Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
Avec Ségolène Royal nos Désirs d'Avenir continuent !
 
 

Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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Le 6 mai et après 
avec Ségolène !

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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ce matin plus de 5000 signatures
 n'oubliez pas  la vôtre !


Dimanche 2 septembre 2007
Université d'été: malgré les résistances
le PS a commencé son aggiornamento,   

LA ROCHELLE (AFP) — Les socialistes ont commencé à tracer les lignes de leur aggiornamento dans l'espoir de retrouver l'audience des Français, samedi à leur université d'été de La Rochelle, avec l'offensive d'un bloc "modernisateur" qui rencontre toutefois des résistances.

Le PS avait promis de délaisser les querelles personnelles avivées par la défaite de Ségolène Royal à l'élection présidentielle, pour passer au crible les causes profondes de l'échec du 6 mai. Ils ont effectivement entamé ce long travail.

L'ex-candidate repartie à la mi-journée, c'est le maire de Paris Bertrand Delanoë, très applaudi par les militants, qui a été la figure la plus en vue de la journée. Son retour au premier plan au sein du parti nourrit les spéculations sur sa candidature à la succession de François Hollande, sur le départ, comme premier secrétaire l'an prochain.

Le numéro un socialiste avait lancé dès jeudi soir l'aggiornamento du PS en affirmant que "la France, globalement, doit travailler plus", au risque de paraître embrayer sur le discours de Nicolas Sarkozy. Pour lui, l'heure n'est plus aux grandes réformes symboles comme les 35 heures. "Le grand soir, c'est fini", a-t-il dit vendredi.

Dans un projet de "manifeste pour un socialisme nouveau", les amis de Dominique Strauss-Kahn ont estimé samedi que l'évolution des conditions de vie "peut justifier d'allonger le nombre d'années d'activité" ouvrant droit à une retraite pleine.

Mais c'est Jean-Marc Ayrault, président du groupe des députés PS, qui est allé le plus loin dans la "rénovation", en se faisant l'avocat d'"un socialisme performant" et d'un "réformisme musclé".

Exhortant les socialistes à cesser "de se mettre la tête dans le sable", le député-maire de Nantes a affirmé que la gauche a "payé au prix fort" sa "déconnexion du réel" et "le plus grand flou" de ses propositions.

Critiquant le "mutisme" du PS "sur le poids toujours croissant des dépenses qui assaillent notre protection sociale, cause de notre atonie économique", ce proche de Mme Royal a stigmatisé "la cécité d'une partie de la gauche" qui n'a pas vu que "les catégories populaires demandent la reconnaissance de leurs efforts, de leurs mérites".

A côté de ce discours "décoiffant", l'atelier "où va la gauche?" a fait plus pâle figure. Devant quelque 2.000 militants entassés, Michel Rocard a dénoncé le "mal croissant dans le parti", consistant à "préférer la politique de la posture à celle du résultat". "Il faut que nous soyons audibles", a jugé M. Delanoë.

Le discours consistant à en finir avec l'approche traditionnelle des questions économiques et sociales n'est pas passé comme une lettre à la poste.

Après Henri Emmanuelli, figure de la gauche du PS, s'élevant vendredi contre "une offensive idéologique" pour abandonner les valeurs de "redistribution", Martine Aubry a appelé le parti, depuis sa ville de Lille, à ne pas chercher à "courir derrière les idées de la droite" pour donner l'impression d'être "moderne".

Au cours d'un débat, le PS s'est ainsi vu reprocher d'alimenter le discours sur la "droitisation de la société".

"Si les gens pensent que la société s'est droitisée, c'est qu'on ne défend pas nos valeurs -telles les 35 heures- et donc les gens n'y croient plus", selon Adeline Hazan, proche de Mme Aubry. "Comment voulez-vous que ça donne envie de voter à gauche ?".

Dans l'assistance, les critiques de la "rénovation" étaient vives. "On est dans le management de l'entreprise-nation, l'action politique disparaît", s'est plaint Thierry, du Loiret.

 
 

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"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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