ne coïncideraient nécessairement pas dans le temps avec d'éventuels excédents de l'Unedic.

Il faudra donc explorer d'autres modes de financement, que ce soit des ressources nouvelles, des transferts de recettes sur lesquels le COR ne fait pas à ce stade de propositions précises, ainsi que des actions de maîtrise des dépenses. Il ne s'agit pas de préparer une nouvelle réforme mais d'examiner, à l'occasion du rendez-vous de 2008, les moyens de faire face à l'évolution des perspectives du système de retraite.

Les réformes des régimes spéciaux et du régime général sont-elles liées ?

Les sept principaux régimes spéciaux représentent environ 6 % du total des pensions et sont équilibrés notamment par des subventions publiques (4,8 milliards d'euros en 2007). La réforme de 2003 avait rapproché les règles de durée d'assurance et d'indexation des pensions des régimes de fonctionnaires de celles du régime général.

Il a paru logique, dans un souci d'équité, d'étendre ces principes aux régimes spéciaux. Le COR avait déjà indiqué en janvier 2007 qu'un examen différencié des régimes spéciaux devait être conduit, mais que des orientations générales pouvaient être envisagées, notamment l'allongement des durées d'activité.

L'allongement à 41 ans de cotisation pour tous, envisagé pour 2012, voire à 42 ans après, est-il inéluctable ou d'autres paramètres peuvent-ils être envisagés ?

D'abord, à aucun moment il n'est question de 42 ans, puisque les projections pour 2020 se font sur une hypothèse de 166 trimestres, soit 41,5 ans. Pour le reste, le COR constate que la Commission de garantie des retraites a estimé qu'un éventuel passage à 41 annuités de cotisations en 2012 permet de faire évoluer la durée de cotisation parallèlement à l'augmentation de l'espérance de vie.

Le rendez-vous de 2008 sera l'occasion de discuter de cette question. Mais le COR rappelle que, pour assurer la pérennité de notre système de retraite, on peut agir sur divers leviers d'action (le niveau des pensions, les recettes, l'âge de départ), mais qu'il faut le faire dans la clarté et dans la cohérence.

Propos recueillis par Rémi Barroux
par Yvon GRAIC publié dans : Solidarité
Jeudi 22 novembre 2007

 

Maurice Béjart, 50 ans d'enfance
LE MONDE | 22.11.07
© Le Monde.fr
Jeudi 22 novembre 2007
Il se murmure que le prochain livre de Ségolène Royal, à paraître chez Grasset, s'intitulerait
Ma plus belle histoire d'amour c'est vous.     

Au lieu d'une chanson de Barbara, l'ex-Zapatera aurait pu choisir, de manière plus directe, Que je t'aime, mais on connaît les liens de Johnny avec l'Elysée. Il n'était pas question d'emprunter des paroles à Enrico Macias, qui avait fait se trémousser la Concorde sur l'air de "Ah qu'elles sont jolies les filles de Sarkozy, laïlaïlaïlaïlala...". L'électeur socialiste n'aurait pas compris davantage qu'on lui chante Ne me quitte pas ou Les Copains d'abord. Barbara est un bon choix. Et, dans son répertoire, il n'y avait pas mieux. C'est plus positif que Dis, quand reviendras-tu ?, plus entraînant que Attendez que ma joie revienne et certainement moins désinvolte que Moi je m'en balance. Mais Ségolène Royal se souvient-elle des paroles de Ma plus belle histoire d'amour ? On y entend, entre autres :

  Que le Diable vous emporte,
  D'autres m'ont ouvert leur porte.

Par ces temps d'ouverture, il serait peut-être prudent de changer de titre.

Robert Solé LeMonde.fr
Jeudi 22 novembre 2007
PARIS, 22 nov 2007 (AFP) - La députée PS de Moselle, Aurélie Filippetti, est allée jeudi apporter son soutien aux mal-logés qui campent depuis un mois et demi sur le trottoir de la rue de la Banque, dans le IIe arrondissement de Paris, pour exiger "un vrai logement".
C'était la première fois depuis le début du mouvement qu'une personnalité socialiste rendait visite en le faisant savoir à quelques-unes des 370 familles, d'origine africaine pour la plupart, engagées dans l'action.

Spécialiste du logement, le député du Val-de-Marne Jean-Yves Le Bouillonnec et le sénateur de la Savoie Thierry Repentin s'étaient rendus discrètement sur place la semaine dernière, selon le groupe sénatorial PS.
Rappelant qu'en compagnie de la candidate Ségolène Royal, elle s'était rendue au "ministère de la crise du logement", au même endroit, pendant la campagne présidentielle, Mme Filippetti a qualifié de "scandale" le fait "qu'on ait 3,5 millions de personnes mal logées dans un pays aussi riche que la France".

En présence de membres de l'association Droit au logement (DAL), la députée mosellane, qui faisait partie de la petite équipe de campagne de Mme Royal, a dit "regretter qu'il n'y ait pas plus de monde de la gauche qui vienne soutenir les mal-logés".
Des élus communistes et Verts, notamment le député Noël Mamère, s'étaient rendu sur place mardi. Olivier Besancenot est venu deux fois.
Quant au premier secrétaire du PS François Hollande, "on espère" qu'il va venir, a dit aux journalistes Aurélie Filippetti.

Elle a estimé que la protestation des mal-logés - et sa propre présence - "ne remet pas du tout en cause ce que fait Bertrand Delanoë à la mairie de Paris". "On a le droit de venir soutenir les mal-logés sans remettre en cause le travail formidable fait par Bertrand Delanoë pour le logement social à Paris", a-t-elle ajouté.
Par ailleurs porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale, la jeune députée a affirmé que les socialistes, et surtout M. Le Bouillonnec, avaient fait un travail "acharné depuis cinq ans" sur la question du logement. "En décembre, on va mettre en avant tout ce qu'on a fait et tout ce qu'on propose pour l'avenir", a ajouté Aurélie Fillippetti.
M. Le Bouillonnec et Annick Lepetit, députée et secrétaire nationale PS au logement, vont rencontrer dans les deux semaines qui viennent la trentaine d'associations qui ont été à l'origine de la loi sur le droit au logement opposable (DALO), a-t-elle précisé.
 

 

par Yvon GRAIC publié dans : Société
 

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