Désirs d'Avenir 76 Comité de Seine-Maritime
 
 
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Ségolène Royal

"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas"" Ségolène ROYAL Paris, le 6 mai 2007
 

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"Quelque chose s'est levé qui ne s'arrêtera pas,
ce que nous avons commencé ensemble,
nous allons le continuer ensemble" 

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"Combattre et proposer"

 

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« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Mardi 18 septembre 2007

nouvelobslogo130-1.gifLes attaques de Jospin contre Royal

 
NOUVELOBS.COM | 18.09.2007 | 08:42
 
Les commentaires de la presse française, mardi 18 septembre, sur les propos sévères de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin envers Ségolène Royal.

L'UNION
Hervé Chabaud

"Crucifiée par Jospin sur le Golgotha du politique, Ségolène Royal en madone d'un socialisme du pardon emprunte les mots de Jésus au jour de sa Passion pour absoudre Lionel de son péché d'orgueil ! Alors que la gauche se retrouve aujourd'hui au siège du PC pour imaginer une riposte à la politique Sarkozy, le PS s'y avance en cachant tant bien que mal le boulet des règlements de compte entre amis. Lorsque " l'aigritude " se substitue à " la bravitude ", on est loin de la sélection des combats utiles que peut conduire une opposition se reconnaissant le plus petit dénominateur commun. Qu'ils soient exagérés, inopportuns, sévères ou complètement justifiés, les mots rudes de l'ancien Premier ministre ont au moins le mérite de crever un abcès et de mettre au jour des frustrations que beaucoup tentent de minimiser depuis leur échec du printemps dernier. (...) Jospin ne veut pas de Royal pour 2012 et il choisit la rentrée sociale pour le dire fort et clair. Retraité, il goûte à être un intermittent du politique pour faire le spectacle lorsque tout le monde s'ennuie.

SUD OUEST
Bruno Dive

"(...) Jospin est plus prompt à voir la paille dans l'oeil de ses prochains que la poutre dans son propre regard. L'exercice de la critique, c'est bon pour les autres, pas pour lui. (...) On attend encore le début d'une once d'analyse sur son échec d'il y a cinq ans. Ou plus exactement sur sa part de responsabilité dans le traumatisme du 21 avril. Bref, Jospin serait aujourd'hui plus crédible dans sa charge contre Ségolène Royal s'il s'était livré à cet exercice d'introspection. (...) Pour Jospin, comme pour Royal, la défaite c'est toujours les autres : la gauche, les socialistes, les électeurs."

LA REPUBLIQUE DES PYRENEES
Jean-Marcel Bouguereau

"(...) Pour un homme soucieux de l'unité de son parti, Jospin vient de remettre un jeton dans la vieille machine à divisions qui n'est pas prête à faire tilt. (...) Ce réquisitoire n'est pas seulement une fausse note de plus dans ce concert, c'est une fausse note qui, de son propre point de vue, arrive aussi à contretemps. Car Dimanche, Lionel Jospin était l'invité d'honneur d'une réunion destinée à mettre sur orbite Bertrand Delanoë qui, porté par les sondages, peut faire figure de candidat possible à la succession de l'actuel premier secrétaire, avec l'objectif d'en faire le candidat naturel du Parti Socialiste aux prochaines présidentielles. (...) Pas sûr qu'il lui rende service, en sommant les socialistes d'empêcher Ségolène Royal de s'emparer du PS lors du congrès prévu en 2008 ou d'être à nouveau candidate en 2012. (...) Et lui ? Etait-il taillé pour le rôle, avec son charisme de presbytère, sa diction scolaire, son style ânonnant ? On attend toujours l'analyse de sa défaite."

LA LIBERTE DE L'EST
Gérard Noël

"Il ne pouvait pas choisir meilleur moment (dérision). Alors que son parti tente une sortie de coma et une cure de remise en forme, Lionel Jospin (souvenez-vous : le battu du premier tour de 2002) renaît de ses cendres dans un rôle de porte-flingue qui n'ajoutera rien à sa gloire passée. Ceux qui estimaient que les batailles d'ego n'étaient plus d'actualité n'en croiront pas leurs yeux en parcourant le brûlot de l'ancien Premier ministre cohabitationniste de Jacques Chirac. (...) Les 'Royalistes' n'ont pas manqué de relever que cet apport de Jospin au débat était dicté par une rancoeur qui fait peine à voir. (...). Tant que les leaders historiques du PS continueront à se passer en boucle la cassette de 'Règlements de compte à OK Corral' plutôt que de travailler sur un programme alternatif crédible, l'actuelle majorité n'a pas trop de soucis à se faire."

LA MONTAGNE
Daniel Ruiz

"(...) La violence verbale et la détestation ont quelque chose d'indécent quand elles viennent d'un ancien Premier ministre qui, un jour, a eu toutes les cartes en main pour réussir et qui a manqué l'occasion. (...) Cet excès de fiel, ajouté à son récent retour manqué pour cause de valse-hésitation, est un désastre pour Lionel Jospin et pour son parti. Au moment même où le PS se remet au travail pour sauver les municipales, il n'avait sans doute pas besoin de cette nouvelle et trop virulente piqûre de division. (...) Sans doute persuadés que l'on ne peut reconstruire que sur un champ de ruines, les socialistes ne manquent pas une occasion de s'autodétruire. Et comme la haine n'est pas un sentiment avouable, ils n'hésitent pas à prétendre que c'est dans l'intérêt du parti. L'orgueil est bien la pire des impasses."

MIDI LIBRE
Michel Noblecourt

"(...) M. Jospin a remis les querelles de personnes au goût du jour au moment où le PS essaie justement d'en sortir pour se rénover. L'ancien Premier ministre ne surprend personne tant ses préventions étaient connues. Au petit jeu du plus gros ego, il fait preuve de vanité en laissant supposer que le PS ne peut retrouver un leader de sa dimension depuis son échec et son retrait en 2002. Retrait ? M. Jospin peine à se hisser sur l'Aventin où il aurait dû se situer après sa vraie fausse candidature de l'automne 2006. Et il gêne ses amis dans la reconstruction que le PS tente d'entreprendre. Il est vrai que son livre s'appelle L'Impasse. On n'en sort pas !"

LE REPUBLICAIN LORRAIN
Philippe Waucampt

"(...) Ignorant les grandes déclarations sur la nécessité du rassemblement en vue d'une nouvelle dynamique, il engage en fait la bataille du congrès, bataille nécessairement féroce puisqu'elle doit conduire à l'émergence d'un leadership autour duquel s'organisera ensuite la renaissance du parti. Ce qui vise Jospin, c'est la reconstitution d'une famille majoritaire débarrassée des deux responsables ayant mené les socialistes dans l'impasse : Ségolène Royal et son narcissisme glamour, François Hollande et sa trop grande habileté manoeuvrière. Abdiquant - jusqu'à un certain point - toute ambition personnelle, il se donne pour objectif de reconstruire un parti fourvoyé dans une querelle de ménage, avant de céder l'outil à celui ou celle que les combats qui s'annoncent auront donné l'occasion d'émerger.

NICE-MATIN
Marc Chevanche

"(...) La charge anti-'Royal', qui n'est d'ailleurs pas moins rude que la charge anti-'Hollande', ne se réduit cependant pas à un règlement de comptes personnel. Car si la carrière de Lionel Jospin est sans doute terminée, le jospinisme, lui, a peut-être un avenir. Il dispose en tout cas, en la personne de Bertrand Delanoë, d'une relève disponible. Le maire de Paris n'est certes pas moins médiatique que la présidente de la région Poitou-Charentes et nul ne sait si, en situation d'élection présidentielle, il serait 'au niveau'. Mais il peut, dans la bataille décisive pour la direction du Parti, rassembler et les adversaires de Ségolène Royal et les déçus du 'ségolénisme'. Le 'jospinisme', c'est aussi ce genre d'addition."
Mardi 18 septembre 2007
"RÉGRESSION RADICALE"

Axel Kahn et Didier Sicard,
anciens membres du Comité consultatif national d'éthique, université Paris-Descartes

En 1992, en première lecture à l'Assemblée nationale du texte de la loi dite de bioéthique adoptée en 1994, les députés demandèrent une suspension de la séance de nuit afin de s'accorder sur un point. Il s'agissait de différencier, parmi les tests génétiques, ceux à usage médical (par exemple la détection d'une prédisposition génétique à une maladie) et ceux dont la finalité était l'identification d'un individu ou la détermination d'une filiation grâce aux empreintes d'ADN.

Indépendamment de leur appartenance politique, les parlementaires présents décidèrent que ce dernier type de tests ne pouvait être entrepris en France qu'en vertu d'une saisine judiciaire. Cette précision était liée à la réflexion sur la nature des familles humaines. Une femme et un homme désirent avoir ensemble des enfants, les élever et les aimer, leur permettre de se construire psychiquement et d'acquérir leur pleine autonomie. En règle générale, les enfants procèdent biologiquement de la mère et du père. Cependant, il n'en est pas toujours ainsi. La femme peut être inséminée avec un sperme de donneur ; les enfants peuvent être adoptés ; le père légal peut être différent du père biologique sans que cela remette en question le lien familial. Les généticiens savent que tel est le cas, suivant les régions, de 3 % à 8 % des enfants français de souche. On peut imaginer que cette proportion est encore plus importante lorsque l'homme et la femme sont séparés pendant de longues périodes.

Notre pays, après d'importants débats au sein de la société, des associations familiales, des églises et des écoles de pensée, a considéré qu'il ne fallait pas que le lien de filiation se réduise à sa dimension biologique. On peut être père ou mère par le coeur, par le désir, par la transmission de valeurs, sans rien avoir légué de ses gènes à ses enfants. Il importe d'éviter que cette relation, sanctionnée par la loi, puisse être remise en cause par un homme qui, après une dispute, un mauvais rêve ou une lecture, se mettrait à douter de sa paternité biologique et, après avoir prélevé quelques cheveux de sa progéniture, les ferait analyser.

Cette disposition, à la signification morale forte, n'a pas été modifiée lors de la révision de la loi de bioéthique en 2004 et, sans doute, ne le sera pas dans les années qui viennent. Sauf pour les autres, ceux dont la peau est noire, basanée, jaune... Un parlementaire vient en effet de faire adopter par la commission des lois un amendement au texte sur l'immigration et le regroupement familial, selon lequel les autorisations à un tel regroupement pourraient se fonder sur des tests de filiation biologique, le plus souvent de paternité.

http://www.primonde.info/IMG/arton127.jpg

Nous passerons sur le fait que le coût de ces explorations serait à la charge des candidats à l'immigration. Puisqu'il est fort à parier que ceux pouvant arguer de tels résultats seront seuls autorisés à rejoindre leur famille, il s'agira là d'une première sélection par l'argent : celui nécessaire à payer les tests ou à en acheter de faux dont le trafic ne manquera pas de se développer......la suite ici


Filiation et regroupement familial, par Axel Kahn et Didier Sicard
LE MONDE | 17.09.07
© Le Monde.fr
par Yvon GRAIC publié dans : Santé Social
Mardi 18 septembre 2007
La gauche et l'élection présidentielle

Elisabeth DUPOIRIER
Les données du PEF 2007 ont été produites par le CEVIPOF avec le soutien du Ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire. Le PEF 2007 se déroule en quatre vagues de panel de mars à juin 2007, et en une vague d’enquête post-présidentielle réalisées par l’IFOP.
Les données seront déposées au Centre de données socio-politiques de Sciences Po

NB : Cette « enquête post-électorale présidentielle 2007 » est complémentaire au dispositif « PEF 2007 ». « L’enquête post-électorale présidentielle 2007 » est constituée par des individus interrogés une seule fois après le second tour de la présidentielle 2007.
Le dispositif « PEF 2007 » à proprement parler interroge d’autres personnes à plusieurs reprises : avant le premier tour de l’élection présidentielle (V1P1), entre les deux tours (P2), avant le premier tour des élections législatives (P3), et enfin après le second tour des élections législatives (P4).


File0208.jpg
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par Yvon GRAIC publié dans : infos
Mardi 18 septembre 2007

LA REFORME DESnouvelobslogo130-1.gif RETRAITES

par Jacques Julliard

Il serait évidemment "indigne" de rogner quelques avantages aux petits sans retirer quelques privilèges aux grands.

QUAND il s'agit des privilèges des pauvres, les riches sont intraitables. Entre les défavorisés, ils ne tolèrent ni différence, ni discrimination. A l'idée que l'OS de chez Renault contribue, sans murmure, à l'avantageuse retraite du cheminot de la SNCF, leur sens de la justice s'insurge. Il faut donc au plus vite faire une nuit du 4 août chez les petites gens, et commencer par abolir ces abominables "régimes spéciaux" de retraites qui sont injustes, dit l'UMP, et même "indignes" selon Nicolas Sarkozy. Devant tant de sollicitude, mes yeux s'embuent et mon cOEur tressaille de tendresse.

     Que les choses soient bien claires. Je suis, depuis 1995, favorable à la réforme des régimes spéciaux ainsi qu'à celle de la Sécurité sociale. C'est pourquoi, avec d'autres personnalités de gauche, j'ai soutenu alors le plan Juppé. Que n'avons-nous entendu, y compris ici même, de la part de cette "gauche brasero", composée d'intellos et de bobos bien décidés à résister jusqu'au dernier prolétaire ! Ce n'est donc pas aujourd'hui, quand presque tout le monde a compris le caractère inévitable de cette réforme, que je vais changer d'avis. Pour réussir, elle a besoin d'être négociée, comme le réclame François Chérèque, et même au cas par cas, comme le préconise Michel Rocard.

     Mais ! Mais, Monsieur le Président de la République, quitte à vous agacer encore, je voudrais vous dire ceci : qu'il serait en effet indigne de rogner quelques avantages aux petits sans retirer quelques privilèges aux grands. Tenez, Philippe Séguin, qui préside avec talent la Cour des Comptes, vient de vous donner une bonne idée. Il a remarqué que les "stocks options" ainsi que les indemnités de départ parfois monumentales dont bénéficient les grands dirigeants d'entreprise ne sont pas soumises aux cotisations sociales, alors qu'il s'agit bel et bien de revenus du travail. Un privilège dans le privilège en somme. On prétend souvent que les avantages consentis aux caciques du CAC 40 sont peut-être excessifs mais qu'ils ne portent pas à conséquence compte tenu du petit nombre des bénéficiaires. Or remarquez bien ce qui suit. L'assujettissement des stocks options et des indemnités de départ aux cotisations sociales produirait, au dire de la Cour, environ six milliards et demi d'euros. Ce chiffre est à rapprocher de celui du déficit des régimes spéciaux : 6,2 milliards. Concluez vous-mêmes.

     Vous tenez là une occasion en or, si j'ose dire, de vous élever au-dessus de votre électorat, comme il sied au Président de la République. Réduire simultanément les petits avantages et les gros privilèges authentifierait - plus que l'attribution de ministères et de postes honorifiques à des hommes de gauche en fin de carrière - ce désir d'ouverture que vous proclamez. Car jusqu'ici, tandis que vous avez fort légèrement attribué quinze milliards de gratifications à vos électeurs des classes aisées, les classes populaires n'ont reçu, en termes d'ouverture, que la perspective d'être moins remboursées en cas de maladie et d'être plus encadrées en cas de grève.

     Prenez-y garde. Prenez garde à votre tropisme du côté de l'argent, que François Bayrou stigmatisait avec éloquence dimanche dernier. Il est faux que l'argent n'ait pas d'odeur. C'est le contraire qui est vrai, jam olet. Il monte des allées du pouvoir le fumet caractéristique de l'argent roi. En dehors de quelques intellectuels cosmétiques, il n'y a autour de vous que les grandes fortunes de ce pays. Je ne vous le reproche pas. Au moins pourriez-vous profiter de cette familiarité avec les plus opulents de nos concitoyens pour les convaincre de sacrifier un peu de leur superflu.

Certes, votre popularité reste grande. Mais elle est due à votre style plutôt qu'à vos résultats. Quand viendra l'heure de la rigueur - c'est pour bientôt, dit justement Christine Lagarde -, les Français sortiront de leur fascination. Ils n'accepteront les sacrifices que s'ils ont la certitude qu'ils sont partagés. La France n'est pas l'Amérique. La justice y est la condition de l'efficacité. Il faudra bien que vous en preniez votre parti. J.J. 

par Yvon GRAIC publié dans : Santé Social
 

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citation

"Plus les hommes seront éclairés plus ils seront libres." Voltaire


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