"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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A l’invitation de
son homologue guyanais Antoine Karam, la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a entamé mardi 13 une visite de 3 jours en Guyane, où elle ne s’était pas rendue lors de la dernière
campagne présidentielle. Accueillie à sa descente d’avion par le président du conseil régional de Guyane Antoine Karam et la députée apparentée socialiste Chantal Berthelot, par ailleurs premier vice-président de la collectivité et qui avait présidé son comité de soutien à la présidentielle 2007 en Guyane, Ségolène Royal a entamé mardi 13 une visite de trois jours dont les contours précis n’ont guère été officiellement dessinés. C’est à l’invitation de son homologue guyanais que la présidente de la Région Poitou-Charentes séjournera jusqu’au vendredi 16.
L’ex-finaliste de la dernière élection présidentielle, qui n’était pas venue en Guyane lors de la campagne, préférant déléguer Dominique Strauss-Kahn, l’un de ses deux adversaires malheureux des primaires socialistes, doit notamment rencontrer un certain nombre de partis politiques locaux, au premier rang desquels on retrouve le Parti socialiste guyanais (PSG), dirigé par Antoine Karam. L’aspect “touristique“ de cette visite devrait se traduire par des déplacements aux marais de Kaw et aux îles du Salut notamment.
Au second tour du scrutin présidentiel du samedi 5 mai dernier, l’ex-candidate socialiste avait obtenu 17 954 voix, soit 46,9 % des suffrages exprimés. Ségolène Royal arrivait en tête dans 8 des 22 communes de Guyane. Saint-Georges de l’Oyapock avait été la seule commune de l’est à voté Royal. Dans l’ouest, seule Papaïchton (65,9 %) l’avait portée en tête. Comme au premier tour, Saint-Laurent du Maroni l’avait préférée (51,8 %) à Nicolas Sarkozy.
AFP. Ségolène Royal a déclaré mardi à Cayenne qu'elle ne se réjouit pas "de voir un pays en grève".
Mme Royal s'exprimait à son arrivée en Guyane où elle demeurera jusqu'à vendredi à l'invitation de Antoine Karam, président de la région Guyane.
"Je ne me réjouis pas de voir un pays en grève", a dit Mme Royal en évoquant les grèves en métropole dans les transports et l'énergie contre la réforme des régimes spéciaux de retraite. "Si j'avais été élue présidente de la République, j'aurais mis tout de suite autour de la table : salariés, patrons et l'Etat pour que tout le monde soit garant du pacte social", a-t-elle dit.
"Les Français sont mécontents car il y a une incohérence. Des cadeaux fiscaux profitent aux 1.000 Français les plus riches alors qu'il y a 7 millions de pauvres", a-t-elle déclaré
"Bien sûr qu'il faut faire la réforme des régimes spéciaux", a déclaré à l'AFP Ségolène Royal, "mais cela ne va pas régler tout le problème des retraites. Il faut faire la réforme petit à petit pour que tout le monde côtise quarante ans, sauf les professions les plus pénibles". "Mais ça se discute, a-t-elle ajouté, la logique qui veut aller à l'affrontement, c'est pour demain nous expliquer qu'il n'y a plus qu'une solution : la privatisation des systèmes de retraite avec les fonds de pension et celle des systèmes de santé avec les assurances privées".
"Aujourd'hui, il y a une remise en cause des remboursements de soins avec des franchises médicales, y compris pour les personnes âgées, les handicapés, ceux qui souffrent du cancer, de la maladie d'Alzheimer. Le système Sarkozy c'est faire payer, par les malades d'aujourd'hui, la recherche pour les malades de demain", a encore dit Mme Royal.
"La tradition de la France ce n'est pas ça. La sécurité sociale a été acquise à la Libération, après la Résistance et il faut résister sur les sécurités de base qui font +France+", a-t-elle aussi déclaré.
Il revient donc aux présidents d'universités et aux équipes qui les entourent, équipes élues par leurs pairs et représentatives de la communauté universitaire, de rétablir la vérité. Comme cela a été rappelé récemment par la Conférence des présidents d'université, ce sont les universités elles-mêmes qui ont demandé à ce que les nouvelles dispositions prévues par la loi LRU (libertés et responsabilités des universités) s'appliquent à l'ensemble des établissements et ne soient pas limitées à un petit nombre d'universités privilégiées.
En engageant cette démarche, les universités ont manifesté clairement leur volonté de garantir la pérennité du service public d'enseignement supérieur et de lui donner les moyens de conforter ses missions de recherche et de formation. En particulier, la possibilité pour les universités de maîtriser la globalité de leur budget, de maîtriser la gestion de leurs locaux constituent à nos yeux des avancées décisives et il serait totalement irresponsable de les remettre en cause aujourd'hui.
Prétendre que la présence de membres extérieurs dans les conseils d'administration, ce qui au demeurant était déjà le cas auparavant, conduit à une soumission de l'université aux intérêts privés, est une contrevérité flagrante. Au contraire, les universités ont absolument besoin du regard extérieur que leur apporteront des représentants des collectivités territoriales et des agents économiques pour progresser dans leur offre de formation et dans leur potentiel de recherche. Les conseils d'administration restent d'ailleurs très majoritairement composés d'élus des personnels et des étudiants.
Prétendre que faciliter l'accès des universités à des soutiens privés va les affaiblir est une autre contrevérité et il suffit pour s'en convaincre de regarder l'avantage que cela apporte à certaines universités étrangères.
La mise en place de l'ensemble des nouvelles dispositions suscite au contraire un élan nouveau dans nos établissements, et la communauté universitaire s'est rapidement mobilisée pour les traduire en perspective de progrès décisifs pour nos étudiants et nos équipes de recherche. Briser cet élan serait une régression dramatique pour nos établissements. Il nous appartient aujourd'hui de le dire et de défendre nos universités et leur avenir contre le danger que ces actions font peser sur nos établissements.
Bernard Bosredon, président de Paris-III-Sorbonne nouvelle ;
Guy Cousineau, président de Paris-VII-Denis-Diderot ;
Jean-Robert Pitte, président de Paris-IV-Sorbonne ;
Jean-Charles Pomerol, président de Paris-VI-Pierre-et-Marie-Curie ;
Bruno Varet, administrateur provisoire de Paris-V-René-Descartes ;
Louis Vogel, président de Paris-II-Panthéon-Assas.










