"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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Mauroy dénonce le "réquisitoire sévère"
de Jospin contre Ségolène Royal
LILLE (AFP) — L'ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy a dénoncé jeudi le "réquisitoire sévère" de Lionel Jospin contre l'ex-candidate du
PS à la présidentielle Ségolène Royal, tout en précisant qu'il ne "participait pas à ce genre d'attaque en règle".
"Pourquoi avoir écrit tout cela ?" s'est interrogé le président de la communauté urbaine de Lille lors de sa conférence de presse de rentrée, au sujet de "l'Impasse", le livre de M. Jospin paru le 24 septembre.
"Il a pris un ton, c'est (celui d') un procureur, il la juge dans son ensemble, mais aussi en particulier. C'est un réquisitoire sévère (auquel) je ne participe pas", a poursuivi M. Mauroy.
Interrogé sur l'échec de la gauche à l'élection présidentielle, le sénateur du Nord et ancien Premier ministre de François Mitterrand est également revenu sur la campagne menée par l'ex-candidate du PS, qu'il avait soutenue.
"Incontestablement, Ségolène a apporté quelque chose de nouveau. Elle a quand même rassemblé 17 millions de Français et je ne sais pas comment ces 17 millions réagissent en entendant ces critiques", s'est demandé Pierre Mauroy.
"Peut-être que l'assemblage n'a pas été parfait notamment avec le parti socialiste. Mais la seule campagne parfaite est celle du vainqueur" a-t-il concédé.
Dans son livre, Lionel Jospin juge notamment que la candidate PS était une "illusion" et la "moins capable de gagner".
Le Club de l’Hyper-République a décerné mercredi 3 octobre à Issy-les-Moulineaux leur trophée lors du forum mondial de la e-démocratie à la plate-forme de démocratie participative desirsdavenir.org. Ce trophée récompense chaque année une personnalité, un projet ou une réalisation dédié à la démocratie électronique en France.
Désirs d’Avenir a été le fer de lance de la candidature de Ségolène Royal pendant la campagne des primaires socialistes, avant de devenir le site de campagne de la candidate aux élections présidentielles. Cette expérience, lancée en février 2006, a été l’une des plus abouties de démocratie participative menée à l’échelle d’un pays : 165 000 contributions, 3 millions de participants, 6 000 réunions physiques, etc.
Pour conduire cette entreprise innovante, il a fallu expérimenter de nouvelles pratiques politiques, modifier profondément la culture militante au sein du Parti Socialiste, inventer des outils, des pratiques et des méthodologies en matière de débats participatifs en collaboration avec des chercheurs et des praticiens de la « démo part ». La plate-forme Désirs d’Avenir a innové en particulier sur deux points : la mécanique participative qu’elle a mise en place à une grande échelle et le recours aux vidéos sur des formats très divers. Sur Désirs d’avenir cela a été par exemple le suivi des interventions de la candidate, le Zapping quotidien de la campagne, la déclinaison des 100 mesures du Programme en vidéo, des reportages de terrain, des documentaires sur les coulisses de la campagne, etc.
Le CCNE, qui a été saisi en urgence par un sénateur et à titre consultatif, mercredi, regrette "que des questions aussi importantes (...) fassent l'objet de procédures en urgence". Il estime que "l'inscription dans la loi d'une identification biologique réservée aux seuls étrangers (...) conduirait furtivement à généraliser de telles identifications génétiques, qui pourraient se révéler à terme attentatoires aux libertés individuelles".
Le Conseil attire par ailleurs l'attention "sur la dimension profondément symbolique (...) de toute mesure qui demande à la vérité biologique d'être l'ultime arbitre dans des questions qui touchent à l'identité sociale et culturelle".
S'il prend acte des amendements successifs qui ont permis, lors des débats, de mieux prendre en compte la notion de famille "telle que définie dans le droit français", le CCNE craint que "l'esprit de ce texte ne mette en cause la représentation par la société d'un certain nombre de principes fondamentaux."












