"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
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n'oubliez pas la vôtre !
Le Hezbollah a été invité aux "rencontres interlibanaises" organisées par Kouchner à La Celle-Saint-Cloud du 14 au 16 juillet (rencontres qui n'ont rien donné).
Quelques jours avant ces rencontres, le porte-parole de l'Elysée David Martinon, a rappelé que le Hezbollah libanais << n'est pas inscrit >> sur la liste européenne des organisations terroristes et que la France << n'a pas l'intention de demander une telle inscription >>. << Le Hezbollah est un acteur politique important au Liban. Il est l'une des composantes du dialogue national. A ce titre, il est invité aux rencontres interlibanaises >> organisées du 14 au 16 juillet en France.
Le Monde du 15/07/2007 souligne " En répondant << oui >> à l'invitation de Paris, l'opposition, de son côté, en particulier le Hezbollah, prend les nouvelles autorités françaises au mot, dès lors que ces dernières affirment vouloir n'exclure personne de leur dialogue avec ce pays, à la différence des Etats-Unis avec lesquels Paris était jusqu'à présent en parfait accord à propos du Liban."
Le CRIF et l'UEJF avait alors acheté des grands placards de publicité dans la presse sur le thème "le hezbollah n'est pas bienvenu en France".
Pour ceux qui ont la mémoire courte...
- Fillon (le Monde 03/12/2007) : "Accepter de parler avec un membre du Hezbollah, organisation qui prône la destruction d'Israël, a provoqué et
mené la guerre contre Israël en entrant en territoire israélien et en prenant des otages, était déjà une faute" , a-t-il dit, ajoutant : "Laisser insulter sans réagir les alliés et amis
de la France, qu'il s'agisse des Etats-Unis ou d'Israël, en est une autre, lourde".
- Précresse (même date) a qualifié dimanche de "vraiment inexcusable et inqualifiable" que Ségolène Royal ait attendu "24 heures pour réagir". Mme Pécresse a mis l'attitude de la candidate PS "sur le compte de sa méconnaissance des questions internationales", tout en se défendant de vouloir "utiliser politiquement la faute lourde" de Mme Royal.
- Sarkozy (lors du forum de l'UMP - Le Monde 12/12/2006) : "Il (NS) s'est réservé les critiques contre la candidate socialiste à
propos de sa rencontre au Liban avec un député du Hezbollah : << Le fait d'être un élu ne suffit pas pour discuter. Hitler avait été élu, ça n'en fait pas un interlocuteur
respectable et responsable. >>"
ndlr : sans autre commentaire !
...."Economie, le terme figurait également au menu de l'université socialiste, qui se tenait à La Rochelle du 31 août au 2 septembre 2007. Véritable laboratoire d'idées, le rendez-vous, cette année, prenait une importance toute particulière, alors que le parti, dans l'opposition depuis douze ans, navigue en pleine confusion.
Plus apaisés, vraisemblablement décidés à en finir avec les querelles de chapelles au sein de la gauche, le Parti socialiste entendait, durant cette rencontre traditionnelle, signer le début de sa refondation. Au c¿ur des débats, la position du PS face à l'économie : le parti doit parvenir à trouver l'équilibre subtil entre son héritage historique profondément ancré à gauche et son adaptation nécessaire à l'économie de marché.
"La confrontation avec la droite, pour être victorieuse, doit se faire sur le champ économique et social", rappelait ainsi le premier secrétaire, François Hollande, soucieux de parler "le langage qui est compris par les Français". L'ancien Premier ministre Michel Rocard, ovationné bien que critiqué pour sa participation à une commission sur le métier d'enseignant mise en place par Nicolas Sarkozy, affirme à l'avenant que les socialistes sont bel et bien "des libéraux".
Alors que le programme du candidat Nicolas Sarkozy était "un programme fiscal avant tout", le PS n'a pas su proposer d'alternative. Une
erreur qu'il entend bien réparer en élaborant une refonte complète de son "logiciel", notamment économique. Mais pour cela, reste encore à trancher sur son positionnement. Et, entre gauche
traditionnelle et social-démocratie, via une alliance avec le MoDem de François Bayrou, le c¿ur des socialistes semble encore balancer".
doc / Médias
-
Le Monde
- "Les partenaires sociaux ont trois mois pour s'entendre", par Michel Delberghe et Claire Guélaud, 2 septembre 2007.
- "Nicolas Sarkozy défend les patrons face aux juges et à l'administration", par Philippe Ridet, 1er septembre 2007.
- "A La Rochelle, François Hollande modère l'agitation rénovatrice au PS", par Isabelle Mandraud et Jean-Michel Normand, article du 3 septembre 2007.
- "Le Parti socialiste clôt son université d'été dans un climat apaisé", avec AFP et Reuters, 3 septembre 2007. -
Le Figaro
- "Hollande entre autocritique et critique du PS", par Nicolas Barotte et Philippe Goulliaud, 3 septembre 2007.
- "Nicolas Sarkozy veut mettre l'esprit d'entreprise au cœur de son projet économique", par Cyrille Lachèvre, 31 août 2007. -
Libération
- "Le PS bouge encore", par Matthieu Ecoiffier et David d'Allonnes Revault, 3 septembre 2007.
- "Au Medef, Sarkozy assure le show avec trois fois rien", par François Wenz-Dumas et Alain Auffray, 31 août 2007.
-
Le Nouvel Observateur
- "Sarkozy devant le Medef : 'des mesures déséquilibrées'", avec AP, article du 2 septembre 2007. -
Le Journal du dimanche
- "FO réagit aux propositions de Sarkozy", 30 août 2007. -
France 5
- "C dans l'air : Dur, dur d'être à gauche (29 août 2007) ; Sarko : 100 jours à 100 à l'heure (25 août 2007) ; La 'Jeanne d'Arc' du MEDEF (26 janvier 2006)"
- "Ripostes : Le travail... à quel prix ? (1er avril 2007)"











