Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 21 septembre 2007
par Yvon GRAIC publié dans : sur le Net
Vendredi 21 septembre 2007



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Mme Ségolène Royal dit voir au Québec, "une convergence entre un volontarisme, pour agir, et un pragmatisme, c’est-à-dire le souci des résultats, dont la tradition française est peut-être moins familière."

 

Dans un discours à guichet fermé prononcé devant près d’un millier de personnes à l’Université de Montréal le mercredi 19 mars, la candidate socialiste à la présidentielle de mai dernier a dit vouloir puiser au Québec des éléments de réflexion qui contribueront, croit-elle, à ce que "la gauche française renoue avec son temps et formule, à sa manière, une proposition politique en phase avec les attentes actuelles des Français".

Le texte de la Conférence ici

par Yvon GRAIC publié dans : Discours
Vendredi 21 septembre 2007
Le président cannibale

Nicolas Sarkozy est à la fois Premier ministre, ministre de l'Economie, de l'Intérieur, ministre de tout. Comment ne pas voir dans l'omniprésence et l'omnipotence présidentielles une régression démocratique ?

Sur la route de l'Elysée, Nicolas Sarkozy a eu pendant vingt ans un seul objectif : «Les bouffer tous.» La formule lui venait aux lèvres (spontanément, dans les circonstances les plus improbables : «Vous m'entendez, je les boufferai tous», assénait-il à des interlocuteurs ébahis venus l'interroger sur tout autre chose. Pour devenir président, il pensait devoir littéralement avaler ses rivaux et adversaires. Il parviendrait au sommet, pronostiquait-il; parce qu'il avait plus faim que les autres : l'Elysée était hors d'atteinte pour les appétits d'oiseau.
Les bouffer tous : loin de l'avoir rassasié; l'élection à la présidence de la République de Nicolas Sarkozy semble avoir décuplé sa boulimie. Pendant la campagne présidentielle; il a confié à Yasmina Reza (1) : «l'ambition n'est pas finale, il y a un lendemain à l'ambition.» Manifestement; ce «lendemain» n'est pas d'actualité. L'ambition est toujours là; vorace. Avec Sarkozy, les Français ont porté à l'Elysée le premier président cannibale. Cannibalisé; le Premier ministre; dont il ne reste plus que la peau et les os; cannibalisés; les ministres; tous les ministres; les victimes de la semaine étant le ministre du Travail et le secrétaire d'Etat à la Fonction publique; réduits à enregistrer la feuille de route présidentielle sur les retraites ou la carrière des fonctionnaires; domaines il n'y a pas si longtemps du ressort exclusif du gouvernement.


Au début; on a trouvé ça rafraîchissant : le prédécesseur de Sarkozy Jacques Chirac; avait pris l'habitude de se cacher derrière son petit doigt; se cantonnant à la politique étrangère. Enfin un président qui assumait ! Après quatre mois; l'atmosphère tend à devenir étouffante : vite; un jour sans Sarkozy pour reprendre la proposition d'une association ! Car comment ne pas voir dans cette omniprésence; dans cette omnipotence; une régression démocratique ? Sarkozy le cannibale nous ramène à l'âge de pierre de la politique : «Nous avons des institutions et une pratique institutionnelle qui sont, je le dis en pesant mes mots, indignes d'un grand pays comme le nôtre, indignes d'une démocratie», a justement déclaré ce week-end François Bayrou; ajoutant : «Nous, le pays de la Révolution, nous acceptons tous les jours quelque chose qui n'est accepté dans aucun pays démocratique : nous acceptons l'absolutisme présidentiel.»
Que le chef de l'Etat ait réussi; en l'espace de quelques semaines; à incommoder un Premier ministre naturellement accommo dant tient de l'exploit. François Fillon est arrivé à Matignon en affirmant bien haut la préséance de l'Elysée. Il ne revendiquait qu'un rôle de «copilote». Il est traité comme un vulgaire «collaborateur»«ami», lui vole ne serait-ce qu'une parcelle de pouvoir (voir l'article de Carole Barjon). A l'Elysée comme à Matignon; on s'efforce de colmater la brèche. Mais Fillon; plus orgueilleux qu'il n'y paraît; est blessé. Il en est réduit à mendier pour exister......le texte intégral ici

Hervé Algalarrondo
Le Nouvel Observateur
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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