Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Jeudi 25 octobre 2007
 
Projets de loi retardés et amendés, grogne au sein de l’UMP, libe.gifsondages qui s’effritent, grèves… le Président, qui voulait tout réformer tout de suite, essuie ses premiers revers.
 
ANTOINE GUIRAL   jeudi 25 octobre 2007

Ce n’est pas encore la rupture mais déjà un vrai désenchantement. Entre Nicolas Sarkozy et les Français, l’heure est au désamour, comme l’indiquent tous les sondages où le chef de l’Etat est en baisse depuis la rentrée. La «magie» du volontarisme a vécu: la croissance reste en berne, le pouvoir d’achat ne progresse pas, le chômage ne connaît aucune amélioration significative. Certes, le président de la République conserve 55 % de bonnes opinions dans la dernière livraison BVA-L’Express, mais l’écart entre jugements négatifs et positifs se resserre, semaine après semaine.

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Fiasco. Ses nombreuses tentatives pour relancer la machine et mobiliser son camp n’ont guère connu de succès. Dans les rangs de la majorité monte une fronde qui traduit tout autant le doute qu’un début de défiance à l’égard de certaines initiatives élyséennes. Quarante députés UMP n’ont pas voté mardi le texte sur la maîtrise de l’immigration. Hier, la tentative avortée (lire page 12) de faire voter une loi sur mesure pour financer le parti rallié à Sarkozy du Nouveau Centre a tourné au fiasco pour la majorité. «Le fait du prince ça suffit», grince un pilier UMP du Palais Bourbon, sarkozyste de la première heure. La convocation au pied levé par Sarkozy d’un bureau politique de l’UMP dimanche soir dernier n’a pas non plus été appréciée. Bref, le comportement «anxiogène» et les oukases du Président inquiètent.

Impatience. Les parlementaires de droite ne veulent pas non plus entendre parler de la dose de proportionnelle que Nicolas Sarkozy veut leur faire avaler en contrepartie d’un vote de la gauche sur ses réformes institutionnelles. En marge de son déplacement au Maroc (lire ci-dessous), il a semblé prendre conscience que la partie serait serrée sur ce dossier: «S’il n’y a pas de consensus, j’en tirerai les conséquences», a-t-il confié. En clair, la réforme des institutions déjà reportée à l’après-municipales a toutes les chances d’être enterrée. L’exécutif préfère se concentrer sur la difficile ratification du mini traité européen, d’ici au 9 février, date de la suspension des travaux parlementaires.

Dans les circonscriptions, deux sujets reviennent continuellement aux oreilles des députés: la baisse du pouvoir d’achat et la hausse continue du prix de l’essence. L’impatience est patente. «Je ne sens pas encore de décrochage, mais nous sommes dans une période d’entre-deux: les mesures prises en juillet ne sont pas encore visibles, mais elles devraient prendre effet, notamment pour les heures supplémentaires dès la fin octobre». Le même assure que son électorat «ne comprend pas» pourquoi la loi sur le service minimum n’a pas eu d’effet lors de la grève dans les transports. «Il faut donner de l’espoir aux gens, se battre pour le pouvoir d’achat et résister aux assauts de l’opposition», assure le député Pierre Méhaignerie.

«Grincheux». Le 20 novembre, une grève touchera l’ensemble de la fonction publique. Mi-novembre, une nouvelle journée d’action (qui pourrait être reconductible) va paralyser les transports. Le gouvernement parle de dialogue mais les syndicats l’accusent de n’avoir rien à négocier.

A l’Elysée, on réplique qu’il y a «toujours eu des grincheux. On n’a pas le choix. Il vaut avancer». Et d’assurer que les «comptes seront fait au moment des échéances électorales»

Jeudi 25 octobre 2007
Couronné par le prix Nobel de physique 2007 pour ses travaux sur la magnétorésistance géante, qui ont permis de multiplier par cent les capacités de stockage d'informations des ordinateurs, Albert Fert plaide pour une recherche consciente des enjeux de société, mais libre dans sa démarche.

Tous les ordinateurs utilisent le principe de «magnéto résistance géante», première application des nanotechnologies découvertes par Albert Fert.

Auriez-vous décroché le Nobel avec le financement de la recherche sur projet que met en place le gouvernement ?

Non, s'il n'y avait eu qu'un financement sur projet. Quand j'ai commencé mon travail, une étape importante a été - après avoir établi un certain nombre de bases théoriques - de me lancer, avec un collègue de Thomson-CSF, dans un projet un peu aventureux : essayer de fabriquer des multicouches magnétiques. Ce travail a débouché sur la découverte de la magnétorésistance géante, mais, au départ, c'était un projet à risque dont personne ne pouvait savoir s'il allait aboutir. Le CNRS l'a financé, parce que cet organisme est capable de discuter avec les chercheurs et de les accompagner. Une agence de financement sur projet, elle, ne l'aurait jamais retenu : c'était à l'époque un sujet trop marginal et loin des thèmes à la mode.

Le rôle de l'Agence nationale de la recherche est pourtant de financer des projets innovants...

Une agence de financement est un instrument intéressant, pour booster certaines directions de recherche et soutenir les bonnes équipes. Mais elle choisit des thèmes, elle sélectionne des orientations. Le CNRS, lui, est en contact plus direct avec les chercheurs, ce qui lui permet d'être réactif sur des sujets nouveaux qui n'auraient pu être définis à l'avance. Une agence et un grand organisme n'ont pas la même fonction.

 

Le CNRS craint d'être transformé en agence de moyens finançant la recherche menée dans les universités, sans politique scientifique autonome. Que dites-vous au gouvernement ?

Qu'une réforme du système de recherche ne doit pas être dictée par des motivations idéologiques. Le CNRS a un rôle de coordination nationale, de stratégie à long terme, de gestion de grands instruments et de soutien de chercheurs sur des projets à risque, toutes tâches qu'il est seul à pouvoir assumer.

Gardons-nous de détruire cet outil, auquel notre pays doit la qualité de sa recherche ! Les crédits n'ont pas toujours été suffisants, mais le rapport qualité-prix y est excellent. Les derniers Prix Nobel français en physique - Pierre-Gilles de Gennes, Georges Charpak, Claude Cohen-Tannoudji et moi-même - ont tous accompli une partie importante de leur carrière, soit au CNRS, soit dans un laboratoire mixte CNRS-université.....Le texte intégral ici

 
Propos recueillis par Pierre Le Hir
 
par Yvon GRAIC publié dans : Recherche
Jeudi 25 octobre 2007
  • Le Conseil constitutionnel

  • Les députés socialistes ont déposé un recours au Conseil constitutionnel et demandent à Jacques Chirac, qui en est membre, de censurer l'article sur les tests ADN.


Les députés socialistes ont déposé, jeudi 25 octobre, un recours au Conseil constitutionnel contre "l'ensemble" de la loi Hortefeux sur l'immigration. Ils demandent au Conseil, où siège Jacques Chirac, de censurer notamment les articles sur les tests ADN et les statistiques ethniques.
"Nous déposons dans la journée (jeudi) un recours au Conseil constitutionnel. Le document est signé aussi par des députés du groupe GDR (communistes et Verts) et par François Bayrou", le président de l'UDF-Modem, a annoncé à la presse le président du groupe Jean-Marc Ayrault.
Chirac, "grand républicain"
Les signataires du recours "souhaitent s'adresser à la conscience de chacun des membres du Conseil, y compris ceux, comme les anciens présidents de la République, le président Chirac, le président Giscard d'Estaing, pour qu'ils écoutent notre argumentation", a déclaré Arnaud Montebourg (PS).
"Nous avons besoin que tous les républicains s'unissent contre le risque de dérive par rapport aux principes républicains" et "nous avons toujours salué" Jacques Chirac comme un "grand républicain", a souligné le député PS.
Mesure "disproportionnée"
L'article 13 introduit le recours aux tests ADN dans le cadre du regroupement familial, une mesure vivement contestée par l'opposition, les associations mais également des élus de la majorité.
Les signataires du recours estiment notamment que cet article "est entaché d'une violation du droit au regroupement familial et du droit à la vie privée et familiale" et que cette mesure "est manifestement disproportionnée au regard du principe de dignité humaine".

A propos de l'article 63 qui autorise les statistiques ethniques, ils estiment qu'il "convient de s'interroger sur son lien avec un texte relatif à l'immigration alors que de surcroît le législateur n'a pas apporté toutes les garanties nécessaires à la protection des droits fondamentaux en cause". (avec Reuters)


Un bébé sans-papiers en garde à vue pendant 9 heures

NOUVELOBS.COM | 25.10.2007 | 13:33

La cour d'appel de Rennes a ordonné la remise en liberté d'un couple moldave et de leur nourrisson âgé de trois semaines, en raison du "traitement inhumain et dégradant" qui leur a été infligé.

La cour d'appel de Rennes a ordonné la remise en liberté d'une famille de sans-papiers moldaves, considérant "inhumain et dégradant" la garde à vue qui a été imposée au nourrisson de la famille, âgé de trois semaines. C'est ce que révèle jeudi 25 octobre la radio France Info, qui explique que la garde à vue de Ian, Irina et leur bébé Kyrill a eu lieu le 17 octobre. La famille, arrivée de Moldavie en 2006, s'est installée à Gien, dans le Loiret. Elle demande alors un statut de réfugié politique. Une demande qui leur est refusée et qui doit donner lieu à une nouvelle audience en novembre, indique France Info.

Laissés à 400 km de chez eux

Mais le 17 octobre, le couple et leur nouveau-né sont emmenés par la gendarmerie, placés en garde à vue pendant près de neuf heures, puis conduits au centre de rétention de Rennes. Le juge des libertés et de la détention ordonne leur mise en liberté le lendemain, en raison du "traitement inhumain et dégradant" de la garde à vue de leur bébé, contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le préfet fait appel, mais la décision du juge des libertés sera confirmée le 23 octobre par la Cour d'appel de Rennes.
Me Gilles Piquois, avocat de la famille, a par ailleurs indiqué à France Info qu'une plainte pour "délaissement de personnes hors d'état de se protéger" devait être déposée. Selon l'avocat, dès l'annonce de leur mise en liberté, le couple et leur bébé ont été relâchés près de Rennes, soit à plus de 400 km de leur domicile, et ce après 19h. Me Piquois a souhaité un entretien avec le président de la République, à l'Elysée.



Jeudi 25 octobre 2007

une démarche participative....de Borloo !

Ségolène Royal observe que plusieurs annonces de décisions faites à l'issue du Grenelle de l'environnement sont la reprise de propositions – contestées à l'époque – qu'elle avait faites pendant la campagne présidentielle : gel des OGM, du nombre de centrales nucléaires, plan d'économies d'énergie dans les bâtiments, … Et elle ne peut donc que s'en féliciter.

De même, elle note avec satisfaction que le processus mené par Jean-Louis Borloo pour aboutir aux annonces faites, est ni plus ni moins .

Si des avancées positives sont à noter, deux points méritent des regrets quant aux options choisies : sur les pesticides, l'engagement pris de réduction est à la fois flou, lointain et insuffisamment contraignant. Quant à la taxe sur les énergies fossiles, elle constitue un danger pour le pouvoir d'achat des Français. Il aurait mieux valu accorder des avantages fiscaux aux produits écologiquement propres.

Ségolène Royal attend désormais, comme les Français et les participants au Grenelle de l'environnement, que les annonces faites aujourd'hui se traduisent par des actes. C'est sur les actes que devra être jugé, au final, ce Grenelle.

par Yvon GRAIC publié dans : Environnement
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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