Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Samedi 27 octobre 2007
Le nord et le sud de la France, avec la Seine-Saint-Denis en Ile-de-France, sont les régions les plus touchées par la pauvreté et les inégalités, selon une étude de l'Insee rendue publique, vendredi 26 octobre. Les niveaux de pauvreté des ménages diffèrent assez nettement d'une région à l'autre de la France. Le chômage, le poids des inactifs, les différences de structures familiales expliquent ces disparités, souligne l'Institut national de la statistique et des études économiques.

Ces inégalités sont amoindries par les prestations sociales, qui comptent pour le tiers du revenu disponible des ménages pauvres, contre 5,4 % du revenu disponible moyen des ménages. Seuls 26 départements de métropole sur 96 se situent au-dessus du niveau de vie médian, établi à 15 766 euros par an et par personne vivant en ménage ordinaire (hors hôpitaux, maisons de retraite ou sans-abri). Selon les départements, le niveau de vie s'étale de 13 740 euros (dans le Pas-de-Calais) à 20 360 euros pour les Yvelines.

Les plus pauvres vivent dans le nord de la France, particulièrement touché par le chômage, ou dans les départements ruraux de la Creuse, de l'Aude et du Cantal, qui comptent une forte proportion de retraités, ou encore en Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Seine-Saint-Denis.

C'est en Ile-de-France, hors Seine-Saint-Denis, en Rhône-Alpes et en Alsace que les niveaux de vie médians sont les plus élevés. L'Ile-de-France occupe une position particulière, souligne l'étude. Trois départements, les Yvelines, Paris et les Hauts-de-Seine, bénéficient de niveaux de vie particulièrement élevés, la forte proportion de cadres expliquant en grande partie ces résultats.

DES FAMILLES PLUS EXPOSÉES

Paris est la championne des inégalités de revenus. Les bas revenus y sont proches de ce qu'ils sont dans les autres départements, mais le niveau de vie des plus riches est plus de cinq fois supérieur à celui des plus modestes. La Haute-Savoie, et dans une moindre mesure, le Rhône, la Savoie, l'Ain et l'Isère, sont des départements plutôt aisés. Les départements frontaliers d'Alsace et de Franche-Comté bénéficient des salaires des frontaliers. L'étude constate également que certains départements bénéficient de revenus tirés vers le haut par des activités spécifiques très rémunératrices, comme la Marne avec la viticulture de Champagne.

La pauvreté ne touche pas de la même façon les différentes catégories de ménages. Les familles nombreuses et les familles monoparentales sont plus souvent exposées que les autres. Ainsi, dans le Nord, la pauvreté, plus concentrée dans les zones urbaines, frappe plus particulièrement les familles nombreuses, comme en Seine-Saint-Denis. Le Languedoc-Roussillon et la Corse se caractérisent par une pauvreté élevée qui n'épargne aucune classe d'âge, personnes seules, couple avec ou sans enfant, familles monoparentales.

L'Insee remarque que le taux de pauvreté en Corse est plus de trois fois plus élevé que dans les Yvelines, département où il est le plus faible. Dans toutes les régions particulièrement touchées par la pauvreté, environ un enfant sur quatre vit sous le seuil de pauvreté, contre 16,4 % en moyenne sur toute la France.

Documents à consulter
Les cartes de la pauvreté en France pdf

par Yvon GRAIC publié dans : Solidarité
Samedi 27 octobre 2007
Sarkozy a-t-il déraillé ?

Jdd.fr - Le journal du dimanche au quotidien

Par Ivan PORSPODER

Face à des cheminots particulièrement remontés devant qui il était venu prêcher la bonne parole, Nicolas Sarkozy, peut-être emporté par sa fougue, a laissé entendre que seuls les "nouveaux entrants" seraient concernés par la décote prévue dans la réforme des régimes spéciaux. Une déclaration que les syndicats n'osent pas prendre au pied de la lettre.
L'homme qui parle plus vite que son ombre? En se rendant vendredi de bon matin à la rencontre des cheminots dans un centre de maintenance, à Saint-Denis, Nicolas Sarkozy espérait sans doute désamorcer une partie du conflit sur la réforme des régimes spéciaux de retraite. Par sa proximité, par sa bonhomie, par sa faculté à parler directement aux "vrais gens", son objectif consistait à expliquer la bonne foi du projet gouvernemental, qui plus est dans un contexte plutôt original.

Car cette image du chef de l'Etat entouré par des cheminots particulièrement au fait de la négociation concernant la réforme de leur régime de retraite méritait le coup d'oeil. Le président de la République a en effet trouvé à qui parler et c'est peut-être cela qui l'a déstabilisé, lui qui a fait de la maîtrise de sa communication une arme de haute précision, quand il s'est aventuré sur le terrain des bonifications et des décotes. "Les bonifications, les décotes, moi je pense que tout ceci ne peut s'appliquer que pour ceux qui ne sont pas déjà rentrés à la SNCF", déclarait-il ainsi. Interloqués, les cheminots qui lui faisaient face en sont d'abord resté cois. "Ça c'est nouveau", réagissait l'un d'entre eux et Nicolas Sarkozy de marquer alors un curieux silence, comme s'il se rendait compte que ses paroles avaient dépassé sa pensée...

La décote est ce système qui prévoit, à partir de 2010, une diminution plus que proportionnelle du montant de la retraite en cas de départ avant 65 ans avec un nombre d'annuités insuffisant, selon le "document d'orientation" remis le 10 octobre dernier par le gouvernement.

Double statut

Pour les syndicats, ce système de décote constitue une des principaux points d'achoppement dans les discussions avec Xavier Bertrand, le ministre du Travail. "C'est l'élément central de la réforme et incontestablement le plus nocif. Elle fait perdre au pensionné jusqu'à 5% par année non effectuée jusqu'à la durée légale de cotisation. Ne pas appliquer la décote aux agents actifs reviendrait à bouleverser entièrement la donne de la réforme et surtout l'envergure des conflits en cours", explique Bernard Aubin, porte-parole de la CFTC-Transports.

Autant dire que la déclaration de Nicolas Sarkozy remet de fait complètement en cause le projet gouvernemental. C'est bien pourquoi la plupart des syndicats refusent de la prendre au sérieux. "Une grosse bourde ou un changement de dernière minute?", fait ainsi mine de s'interroger la CFTC Transports. "Mais comme pour une fois M. Sarkozy a pris un engagement en faveur des titulaires des régimes spéciaux, nous nous devons d'engranger cette avancée significative obtenue dans le cadre d'une véritable négociation de terrain", ironise le syndicat. Une ironie teintée d'amertume qui se retrouve chez Sud-Rail où on évoque une "nouvelle gaffe".

Poussé à s'expliquer plus avant, Nicolas Sarkozy n'a, semble-t-il, pas voulu se dédire. "On pourrait avoir un système pour les futurs entrants à la SNCF et un système pour ceux qui sont à l'intérieur de la SNCF. Ce sont des choses dont on peut discuter", a-t-il explicité. Et quand un syndicaliste lui faisait remarquer que cela consistait à introduire "un double statut", le chef de l'Etat en convenait: "Qu'est-ce que ça peut faire?" Reste désormais à savoir si cette apparente avancée présidentielle sera véritablement reprise dans les prochaines discussions...
Samedi 27 octobre 2007
 
 
"Il faut que l'Europe sorte de l'impasse
C'est ce qu'a déclaré François Hollande à son arrivée au Conseil national du Parti socialiste. Il a précisé, en revanche, que le PS ne voterait pas le projet de réforme des institutions.
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a déclaré, samedi 27 octobre à son arrivée au Conseil national du parti, que les socialistes "ne s'opposeront pas" à la ratification du nouveau traité sur les institutions européennes.
"Il faut que l'Europe sorte de l'impasse. Il faut soit rechercher une attitude commune (du parti) sur la ratification, sinon (qu'il y ait) un vote majoritaire dans un délai très rapide", a-t-il affirmé.

Le traité "est imparfait mais, en même temps, il peut être l'occasion de faire repartir l'Europe s'il y a une volonté politique", a-t-il dit.
François Hollande a souhaité "une position responsable qui, je l'espère, sera collective". Selon lui, "le débat est beaucoup plus serein, beaucoup plus apaisé" qu'en 2004-2005 sur la question européenne.
Le Bureau national doit se prononcer le 6 novembre sur le traité de Lisbonne.
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Sur la réforme des institutionsFrançois Hollande a; par ailleurs, estimé que le projet de réforme des institutions offrait surtout "de nouveaux pouvoirs au président de la République". Il a affirmé qu'en l'état, le PS ne le voterait pas.
"Nous n'avons que les pistes du comité Balladur", a noté le premier secrétaire. "Si ça doit être le texte présenté par le Président de la République, convenons qu'il y a quelques avancées sur les droits du Parlement, mais pour faire passer l'omniprésidence de Nicolas Sarkozy".
"Nous ferons des propositions pour que les droits du Parlement soient renforcés, le pluralisme de la presse effectivement respecté, et les droits des citoyens élargis (...) mais en aucune façon nous n'accepterons de donner des pouvoirs supplémentaires au président de la République", a-t-il dit.
Nicolas Sarkozy, selon lui "n'a qu'une volonté, celle de pouvoir venir s'exprimer au Parlement". "Au nom de cette revendication, on ouvre quelques droits nouveaux, mais avec tellement de timidité : rien pour le Sénat, peu de choses pour la proportionnelle", qui, selon lui, doit être à 10% et non pas 5% comme proposé, "rien de clair sur les contre-pouvoirs et notammment sur le pluralisme de la presse et l'indépendance de la justice...".

"Ouverts à des discussions"


François Hollande a admis que l'idée de faire coïncider le deuxième tour de la Présidentielle et le premier tour des législatives n'était "pas la plus mauvaise des pistes évoquées", permettant "de faire de ces élections un bloc et de donner aux citoyens la possibilité de pouvoir choisir leurs députés sans connaître le résultat de la présidentielle".
"Nous sommes ouverts à des discussions sur la réforme", pour autant que ce soit sur les pouvoirs du Parlement et qu'il n'y ait aucun pouvoir nouveau au président", a-t-il ajouté, martelant que les socialistes "ne voteront pas un texte qui prévoit de nouveaux pouvoirs au président de la République".
Une alliance contre le texte de la gauche et du Modem pourrait rendre plus difficile le vote de la réforme au Congrès, à une majorité des 3/5èmes.
par Yvon GRAIC publié dans : Europe
Samedi 27 octobre 2007

de Patrick Mennucci

Tu comprends, le parti ne paie pas la classe Affaires. Alors... En quelques secondes, Jack Lang a raté une occasion historique. Par pur souci de confort, il refuse de représenter le PS au Chili en ce mois de janvier 2006. Patrick Mennucci, le futur directeur adjoint de sa campagne, s’adresse alors à une certaine... Ségolène Royal. Pendant les dix-huit mois passés aux côtés de la candidate, ce Marseillais, fidèle entre les fidèles, va vivre l’incroyable aventure présidentielle. II flattera les uns, utilisera les autres, séduira les indécis tout en parant les coups. La victoire semblait possible. Mais c’était ignorer l’hostilité sourde de l’appareil parisien du parti. Patrick Mennucci raconte comment, de la responsable des fédérations jusqu’à Hollande en personne, la résistance s’est organisée. Il s’ensuit une défaite honorable mais douloureuse, dont ce témoignage unique, illustré de nombreuses anecdotes parfois cruelles, se fait l’écho.

Biographie de l’auteur

Patrick Mennucci, secrétaire national du PS, est président du groupe socialiste au conseil municipal de Marseille et vice-président du conseil régional de PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur). Il a écrit cet ouvrage avec Frédéric-Joël Guilledoux qui a collaboré à Marseille l’hebdo, Radio-France et à La Provence.


Couverture du livre "Ma candidate" de Patrick Menucci, Albin Michel, 284 pages. | DR
A tous les Ségomarins....message de Patrick

Je vous dédicace ce livre écrit avec mon coeur et ma
lucidité. Cette candidate ,MA CANDIDATE, pour laquelle nous nous sommes tant battu chers amis de Seine-Maritime, cher Yvon ; cette histoire est la notre et n'est pas finie.

En hommage d'amitié

Patrick Mennucci

par Yvon GRAIC publié dans : Lecture
Samedi 27 octobre 2007
Página/12 WebLa última foto de campaña
 
“Llamame cuando empiece la campaña”, le habíahttp://static.pagina12.com.ar/fotos/20071027/notas/NA04FO01.jpg dicho la ex candidata presidencial del socialismo francés, Segolène Royal, a Cristina Fernández de Kirchner cuando se vieron en febrero pasado en París. El llamado no llegó cuando empezó la campaña, pero sí a su término. Ayer a la tarde, las dos mujeres se encontraron en la Quinta de Olivos, en el marco de una visita de pocos días de Royal a la Argentina y Chile, donde se verá con su amiga Michelle Bachelet. Para que no los acusen de violar la veda, en el comando de campaña del kirchnerismo enmarcaron el encuentro en los términos de “una visita privada”....

"Appelle moi quand la campagne débutera", avait demandé l'ex candidate à la presidentielle du Parti Socialiste français Ségolène ROYAL à Cristina KIRCHNER quand elles se rencontrèrent à Paris en février dernier. L'appel ne vint pas en début de campagne mais à la fin. Hier, dans l'après midi, les deux femmes se sont rencontrées à la Quinta de Olivos,cela dans le cadre d'un cours séjour de S ROYAL en Argentine et au Chili où elle verra son amie Michelle BACHELET. Pour ne pas se voir accusées de violer l'interdiction liée à la fin de la campagne officielle , cette rencontre est restée du domaine privé
....traduction libre yg
_________________________
Cristina Fernandez, l'épouse de l'actuel chef de l'Etat Nestor Kirchner, est la grande favorite du scrutin présidentiel de dimanche. Face à elle, la députée libérale chrétienne Elisa Carrio. Loin derrière dans les sondages, l'ancien ministre de l'Economie Roberto Lavagna, qui a su redresser le pays après la crise financière de 2001-2002.
Tous trois sont issus du centre gauche et sauf surprise, c'est la première dame d'Argentine qui sera élue dès le premier tour.
Si la campagne électorale n'a pas passionné les 27 millions d'électeurs, Cristina Alvarez, 54 ans, fait l'unanimité. Sénatrice, juriste, souvent comparée à Evita Peron, elle se reconnaît des similitudes avec Hillary Clinton. Avare de propositions et fuyant les médias, elle a surtout défendu le bilan de son mari durant sa campagne.

 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


La Lettre 76

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