"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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L'interview de Ségolène Royal
présidente de la région Poitou-Charentes
lundi 14 janvier 2008
C'est «un peu comme la monarchie où chaque événement privé du roi était un événement politique», a-t-elle poursuivi, dénonçant aussi un «pouvoir désinvolte».
Municipales : d'abord un enjeu local, puis national
Ségolène Royal souligne que «la presse étrangère est extrêmement sévère» sur ce comportement. «Elle se demande même si Nicolas Sarkozy a la carrure». Pour la dirigeante socialiste, il faut «que la France récupère la dignité de la fonction présidentielle»
Au sujet des élections municipales, Ségolène Royal a souligné qu’«un scrutin locales comme les municipales, c’est d’abord choisir un bon maire». Le niveau local «est la principales motivation» affirme-t-elle, tout en ajoutant : «Mais ceux qui disent que les élection municipales ne sont pas politiques ne disent pas vraiment la vérité.» A la question de Jean-Pierre Elkabach lui demandant si voter contre un maire UMP c’est voter contre Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal a répondu «je pense.»
Tête du PS : «Je prendrais mes responsabilité si c’est nécessaire»
Revenant sur la question de la direction du Parti socialiste, Ségolène Royal explique qu’elle n’est «pas une femme d’appareil», mais ajoute qu’elle a «compris au cours de la campagne présidentielle que ça ne suffisait pas. (…) Il fallait une organisation politique pour faire gagner les socialistes. Et bien je prendrais toutes mes responsabilités, y compris celles qui vous évoquez (prendre la tête du PS ndlr), si c’est nécessaire», a-t-elle précisé.
Pour elle, il faut «proposer une ligne politique claire sur laquelle les militants socialistes auront l’opportunité de se prononcer lors du congrès. Et ensuite je prendrais mes responsabilités s’il le faut,» a encore précisé Ségolène Royal.
L’ex-candidate socialiste à la présidentielle a expliqué que «ce qui est insupportable, c’est d’entendre parler des élections de 2012. Moi-même je n’en parle jamais. Je ne sais pas qui sera candidat en 2012. Pour les gens c’est insupportable.» En 2008, c’est toujours le même adage pour l’élection présidentielle : «Y penser toujours, n'en parler jamais.»










