"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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"L'entêtement n'est jamais bon conseiller, j'appelle le gouvernement à sortir de son entêtement", a affirmé Ségolène Royal vendredi soir à l'aéroport de Rochambeau, en Guyane, où la présidente PS du Conseil régional de Poitou Charente a achevé une visite de quatre jours à l'invitation du président du Conseil régional de Guyane, Antoine Karam (Parti Socialiste Guyanais).
"Le gouvernement porte une grande partie de la responsabilité de ce qui se passe pour avoir tardé à négocier", a ajouté devant la presse l'ancienne candidate du PS à la présidentielle avant de s'envoler pour Paris.
"Mieux vaut tard que jamais, il faut absolument que le gouvernement accepte la proposition qui est faite par les organisations syndicales de se mettre autour d'une table pour discuter les conditions de la négociation", a-t-elle précisé.
"On ne peut pas s'amuser à faire des bras de fer pour savoir qui perd la face et qui ne la perd pas. Pour que les usagers du service public sortent de la galère qu'ils subissent, il faut que le gouvernement fasse un effort puisque les syndicats en ont fait un en acceptant de négocier et en acceptant le principe de la réforme", a expliqué Ségolène Royal.
"Il faut accepter de temps en temps de perdre la face », a-t-elle ajouté.
"Aujourd'hui il y a du désordre en France, et les premières victimes de ce désordre, ce sont les usagers, et souvent des catégories moyennes et modestes, qui n'ont pas les moyens d'autres modes de transport, donc ils perdent du temps pour aller au travail, ce sont des familles perturbées dans leur vie, et ce sont des salariés inquiets pour leur avenir", a déploré Royal.
"Le désordre vient quand il y a un sentiment d'injustice. Si on veut que l'ordre qui permet à chacun de vivre bien dans notre pays revienne, il faut que le gouvernement apporte la preuve que les réformes qu'il propose sont justes", a-t-elle ajouté.










