"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble"
"Combattre et proposer"
vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »
Ségolène Royal
Télécharger la contribution (pdf)
Voir les signataires
Déjà plus de 6000 signatures
n'oubliez pas la vôtre !
| Gauche et syndicats s'opposent à la franchise médicale |
| LE RAPPORT VEDRINE SUR LA MONDIALISATION |
| MOBILISONS NOUS LE 29 SEPTEMBRE ! |
| "Arbeit macht frei" |
| Les municipales, premier test pour la rénovation du PS, selon ses élus |
| Les pièges du plan Alzheimer |
| Mémoire courte et Hezbollah |
| les militants auront-ils un jour la parole...? |
| Robert Badinter : "Ne pas confondre justice et thérapie" |
| Ségolène Royale veut « bâtir une alternative claire » |
| C'est la rentrée..... |
|
PARIS (Reuters) - Tout en refusant de "polémiquer" avec Lionel Jospin, Ségolène Royal a rappelé vendredi à l'ancien Premier ministre
socialiste, auteur d'un livre au vitriol sur sa campagne présidentielle, que la "suite" appartenait aux militants du PS.
Pour l'instant, il est "trop tôt" pour qu'elle décide ou non de briguer la tête du PS lors du congrès qui doit se tenir en 2008, probablement à l'automne.
Dans son livre, Lionel Jospin estime que Ségolène Royal est une "illusion" qui n'a pas la "stature nécessaire" pour mener le PS à la victoire en 2012. Il enjoint les socialistes à ne pas refaire un choix qu'il compare à une "impasse". "D'abord il y a eu le vote des militants" en novembre dernier, puis la campagne présidentielle et 17 millions d'électeurs qui ont voté socialiste, a rappelé la présidente de Poitou-Charentes. "La suite aussi appartiendra à la démocratie. La suite appartiendra aux militants du Parti socialiste", a-t-elle insisté. Mi-sérieuse, mi-amusée, elle a suggéré à ses adversaires ayant rédigé toute une flopée d'ouvrages critiquant son parcours de faire don de leurs droits d'auteur à des associations. "Ce serait bien ça que les droits d'auteur de tous les livres qui disent du mal de moi et qui se vantent pas mal soient versés aux associations d'handicapés, ou de personnes en situation de chômage ou (s'occupant) de jeunes en difficulté", a-t-elle déclaré sur le plateau, confirmant qu'elle préparait de son côté son propre livre d'analyses qui doit sortir "avant la fin de l'année". Clin d'oeil à "L'impasse", le titre du livre de Lionel Jospin, l'opus de Ségolène Royal pourrait-il s'intituler "L'autoroute", a demandé un journaliste. "Plutôt 'le ferroutage' ou "Le train qui va vers l'avenir", a plaisanté la présidente de Poitou-Charentes, optant pour l'écologiquement correct. Elle a "bien sûr" été blessée par la charge de l'ancien chef de la "gauche plurielle", "mais ça n'a pas été très long", a-t-elle assuré.
"J'ai une responsabilité politique au-delà de ma propre personne (...) Cette responsabilité politique. Je ne quitte pas la vie
politique et je la continue", a-t-elle asséné, décochant une flèche à Lionel Jospin qui avait choisi de se retirer de la vie politique après avoir été éliminé dès le
premier tour de la présidentielle, le 21 avril 2002.
28.09.07 | 21h56
|
|
LEMONDE.FR | 29.09.07
Composé d'associations d'usagers et de patients, d'organisations de professionnels de santé, de syndicats, de partis politiques, le Collectif national contre les franchises médicales organise des rencontres et des manifestations dans une cinquantaine de villes. A Paris, une réunion publique est prévue au gymnase Japy, dans le 11e arrondissement. 70 % DES FRANÇAIS OPPOSÉS AU PROJET "Ces franchises feront payer en premier lieu les patients les plus malades", estime le médecin généraliste Christian Lehman, initiateur d'une pétition sur le sujet signée par "près de 56 000 personnes". Selon un sondage Ipsos, 70 % des Français sont opposés au projet, qui prévoit de laisser à la charge du patient 50 centimes par médicament, 2 euros par transport médicalisé, le tout plafonné à 50 euros par an.
"Partout dans le monde où l'on a fait des franchises, ça a abouti à une augmentation des dépenses", a souligné au cours d'une
conférence de presse le président de l'Union des familles laïques (UFAL), Bernard Teper, un autre membre du collectif, dont font également partie l'AMUF (médecins urgentistes), Attac
France, la FSU ou le PCF. De leur côté, la CGT, l'association Andeva (victimes de l'amiante) et la Fnath (accidentés de la vie, handicapés) appellent à manifester le 13 octobre pour
de meilleures conditions de travail et contre les franchises.
"Après la franchise médicale, il y aura la TVA sociale", a pour sa part dénoncé Noël Mamère, sur France Info. Le responsable Vert a dénoncé en Nicolas Sarkozy un "anti Robin des Bois". |
Adopté par l'Assemblée nationale - à quatre-vingt-onze voix contre quarante-cinq - dans la nuit du 19 au 20 septembre 2007, l'amendement doit encore être examiné par le Sénat, à partir du 2 octobre. Et la partie s'annonce plus délicate. Tout d'abord parce que l'UMP ne dispose pas, dans cet hémicycle, de la majorité absolue. Surtout parce qu'un tel dispositif est très loin de faire l'unanimité dans les rangs de droite.
Thierry Mariani, lui, justifie son dispositif par la nécessité de lutter contre la fraude au regroupement familial, mais également d'apporter un recours aux étrangers se trouvant dans l'incapacité de prouver leur filiation. C'est notamment le cas des personnes dont le pays d'origine ne garantie pas d'état civil fiable, mais également des réfugiés politiques, dans l'impossibilité de réclamer un tel document à leur administration. Et le rapporteur de citer, pour étayer son argumentation, onze pays de l'Union européenne qui, d'après lui, pratiquent déjà - ou s'apprêtent à le faire - des examens génétiques dans le cadre du regroupement familial.
En réalité, les tests génétiques restent exceptionnels en Allemagne, en Italie et au Danemark et ne sont véritablement répandus que dans ceux où les tests ADN se trouvent en libre accès à la population nationale, comme au Royaume-Uni. Une disposition actuellement contraire à la loi française sur la bioéthique de 1994.
C'est en se référant à cette loi que plus de 15 000 personnes ont signé, dès le 24 septembre 2007, la pétition lancée par le collectif de scientifiques Sauvons la recherche contre l'amendement Mariani. Car s'il est voté, ce texte autoriserait ce qu'interdit la loi de bioéthique : le recours aux tests ADN en dehors de toute saisine judiciaire - ils ne sont pour l'heure autorisés que dans le cadre d'un procès en recherche ou en contestation de paternité.
Mais le débat va plus loin. Interdite aux Français, autorisée pour les seuls étrangers, cette disposition réduit la notion de famille au seul critère biologique, notamment au détriment de l'aspect affectif et social - excluant de fait les enfants adoptés.
En cas d'accord du Sénat, 23 000 personnes pourraient être concernées par cette mesure. Facultatif - il devra être réalisé avec l'accord du candidat au regroupement familial -, le test, payé par le demandeur, lui sera finalement remboursé si la filiation est prouvée. C'est l'une des deux modifications d'importance apportées au texte initial. La seconde ferait de cette loi une disposition provisoire : il s'agira tout d'abord de l'appliquer jusqu'au 31 décembre 2009, avant de procéder à une "évaluation" de l'expérience.







"Je le déciderai le moment venu (...) si je le veux, si je suis bien accompagnée et si cela correspond à l'intérêt des socialistes et du pays", a
déclaré l'ancienne candidate à l'Elysée sur Canal +, reprenant presque mot pour mot la rhétorique qui avait précédé son entrée en campagne pour l'investiture présidentielle du
PS.
28.09.07 | 21h56





